SCENE III. HORACE, CURIACE
CURIACE
Que désormais le ciel, les enfers, et la terre Unissent leurs fureurs à nous faire la guerre;
41 1. « Ce n'est p:is ici une battolo^ie : cette répétition est sublime par la situation. Voilà la première scène au théâtre où un simple messager ait un effet tragique en croyant apporter des nouvelles ordinaires. J'ose croire que r'est l.i perfection de l'art. » (Voltaire.) Ce coup de tlicàtre a plusieurs fois été comparé i celui de Cinna (I, 4), alors qu'Kvandre annonce aux conjurés qu'Auguste le* nande à son palais :
Seigneur, César vous mande, et Maxime avec vi.a.s. — El Maxime avec moi? le sais-tu birn, Evandre?
415. Var. Dirai-jc au dictateur qai devers vous m'envoie... (1641-16i6.) iiï. M. Marly-I.aveaui remarque que dans les premiers ouvrages de Comeillo nous est placé génoialcment avant le verbe, mais que dans les réimpressions Corneille modifia cette tiuriuire: les vers 422 et 092 A'IInracc font exception. 434. A dans le seus de pour, tournure des dIus usitées alors.