JUVIGNY, DF. VARENNES, AMÉLIE, JULIETTE
de juvignt, donnant le bras A de Faretmes.
Nous voici , belle cousine !
AMÉLIE
Jules !
de varennes, il a la main droite dans ton habit. Amélie 1
améub, très -effrayée.
Blessé ! (La musique cesse.)
JULIETTE
Ce n’est rien, vous dis je...
DE VARENNES
Non , rien.
DE JUVIGNY
Seulement un peu de précaution... Pas d’émotion surtout.
AMÉLIE
Non... non... pas d'émotion .. Asseyez-vous, mon ami; ma» comment? par quel malheur ? (De Farennes s'assied sur le fauteuil qui est près du guéridon; Amélie , de Juvigny et Juliette sont groupes autour de lui. )
HOllTENSE DE CERNY.
dk varennes, arec un p eu d'cmkimu-
Ce maudit cheval, qui s'est cabré... au moment où je n ‘étais pas mr mes gardes (s’efforçant de rire), et je me suis laissé désarçonner comme un sot. J’en étais quitte pour la peur... sans uno pierre sur laquelle mon bras a failli se briser i
IOURTE.
Voilà 1
DB JUVIGNT
Les premiers soins lui ont été donnés à temps, et dans quelques jours tl n’y paraîtra plus.
db varKnnes.
Par bonheur, j'ai trouvé là, à Nevers, où je m'étais fait transporter, votre cher cousin et madame qui m’ont prodigué les soins les plus tendres... et ont bien voulu me ramener à vous dans leur voiture.
AMÉLIE
Ah! merci, merci... Mais, mon ami, U faut vous retirer dans votre appartement.
db varennes, s'effaçant de rire.
Pas du tout... Jo vais bien .. très-bien... Je meurs do faiml
AMÉLIE
Le déjeuner vous attendait.
* DE JÜVI6NT.
Quant au mariage , il ne sera pas retardé d'une heure. db varknnis, baisant la main i Amélie.
Ahl c’est le meilleur moyen de me guérir tout à fait.
JULIETTE
Certainement.
amêlik , prenant une lettre suri a cheminée.
Aht j’oubliais... une lettre pressée arrivée ce malin pour vous.
DI VARENNES
l’ne lettre... une excuse de quelque invité. .. Voulez-vous l’ouvrir, ma chère Amélie (montrant son bras blessé) , car vous allez être mon secrétaire.
AMELIE, à Juliette.
Pardon î
trtimt.
Faites donc, de grâce.... N eus nous reposons. (Elle s'assied sur la causeuse , Cte son chapeau, et le donne à son mari qui le porte au fond.)
DE IUVICRT.
En attendant le déjeuner.
AMÉLIE
Ah ! c’est de Paris.
de varkmbks.
De Paris I
au il . je , ouvrant la lettre.
Signé : Paméla.
de varennes, se levant et prenant rivement la lettre.
Ah I jo sais co que c'est.
amélie , tm peu troublée.
Quoi donc , mon ami ?
de varennes, souriant.
Aht cela concerne la corbeillo de la mariée... et vous ne devez pas le savoir...
JULIETTE
Quelques dentelles oubliées.
db juvicmr.
Cest le secret du mari.
AMÉLIE
C’est juste.
dbschamps, annonçant, de la porte du fond à droite. Monsieur de Morvan!
juvignt et Juliette qui se lève.
Hein ? ( Hector entre et descend entre Fortunes et Juvigny.)