DE YARENNES, GASTON, HECTOR
castor, portant des épées, qu’il cache avec un pardessus qu’il a sous le bras.
Ah! c’est vous, Hector!
Hector, à de Farennes.
Pardon !
DE VA RENNES
Faites, de grâce.
GASTON
Voi>9 allez me servir de témoin.
DE YARENNES, à part.
Bah!
nFCTOR.
A vous!., eh ! mais... (Bas.) Une affaire avec le baron !.. ce n’est pas sérieux.
GASTON, hOUt.
Si fait ' . très-scricux! j’ai compte...
HECTOR
Sur moi? allons donc... est-coque je peux être témoin oontro un homme... contre un mari... Je serais plutôt le sien.
GASTON
C'est juste.
HECTOR
Mais poür arranger...
CASTON.
Merci ! (Allant h de Farennes après un moment d'embarras et d’Aésifa/ioii.) Monsieur, je n’ai aucun litre pour solliciter de vous un pareil service... mais, inconnu dans cette ville...
DK YARENNES. I
Mon Dieu, Monsieur, ce serait avec d’autant plus do plaisir que moi-mémo j’aurais peut-être ou recours à votre obligeance.
GASTON
Vous, Monsieur?
HECTOR
Vous deviez vous battre ?
DE YARENNES.
Oh ! oui... pour une espèce do folle que j’ai connue un peu... beaucoup...
Passionnément.
DE YARENNES.
Et qui m’accuse de l'avoir compromise... perdue...
^ ^ Gaston, le regardant avec surprise.
HECTOR, riant.
Elles en disent toutes autant.
D8 VARENXBS.
On m’annonçait «nn arrivée... et jo m’attendais â quelque esclandre de la part d'un Don Quichotte amoureux... b moii>i;iche? sans doute... boutouno jusqu’au mouton, et armé jusqu’aux dents pour ôlro son... vengeur !
HECTOR
Oui, quelque imbécile.
Gaston, arec un peu d'impatience.
Enfin, Monsieur, puis-je compter sur vous?
de VAitE.NNks. tirant sa montre.
C’est que je suis attendu.
Ht.crOR, virement à Gaston.
Ah ! j’oubliais... l/l urend Gaston itarle bras et remmène h fer-
HORTENSE OE CFRNY.
trtmc droite; bas.) Monsieur ne peut pas être voire témoin ..il connaît monsieur de Juvigny.
CASTON.
Monsieur de J u vigny ?
HECTOR
C'est un parent de sa future.
varennes, allant à Gaston.
Cependant, ü y a des choses qu’on no peut refuser.
CASTON.
Merci, Monsieur; je n’insiste plus... au contraire... on se bat sans témoin. (JJ remonte un peu et passe à gauche, derrière de Farenncs.)
DR VARENNES
C’est ce que je voulais faire. [Il salue Gaston en passant.) Monsieur....
Caston, saluant."
Monsieur. (Il pose ses épées sur la chaise de gauche ) bector , à de Fortune*
Je voua suis. ( Donnant la main à de Farennes et passant devant lui pour aller à Gaston .) Dites donc, ce n’est pas avec lui qu’il faut vous battre. ..c’est avec l’autre... le monsieur do la fenêtre
caston, allant à Hector.
Expliquez-vous ?
Adieu! adieu!.. (A de Farenne*.) Ulnns, venez, Monsieur... Monsieur?
VARENNES
Jules do Varennes.
HECTOR
Jules de Varennes ! {Us sortent en rûrnf.)
caston, seul.
L’aulre! le monsieur, de la f. nôtre !... qu<* veut-il dire? Et ce rire moqueur! Ah! morbleu!... qu’ily prenne g»r le ! Je ne souffrirai pas... quoi don'? que sas-jo? quel est ne mystère ? les longs chagrins d’Hortense, quelle on est b cause? Compromise... perdue... do quello fomm 1 * partait donc ce jeune homme qui sort avec lui? quel étrange rapport l... Ah ! je souffre, j’ai la fièvre... c’est à vous briser le cœur.