JULIETTE, HECTOR
Juliette, descendant virement vert Hector.
A nous deux maintenant I
HECTOR
Ah! vous me direz...
JULIETTE
Taise z-vous! et écoutez- moi ! Vous êtes un monstre !
HECTOR
Ily a longtemps que vous me l’avez dit... c'est convenu; mais...
JULIETTE
Ne m’iuterrompez pas... vous avez déshonoré cette pauvre jeune fille.
Moi!
HECTOR
JULIETTE
Mademoiselle Hortenso.
HECTOR
Ah! bon! vous aussi... vous...
JULIETTE
Laissez-moi donc parler.
Bion ! bien t allez.
JULIETTE
Quand ? comment? je n'en sais rien...
Ni moi non plus.
HECTOR
XUIIRTTB.
Mais Amélie me l'a dit, et je vous crois capable de tout.
HECTOR
Merci è allez.
JULIETTE
Vous ôtes cause que monsieur de Juvigny a refusé sa main. Je no m'en plains pas... j'y ai gagné un mari... un mari que j’aima monsieur.
Hector, après un silence.
Allez toujours I
JULIETTE
Mais ce qui est mal, très-mal... c’est de l’avoir oubliée, abandonnée... Après ça, tous autres officiers de garnison, quand vous avez perdu la tête dans une orgie...
O ciel 1 vous croiritt?... {Cherchant à Eu garnison?...
rappeler ses souvenirs.
Si
jclilttk, vivement.
Mais puisque l’heureux hasard qui vous attache h nos pas... malgré ma défense... vous a rapproché d'elle.
Al» de l'Apothicaire.
Écoulez t« voit do remonta I «
■ «CTO».
Il ne me dit rien... mata, quel crime T...
jiuitti.
Voua poQvrr réparer tu tort*.
Tendez la main à la victime I