CHAPITRE VI
Notes SUR la métallurgie du fer expliquée PAR LA formule == 2 ÉTHYLÈNE
=: 2 GAZ OLÉFIANT = BUTYLÈNE
C = Azote.
Fe = Az'‘ = 56.
Fe = 2 Si = 5 6.
Fe = Ca O = 5 6.
Les fondants du fer sont : silice et chaux. Une commutation doit y avoir lieu, puisque la gangue où est né le fer, consiste en silice et en chaux. De même, quand le minerai est riche en silice, il faut ajouter de la chaux ; s’il est riche en chaux, on ajoute des silicates.
Il n’existe pas de (er sans charbon, et il n’existe pas de charbon sans hydrogène. Donc Fe = C"H".
En dissolvant le fer dans un acide, j'obtiens toujours un résidu de charbon, gaz hydrogène, gaz hydrocarburé, et souvent une huile fétide (par le gaz oléfiant C’H'+).
Le fer « renferme » souvent soufre — C H^O soit = (C A^‘) soit = 2 Az H^.
Le fer « renlerme « souvent phosphore : C H'^’O soit = C H2.HO = Az. HO.
Ce qui s’explique.
Le fer brûle facilement, comme un hydrocarbure
O HV
J’ai développé dans un tube gradué du gaz hydrogène et des hydrocarbures avec du fer et acide sulfurique étendu, sans que le niveau du liquide baissât, deux jours durant. Donc, ce n’e-t pas l’eau qui rend l’hydrogène ? Ou il y a une commutation, de façon que le fer donne son hydrogène à l’eau, au fur et à mesure que l’eau se décompose.
Il n’y a pas de chaux exempte de 1er, et pas de roches calcaires sans rouille. Or, Fe = 56, Ca O = :>6.
M. Troost dit : L’oxyde d’éthylène est analogue à CaO, si l’on compare le glycol à Ca ;
C-H'‘ étant un radical divalent, analogue aux métaux divalents.
Donc, Ca O, un glycol; Fe analogue à Ca O, aussi un glycol. Donc le fer, un glycol polymerisé, puisque un glycol est un éthylène C''H-, avec deux (OH), et j ai eu mes raisons en formulant le fer
Or, et en plus C^H', est un radical divalent analoÊfue aux métaux divalents. Le fer est un métal divalent (qui peut se présenter comme quatre-valent).
î.e glycol est un alcool, et les métaux sont des alcools dont les sels haloïdes sont des ethers simples et dont les sels oxygénés sont des éthers composés.
« Il n'y a aucune différence fondamentale entre les composés de la chimie minérale et ceux de la chimie organique » (Garnier).
Protoxyde de fer = (C- O.
Ether = (C2 H^)'^ O.
Chlorure de fer = (C^ CE Dichlorhydrine de Glycol ~ (C H'‘) CE
(Liqueur des Hollandais),
(( Les combinaisons du fer avec l’azote, sont formées d’après les lois de la chimie organique » [Elève].
Le fer, exposé à l’air et à l’eau, pourrit comme le bois, ou encore plus vite, à l’instar des corps organiques azotés, en rendant de l’ammoniaque et de l’acide carbonique, juste comme eux.
Or, ayant signé le fer (C-H'‘)‘’, on pourrait objecter qu’il n’y est pas d’azote là-dedans.
Je réponds : L’azote n’y existe pas comme tel, mais le fer possède la propriété de détacher tant de CH* ^ azote, qu’il sera nécessaire pour former de combinaisons azotées