‹ Hortense de Cerny comédie en deux actes, mêlée de chant par mm. Bayard et Arthur de BeauplanChapitre 16 sur 43 · VAREUSES · texte numérisé non relu

VAREUSES

C’est un plaisir qa'il ne tiendra qu’à vous de prolonger.

Comment ?

YARENNES.

En assistant h mon mariage.

HECTOR, à part.

Allons donc! [Haut.) Ah! Monsieur, sans avoir l'honneui U ciré connu de vous... do Madame!

VARRNNES.

Il fuserez-vous de lui être présenté ?

HECTOR

Ah! ah ! c’est me mettre au pied du mur t VAR8NRS8.

Vous acceptez?

HECTOR

Vous y mettez tant de boune grâce... mais en vérité, c’est d’un-; indiscrétion 1 ..,

YARENNES.

liih ! à une noce ! et puis 1-' château que vous désirez connaître... seulement, (fa prenant à part il pi*t boa) jo voua prie, d'. uo pas parler do noire rencontre à Neveu.

HP.CTOH.

Soit! ( A pari.) Ça m'ananger

VARESSM.

C’est que je suis amené ici par une affaire qui peut compromettre mon mariage.

Ah! diable!

vareuses.

Je vous ai connu è Paris... d’où vous arrivez.

HECTOR

l’ourla noce ! en passant par Fottrchambeau, où Je suis attendu ce soir.

varexses.

Montdidier est de l’autre côté do la Loire !

HECTOR

A merveille I (G«to*amYe de h gauche et ta droit àffeeior.)

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