G A VT OH
Hseior, Uiaex-vooa, taim-voes t
HORTENSE DK CKUNY.
■cctor, s'approchant g» Gaston qui est assis.
A voire tour le ridicule,
Magulcr, uaanl dr voe droite,
Puisque voua icu- t U férule,
Frajiyai, mai» frappez sur vos doigt»!
GASTON
Mais tous ôtes fou... (Juvigny remonte cm* fond.)
HECTOR, riant.
Jo ne donnerais pas celte leçon civile et amoureuse pour mille iouis... moi, qui n'ai rien!
Gaston, toujours assis , bas à Hector .
Mais, votre Juliette? (Juvigny vient mettre sa tête entre eus .\
HECTOR
Partie dans ta nuil, comme nous le malin. (Apercevant Juvigny.) Chut! (/J s'éloigne de Gaston et remonte; Juvigny passe à gauche**.)
gaston, à part.
Ah ! elle ne m'a pas reconnu... je comprends I juvicxt, à part.
Mais à Metz, à celte époque... Juliette... Oh! il me monte des chaleurs.
Hector, qui est remonté è la porte du fond à droite. Mademoiselle de Cernv... Ah ! je vais lui dire.., gaston, se levant et courant à Hector.
Rien... sortez... sortez...
igvignt, se dirigeant vers la porte latéralede droite.
Oui... je sors... je vais faire parler ma femme... à Met* ! .
HECTOR, afianf à lui****.
Vous croiriez?...
juvigmt, sortant par la droite.
Laisset-moi.
gaston, à Hector.
Suivez-lo.
HECTOR
Parbleu! pauvre baron! (Il sort et revient aussitôt.) Encore un beau coup que vous avez fait là !
GASTON
Sortez... sortez. (Hector sort, il le suit jusqu’à la porte. — Hurleuse entre par la porte du fond à droite et descend à gauche.)