GASTON, DE VARENNES, HECTOR
iifcTOn, gui suit larennes.
Gaston! il a passé par ici.
(uston, au fond, apercevant Hector.
Hector ! (Il descend lentement sans être rtt *.)
DE VARENNES
On dit qu’il n’est pins au chAt-au.
HECTOR
L’obus a éclaté... et puis disparu... plus rien !
PB VARENNES
Mais quVst-ce que je lui ai fait, A ce monsieur, pour venir rompre mon mariage?
HECTOR
Le fait est, que c’est inouï t Mais que veniez -vous! un écervelé! un extravagant !... C’est un roman moderne en vingt volumes, qui n’a pas le sens commun.
GASTON
Merci!
Ah ! tiens.
dh varennes, allant à lui , avec rit a ci té.
Ah ! vous voilà, monsieur! Parbleu r je suis bien aise do vous voir!... non pas pour vous remercier du bien que vous m’avez fait... Et d’abord, ce coup d’opée...
Gaston, très-poliment, aveela plut grande douceur.
Ce«l une erreur, dont je suis désolé !
UBCTOR.
11 est bien temps!
DR VARENNES
Une erreur?
Gaston, les yeur fixés sur Hector.
Jo croyais avoir affaire h un autre.
HECTOR
Un qniproouo... b l’épée... il faut faire attention... c’est plus dangereux qu un quiproquo de pilules.
CASTON.
Vous en avex penr ?
CASTON.
Ma foi, oui... des pilules l
DE VARENNES
Ainsi, ce n’est pas poux Painola que je me suis battu I Que
diable! on s’explique!
Le moyen... vous étiez si pressé.
DE VARENNES
D'en ûnir... parbleu I
HECTOR
Et vous, toujours»* emporté!
caston, se contenant beaucoup et regardant de tempe m temps ’ < porte de droite .
Vous voyez bien que je suis calme... très-calme I
HECTOR
Oui, la poudre au repos.
DE VARENNES
Mais ces lettres, monsieur, ces lettres... que Tmw avez npp>rtées ici à ma future?
CASION.
Suite do notre malentendu... je les rapportai» h la femme pour qui jo venais de me battre.
hector, at rc ironie.
Votre héroïne?
HORTENSK DE GKRNY.
DE VARENNES
Que je ne connaissais pas.
Caston, montrant Hector.
Monsieur la connaissait.
nierait.
Am du Luth galant.
Qui? moi?
GOTO*.
Oui, vomi
Parbleu, j’en sui* durai, uiiixu, d pari.
Mois, Maire lai, comme il semble «a ioié.
HECTOR
El cet impertinent?
Gaston, froidement.
Il a voire visage.
DiCTOA.
Il o’etl pas malheureux I
castor, dt même.
Votre taille, votre Âge.
■ictor, avec ironie.
Mon nom peut-Alre aui.i, c’est an Hector, je gage? castor, partant de trét-prèt à Hector.
Oui, voua k'avet nommé I
IIRCTOR.
Ah! bien! oh! bon! ça change! Voilà du nouveau! Vingtuniètus volume «lu roman. (// passe auprès de Partîmes'.) 11 parait que cesi mon tour.
de varrnnes, à Hector.
Comment! monsieur, vous pouviez prévenir tout cela! HECTOR.
Mais non... mais non, que diable!... il no sait ce qu'il dit. oaston, avec colère.
Monsieur !
HECTOR
Ah 1 mais... voire colère !
Gaston, te calmant tout à coup.
Pe la colère?... non... vous voyez bien que je suis calme.,, très-cal ma.
db varrnnes.
Si vous connaissiez celte dame...
HBCTOn.
■ Mais non ! {Fortunes remonte à la cheminée.)
CASTON.
Si fait.
Qui vous l'a dit?
EUe!
HECTOR
Elle?... Voilà qui est fort ! Hortcnse do Cerny .
GASTON
Mademoiselle de Cerny, qui attend de vous une réparation qu’elle obtiendra... elle-même... (Sas avec colère.) Si mieux vous n aimez que je vous la demande !
HECTOR
Ah ! pas de quiproquo, je vous prie, gardez vos coups d’épée. ( A pari.) Cest une sangsue que rel hnmme-là. (Haut.) Je serai bien avancé, quand vous viendrez me faire des excuses., comme à monsieur.
caston, arec emportement.
Dca excuses à vous?
de varrnnes, descendant au milieu. *
Eh! messieurs!
caston, te calmant.
Oh ! je ne m'emporte pas.
HECTOR
Eh bien moi, je m'emporte !
de yakrkkfs.
Arrangez-vous 1 mais mon mariage I