VAREUSES
C’est un plaisir qa'il ne tiendra qu’à vous de prolonger.
Comment ?
YARENNES.
En assistant h mon mariage.
HECTOR, à part.
Allons donc! [Haut.) Ah! Monsieur, sans avoir l'honneui U ciré connu de vous... do Madame!
VARRNNES.
Il fuserez-vous de lui être présenté ?
HECTOR
Ah! ah ! c’est me mettre au pied du mur t VAR8NRS8.
Vous acceptez?
HECTOR
Vous y mettez tant de boune grâce... mais en vérité, c’est d’un-; indiscrétion 1 ..,
YARENNES.
liih ! à une noce ! et puis 1-' château que vous désirez connaître... seulement, (fa prenant à part il pi*t boa) jo voua prie, d'. uo pas parler do noire rencontre à Neveu.
HP.CTOH.
Soit! ( A pari.) Ça m'ananger
VARESSM.
C’est que je suis amené ici par une affaire qui peut compromettre mon mariage.
Ah! diable!
vareuses.
Je vous ai connu è Paris... d’où vous arrivez.
HECTOR
l’ourla noce ! en passant par Fottrchambeau, où Je suis attendu ce soir.
varexses.
Montdidier est de l’autre côté do la Loire !
HECTOR
A merveille I (G«to*amYe de h gauche et ta droit àffeeior.)