CA9TON
Contre qui donc?
'ÜOIITRNSR.
Vous ne vous battrez pas avec M. Juvigny, je vous le défends.
CASTON.
Vous me le défendez I
Pardon 1... je vous parle comme à un ami... comme ô un frère!
GASTON
Oh! parlez, ordonnez... Vous ne pouvez rien exiger do moi qui soit contraire h mon honneur, lursquo je veux venger le vôtre.
Eh bien! j'attends de vous plu? encore, c’est qne, réparant une faute dont j’ai été la cause involontaire-., vous fassiez h M . do Juvigny de loyales excuses...
GASTON
Des rxci.se>!
Que vous lui devez.
GASTON
Des excuses è cet homme qui vous a lâchement abandonnée, quand on vous calominiait I
Eh ! qui sait si h sa place, un autre...
GASTON
A sa plice, je me serais fait tuer pour vous... et en ce moment encore... je respecte votre secret... ie vous aime, quel qu’il soit, et je no vous demande lo nom de 1 infâme qui a fait couler vo? larmes... quo pour vous relever aux yeux du monde commo la plus pure et la plus adorable des femmes.
nORTERSB.
Gaston ! je suis heureuse et Hère dotant d’amour ! que m’importe le monde! Vos jours me sont trop chers pour les exposer dan* une lutte où le bon droit ne protège pas toujours 1 Quant à celui qui m’a compromise, perdue...
Gaston, frappé par cr* dernier* mois.
Ah! {A part). Mais oui, ce serait donc...