‹ Hortense de Cerny comédie en deux actes, mêlée de chant par mm. Bayard et Arthur de BeauplanChapitre 33 sur 43 · AMÉLIE, DE VARENNES , HECTOR, DE JUVIGNY, JULIETTE · texte numérisé non relu

AMÉLIE, DE VARENNES , HECTOR, DE JUVIGNY, JULIETTE

Hector, sans t?oir Juvigny ni Juliette.

Mon cher de Varenncs, je vous dérange peut-être T

DE VARENfU*.

Eh! non, au contraire. (Il n a lui serrer la main.)

Ah bah !

Encore lui !

DU jüvickt, nupe/atl.

jclimte, à part.

amélie, à part.

Je ne connais pas. . .

DE VARENNES

Ma chère Amélie, je vous présente monsieur do Morvan, un de mes amis. . .

HECTOR

Intimes.

Qui arrive do Paris.

De Paris.

DE VARENNES

HECTOR

DB VARENNES

Pour assister à mon mariage.

db juvignt.

Ah bah!

Hector, al/anf à Amélie .

Trop heureux, madame, d’une invitation...

juvignt, éclatant de rire.

Ah! ah! ah! ahl

juliettb, ci part.

C’est trop fort I

hbctor, se retournant.

Hein!... Ah bah!

DE JUVIGNT.

Ah! ah! ah! c’est nous.. . encore nous... toujours nous! Ah! ah! ah!

Hector, riant de même.

Ah ! ah ! ah ! pas possible (

de juvignt.

Je suis le témoin de la marico.

HECTOR

Vous?

db varennes, étonné.

Vous connaissez monsieur do Juvigny?

HECTOR

Mais oui!

de juvignt.

Beaucoup... beaucoup. . . Ah ! ah ! ah! j’en rirai longtemps... C’est notre ombre! nous nous auiiioii* toujours pour no plus nous icvoir. . . et, par un hasard admirable, nous nous retrouvons toujours ensemblo ! Ah ! ahl

Juliette, à part.

Aie du CAarlatsniime.

Ces 4 inouï I

VAEEMXvs, à part.

C'nt singulier!

JUVICNV.

Quoi! vous nous quittiez pour vous rendre?...

■ECTOB.

Mais au ch Air au de Montdidier.

irvicNV.

Au hasard peut-on rien comprendre ?

Juliette, passant prit de Juvigny, devant Hector.

Cest le dieu dei sots.

junexv.

Moi, j’y eroi !

Juvigny va r a user arec Amélie et Varennet.

■ectou, à pari.

Ahl ai lea yeui de 1a cruelle Étaient deui pistolets pour moi,

Elle me brûlerait, ma foi.

Ce qui me reste de cervelle !

DE VARENNES, à part .

Fst*ce que je serais le complice do deux amoureux !

deschamfs, entrant par la porte latérale de droite. Madame est servie !

Mon ami, voulez- vous faire les honneurs de ma... de notro table., j’ai quelques apprêts à ordonner... (A JulieUe.) Vous m’excuserez?, .,

liO TF. N SE DE GKHNY.

JLLIETTI.

AhI je vous en prie, ma chère cousine. (Elle remonte ai ce Amélie.)

t»e jivigny.

Mo% je me charge de mon blessé.

Hector, allant ü Juvigny.

Blessé!... qui? tous, mon cher...

i»e va k oses.

Oh! rien, un© chute de choral.

IUV 1 CNT, $e rapprochant J Hector Oui, oui. (Bas à Hector.) l ! n coup d'épée de voire ami Gaston.

HECTOR

Comment?

JUTlGNT.

Chutl [II» causent ensemble.)

DE VARENNES, à part.

Parnéla ! que peut elle?.. (Usant la lettre.)* Je me marie, vos » lettres sont brûlées... Brûlez les miennes. » Comment! brûlez .. uE.rron, bas d Juvigny.

Quoi l ce fou ?

mtGJtr, voyant retenir Juliette et faisant peiner Hector devant lui.

.JJ™»! \ u ? î - donnez donc le bras h ma femme, cher. (Biant.) An! ah I ah 1 vous ici 1 Je n'en reviens pas encore.

aiiélib, à de Varennes.

Je vous rejoins, mon ami.

de varennes, lui baisant la main.

Bientôt, n’est-ce pas?

HEciüîi, offrant son bras à Juliette.

M;i dame!

DE VaREXKES.

A bientôt!

AMÉLIE

A bientôt!

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