Relâche, répit, intervalle dans un état douloureux
Souffre un peu de relâche ;'i mes esprits troublés. (Polycucte, II, 3)
751. Proposera, ici un sens tout latin : pro ponere, placer devant les yeux, an figuré.
752. Voyez le vers 726, que celui-ci reprend en le retournant. 733. Sur rang, voyez la note du vers 730.
758. Voyez, le vers 734 et la note. Dans toute la première partie du xvii» riccle, ces refrains étaient à la mode ; Ci)rneille en use ici, comme dans le Cid (I, 6; Jll, 4), mais avec discrétion. Son ami Rotrou en abuse parfois; c'est ainsi que chaque acte de sa JSclle Alphrède se termine par le même vers, volontairement répété. Dès Horace, on voit Corneille, pris de scrupule, supprimer un de ces refrains tout artificiels, et la dernière scène de l'acte V, retranchée de la plupart des éditions modernes.
761. Foudres. « Ce mot est l'un de ces noms substantifs que l'on fait masculins eu féminins, comme on veut. On dit donc également le foudre et la foudre, O'ioiqae la langue française ait une particulière inclination au genre féminin. >• fV'augelas, Remarque.) Corneille et les tragiques contemporains seinbleut avoir tu une inclination contraire.
701. u Ces quatre derniers vers semblent dignes de la tragédie, mais ce monologue ne semble qu'une amplification. » (Voltaire.)
765. « Autant la première scène a refroidi les esprits, autant cette seconde