‹ Hortense de Cerny comédie en deux actes, mêlée de chant par mm. Bayard et Arthur de BeauplanChapitre 37 sur 43 · JULIETTE, HECTOR · texte numérisé non relu

JULIETTE, HECTOR

Juliette, descendant virement vert Hector.

A nous deux maintenant I

HECTOR

Ah! vous me direz...

JULIETTE

Taise z-vous! et écoutez- moi ! Vous êtes un monstre !

HECTOR

Ily a longtemps que vous me l’avez dit... c'est convenu; mais...

JULIETTE

Ne m’iuterrompez pas... vous avez déshonoré cette pauvre jeune fille.

Moi!

HECTOR

JULIETTE

Mademoiselle Hortenso.

HECTOR

Ah! bon! vous aussi... vous...

JULIETTE

Laissez-moi donc parler.

Bion ! bien t allez.

JULIETTE

Quand ? comment? je n'en sais rien...

Ni moi non plus.

HECTOR

XUIIRTTB.

Mais Amélie me l'a dit, et je vous crois capable de tout.

HECTOR

Merci è allez.

JULIETTE

Vous ôtes cause que monsieur de Juvigny a refusé sa main. Je no m'en plains pas... j'y ai gagné un mari... un mari que j’aima monsieur.

Hector, après un silence.

Allez toujours I

JULIETTE

Mais ce qui est mal, très-mal... c’est de l’avoir oubliée, abandonnée... Après ça, tous autres officiers de garnison, quand vous avez perdu la tête dans une orgie...

O ciel 1 vous croiritt?... {Cherchant à Eu garnison?...

rappeler ses souvenirs.

Si

jclilttk, vivement.

Mais puisque l’heureux hasard qui vous attache h nos pas... malgré ma défense... vous a rapproché d'elle.

Al» de l'Apothicaire.

Écoulez t« voit do remonta I «

■ «CTO».

Il ne me dit rien... mata, quel crime T...

jiuitti.

Voua poQvrr réparer tu tort*.

Tendez la main à la victime I

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