SCÈNE U
IL viEa HORACE, VALÈUi:, CAMILLE.
V A LÈRE
Envoyé par le roi pour consoler un père Et pour lui témoigner....
LE VIEIL HOR ACE
! N’en prenez aucun soin :
C’est un soulagement dont je n’ai pas besoin ;
Et j’aime mieux voir morts que couverts d’infamie Ceux que vient de m’ôler une main ennemie.
Tous deux potirleur pays sontmortsengensd’honneur; 11 me snflît.
V ALÈRE.
Mais l’autre est un rare bonheur ;
De tous les trois chez vous il doit tenir la place.
LE VIEIL HORACE
Que n’a-t-on vu périr en lui le nom d’Horace !
VALÈRE
Seul vous le maltraitez après ce qn’il a fait.
LE VIEIL HORACE
C’est a moi seul aussi de punir son forfait.
VALÈRE
Quel forfait trouvez-vous en sa bonne conduite.^
LE VIEIL HORACE
Quel éclat de vertu trouvez-vous en sa fuite ?
VALÈRE