‹ Hortense de Blengie, comédie-drame en trois actesChapitre 52 sur 76 · ACTE II, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE X

parce qu'il prétend épouser M,le Duperron, dont je suis amoureux.

LUCIEN

D'Ervillé... épouse Mlle Puperron?

CHARLES

Oui.

LUCIEN

En êtes-vous sûr?

CHARLES

Oui, malheureusement.

lucien, à lui-même.

Oh ! alors, je comprends... oui.

CHARLES

Ceci doit vous rassurer.

lucien, à lui-même.

Oui, oui... cette lettre, cette cassette..,

CHARLES

Plaît-il?

Lucien, de même.

C'est cela.

CHARLES

Et vous pouvez rendre toute votre confiance à madame d'Espallion.

lucien, de même.

Pauvre Mme de Blengie î

CHARLES

Vous dites?

LUCIEN

Ah! mon pauvre Viliars, si vous saviez, c'est indigne. Oh î les hommes, les hommes! Les femmes ont raison, voyez-vous, c'est affreux!

CHARLES

Mais quoi donc?

LUCIEN

Rien, c'est un secret. Ah ! d'Ervillé mérite unebonne leçon; donnez-la-lui, Viliars... (A part.) Voilà pourtant ce que c'est que d'être allé en Chine... En ce moment, Mme d'Espallion paraît à la porte à droite,

au troisième plan.

Charles, à part.

Décidément, il est fou!... et je crois que je ferai bien de céder la place à Mme d'Espallio^qui sembleattendic ma sortie... II sort à gauche.

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