AMÉLIE, DE VARENNES , HECTOR, DE JUVIGNY, JULIETTE
Hector, sans t?oir Juvigny ni Juliette.
Mon cher de Varenncs, je vous dérange peut-être T
DE VARENfU*.
Eh! non, au contraire. (Il n a lui serrer la main.)
Ah bah !
Encore lui !
DU jüvickt, nupe/atl.
jclimte, à part.
amélie, à part.
Je ne connais pas. . .
DE VARENNES
Ma chère Amélie, je vous présente monsieur do Morvan, un de mes amis. . .
HECTOR
Intimes.
Qui arrive do Paris.
De Paris.
DE VARENNES
HECTOR
DB VARENNES
Pour assister à mon mariage.
db juvignt.
Ah bah!
Hector, al/anf à Amélie .
Trop heureux, madame, d’une invitation...
juvignt, éclatant de rire.
Ah! ah! ah! ahl
juliettb, ci part.
C’est trop fort I
hbctor, se retournant.
Hein!... Ah bah!
DE JUVIGNT.
Ah! ah! ah! c’est nous.. . encore nous... toujours nous! Ah! ah! ah!
Hector, riant de même.
Ah ! ah ! ah ! pas possible (
de juvignt.
Je suis le témoin de la marico.
HECTOR
Vous?
db varennes, étonné.
Vous connaissez monsieur do Juvigny?
HECTOR
Mais oui!
de juvignt.
Beaucoup... beaucoup. . . Ah ! ah ! ah! j’en rirai longtemps... C’est notre ombre! nous nous auiiioii* toujours pour no plus nous icvoir. . . et, par un hasard admirable, nous nous retrouvons toujours ensemblo ! Ah ! ahl
Juliette, à part.
Aie du CAarlatsniime.
Ces 4 inouï I
VAEEMXvs, à part.
C'nt singulier!
JUVICNV.
Quoi! vous nous quittiez pour vous rendre?...
■ECTOB.
Mais au ch Air au de Montdidier.
irvicNV.
Au hasard peut-on rien comprendre ?
Juliette, passant prit de Juvigny, devant Hector.
Cest le dieu dei sots.
junexv.
Moi, j’y eroi !
Juvigny va r a user arec Amélie et Varennet.
■ectou, à pari.
Ahl ai lea yeui de 1a cruelle Étaient deui pistolets pour moi,
Elle me brûlerait, ma foi.
Ce qui me reste de cervelle !
DE VARENNES, à part .
Fst*ce que je serais le complice do deux amoureux !
deschamfs, entrant par la porte latérale de droite. Madame est servie !
Mon ami, voulez- vous faire les honneurs de ma... de notro table., j’ai quelques apprêts à ordonner... (A JulieUe.) Vous m’excuserez?, .,
liO TF. N SE DE GKHNY.
JLLIETTI.
AhI je vous en prie, ma chère cousine. (Elle remonte ai ce Amélie.)
t»e jivigny.
Mo% je me charge de mon blessé.
Hector, allant ü Juvigny.
Blessé!... qui? tous, mon cher...
i»e va k oses.
Oh! rien, un© chute de choral.
IUV 1 CNT, $e rapprochant J Hector Oui, oui. (Bas à Hector.) l ! n coup d'épée de voire ami Gaston.
HECTOR
Comment?
JUTlGNT.
Chutl [II» causent ensemble.)
DE VARENNES, à part.
Parnéla ! que peut elle?.. (Usant la lettre.)* Je me marie, vos » lettres sont brûlées... Brûlez les miennes. » Comment! brûlez .. uE.rron, bas d Juvigny.
Quoi l ce fou ?
mtGJtr, voyant retenir Juliette et faisant peiner Hector devant lui.
.JJ™»! \ u ? î - donnez donc le bras h ma femme, cher. (Biant.) An! ah I ah 1 vous ici 1 Je n'en reviens pas encore.
aiiélib, à de Varennes.
Je vous rejoins, mon ami.
de varennes, lui baisant la main.
Bientôt, n’est-ce pas?
HEciüîi, offrant son bras à Juliette.
M;i dame!
DE VaREXKES.
A bientôt!
AMÉLIE
A bientôt!