BOUT ERSE
Oh ! jo lui pardonne JJElle remonte à gauche et tu jeter sur la table les /leurs quelle a à la main }
amélib , la suivant.
Mais cet homme qui t'a fait répandre tant dû larmes, ne m 'astu pas écrit que tu le connaissais enfin ?
HORTENSE, ndUONlillU,
C’est-à-dire, plus tard, dans un petit coffre que jo n’avais pas ouvert depuis... parmi ces objets que ma vieille gouvernante y avait enfermés, au moment de noire départ... jo trouvai un petit portofcuille, qu’en sautant dans ma chambre, ou dans uno lulto désespérée, il aura perdu sans doute.
ahIlib.
Ce portefeuille...
Contenait, avec quelques notes incompréhensible... un nom, le sien...
AMÉLIE
Oui, oui... c’était un indice...
A qui mo confier?... sans famille, et maintenant sans amis.. .
AMÉLIE
Oh ! ne dis pas. . .
Juge do ma surprise, do mon effroi, lorsqu’à mon passage à Ncvers, dans l’hôtel où je venais Je descendre, j’ai entendu prononcer co nom fatal !
AMÉLIE
Tu crois T
BORTENSR.
Le môme prénom !... et l’infâme qui le porte... il était là, je l’ai vu t
AMÉLIE
Grand Dieu I
Si prés do crt homme, j’ai eu peur! je lui ai fait former l’hôtel que j'habitais. J’aurais voulu fuir. ..Mai* perdre encore se* traces ; renoncer à une explication que je pouvais obtenir enfin... Mille projets so croisaient dans ma pauvre tôte. ..Ce fut alors quo M. Gaston arriva.
AMÉLIE
Il fallait lui dire...
HORTPR'E.
Ça été ma première pennée; mais e’étftit lui mettre l’épée, à la n ain, à lui le meilleur, le plus généreux des hommes : pir malhrur, violent, cmporle ! Déjà, sur quelques mots qui me sont échappés, n'a-l il pas provoqué en duel monsieur do Juvigny, amené là je ne sais per quel motif.
Amélie, un peu embarrassée.
Il vient cher tnei.
Monsieur do Juvigny?
AMÉLIE
Il doit être mou témoin.
BOUTERAS.
Monsieur de Juvigny! mais alors, je no puis rester.. * (Deschamps entre par la porte du fond à droite.)
Silence!