RENTES DIVERSES
II. B. 5. (Liasse. 1 — 88 pièces : 6 parchemin, 82 papier ; 1 cachet.
1695-1793. — « Receu de Mre François Carton, payeur des rentes assignées sur les domaines du Roy, la somme de lxii lb. x s., pour une année de rente de pareille somme assignée sur l'impost au quartier d’Ipres escheue le dernier décembre xvic quatre-vingt quatorze, deue à l’Hospital de SKIean de SMjmer, laquelle somme ledit Carton a payé sur une quittance de Jean Van Cruyce, fondé de procuration de Sr Pierre Carton, receveur dudit Hospital; fait à Ipres, ce 17 mav 1695, comme mère dudit Hospital : Sœur Nicolle Wetsoinne, supérieure » (p. 1). — Notes relatives à une rente de xxxi lb. v s., au capital de n lb., créée le 22 février 1706, sur J. -B. Robilliart ; réclamations de droits d’amortissement (1710). Déclaration de la supérieure, Isabelle Dufresne, que l’Hùpilal n’a fait, depuis le 1er janvier 1702, aucune opération sujette à ces droits, sauf la rente susvisée (28 mai 1710). Quittance d’une somme de vu lb. xn s. vii d. (14 septembre 1724) payée par l’Hôpital, sur ordonnance de l’Intendant, à la requête de Michel Foucault, fondé de pouvoir de Frédéric Sold, fermier général des droits et revenus attribués à l’Ordre militaire de St-Louis. Nouveaux avertissements. Quittance du sieur Hattevielle, receveur des droits d’amortissement dans la province d’Ar fois (28 novembre 1733), d’une somme de xlvi lb. xvii s. vi d. pour l’amortissement de la rente Robilliart (p. 2-19). Reconnaissance par François de Lières, baron de Berneville, seigneur d’Isbergue, etc., ancien maïeur de Sl-Omer, d’une rente de lvi lb. xvi s. ni d. créée sur lui (21 mars 1713) pour la somme de mccl lb. qu’il a reçue d’Isabelle Du Fresne, supérieure de l’Hôpital. Demande d’amortissement adressée à ce dernier (28 avril 1715), pour xii verges trois quarts de pâture, sises près de la porte du Brûle, acquises de Fr. Marmet, le 21 décembre 1713, pour xxxvm lb. ni s., et pour la rente de Lières constituée la même année. Avis de paiement d’une somme de lxxxviii lb. i s. vin d. d’amortissement pour les acquisitions susvisées, et saisie (1716), pour refus de paiement, des objets suivants, chez les religieuses de S'-Jean : « dans la cuisine, une crimallie, deux chaudron, quatre marmitte, quatre douzaine d’assiette, une douzaine de plat, une
dresse, une table ; dans une chambre donnant sur le jardin, deux grandes tables, six bans, un coffre » (p. 20-23). — Reconnaissance par Fr. Bourdrel, laboureur au Choque], paroisse de Glominghem (1er mai 1715), d’une rente de lx lb. sur lui créée, pour mcc lb. qu’il a reçues de l’Hôpital. Avis de paiement d’une somme de xc lb. pour l’amortissement de cette rente, et saisie (1719) à ce sujet. Quittance (16 août 1719) du paiement de ces droits. Autre quittance (14 septembre 1724), sur ordonnance de l’Intendant (p. 24-28). — Partage des biens (1727) entre les enfants de Pierre Duquesnov, bailli du village de Rebecq, et de Marie- Thérèse Ilauchel. Reconnaissance (19 mai 1728) par Philippe Parent, laboureur du Choquel, paroisse de Glominghem, et Fr. -Th. Duquesnoy, sa femme, héritiers dudit Pierre, d’une rente de lxx lb., au rachat de mcccc lb., créée par lui (18 juin 1718) et ramenée (7 octobre 1720) à xlii lb. Hypothèque sur les biens de ces derniers, prise (24 novembre 1736) à la diligence de Gilles Meuriche, grand bailli de la vicomté d’Aire, Blessy, Blessel, Flamenchon et autres lieux. Quittance des droits d’amortissement de cette rente, délivrée (2 juin 1738) par J. -B. Leblanc, fermier des droits d’amortissement, francs-fiefs et usages des provinces d’Artois, Flandre et Hainaut. Nouvelle hypothèque prise (16 juillet 1742) pour l’Hôpital, par J. -B. de Canlers, bailli de la terre de Mametz. Procès intenté devant le Conseil d’Artois par les administrateurs de l’Hôpital (juillet 1749), dont Albert- Philippe-Joseph de Trazegnies, contre J. -Fr. Boyaval. laboureur de Marthesr et Marie-Marg. Duquesnoy, sa femme, et contre Joseph d’Arcq, laboureur de Cohem, et Marie-Louise Duquesnoy, sa femme, héritiers des précédents, pour obtenir une nouvelle reconnaissance de cette rente, procès qui était encore pendant en 1751 (p. 29-57). — Contrainte du 22 février 1736, pour xx lb. xii s. vi d. d'amortissement dus pour une rente de xn lb. vu s. vi d. constituée (19 mars 1735) par P. -Fr. Holquin (p. 58). — Note relative à une rente de ccc lb., au rachat de vi M lb. créée le 13 août 1738 au profit de l'Hôpital, par André Joseph Fauconnier, négociant de Dunkerque, et reconnue par sa femme Marie-Adrienne Pruvost, le 7 février 1743, contenant : 1° un acte de remboursement | de iv 51 lb. du 13 mars 1754 accepté par le receveur P.-
F r. \ erdevoye, et par Jeanne-Françoise Gaverlot, supérieure, sœur Marie-Claire Barbouel, mère-marthe, sœur Marie-Louise Duflos, discrette ; 2° un acte de remboursement de mm lb., du 13 septembre 1765, accepté pai le même recei eur et par sœur Thérèse François, supérieure, Marie-Anne Fiolet, mère-marthe, et sœur J. -Fr. Gaverlot, ancienne supérieure (p. 59-60). — Avertissement (31 août 1750) d’avoir à payer une somme de xcix lb. vi s. de droits d’amortissement, pour une rente de lx lb. créée (23 décembre 1738) par J. -B. Bayart, laboureur à Zudausques, au profit de l’Hôpital (p. 61). — Avertissement semblable du 7 septembre 1752, pour une somme de lxvi lb. vi s. due pour une rente de xl lb. créée (29 septembre 1745) par Jean Dubois (p. 62). — Avertissements (20 novembre 17u9 et lel mai 1750) d avoir à payer xli lb. xi s. d’amortissement pour une rente de xxv lb. créée (8 mai 1/48) par Bernard Blanpain, laboureur à Laires (p. 63- 64). — Avertissement du Ie1' mai 1750 de payer clxxxii lb. xviii s. vi d. d’amortissement, pour une rente de xxm lb. créée (13 août 1748) par Marie- Madeleine Bèze, veuve de Jacques Leviaz, et pour une autre rente de lxvii s. créée (1er mars ^749) par Antoine-François Vanoutsorne, écuyer, sieur de Lassus (p. 65). — Quittance de clxxxv lb. de droits d’amortissement délivrée (30 juin 1751) pour la location d une cave sous le couvent des religieuses, au sieur Dourlent, négociant à St-Omer, moyennant xl lb. annuelles,, pour une rente de xlv lb., au capital de mcm lb., créée (19 mars 1748) par Cl.-Jos. Chauvreul, écuyer, sieur de Vandaran ; pour une rente de xxx lb., au principal de dc lb., créée (16 mars 1748) par Jean Delattre. Quittance de cxxv lb. pour ces deux rentes, délivrée (25 août 1752) par Noël-Albert Palisot, chevalier, seigneur d’Athies, receveur général des domaines et bois de Flandre, Artois et Cambrésis (p. 66-67). — Quittance (m. d.) de ccxxix lb. x s., pour l’amortissement d’une rente de xxm lb. créée (23 mai 1749) par P. -Fr. Allèche, d’une rente de xc lb. créée (30 juillet 1745) par Ch. Gaillot, et d’une rente de xl lb. créée (29 septembre 1745) par Fr. Dubois (p. 68). — Notes relatives à une, rente de l’Hôpital sur les aides et gabelles de France, portant anciennement sur un capital de xxiiim xx lb., réduit aujourd’hui (1784), par l’édit de 1764, à xviM cxxv lb. et fournissant jadis une rente de ccccm lb. 11 s. vi d. aujourd’hui tombée à ccclxxvi lb. v s. 1 d. (p. 69-70). — Note (xviii0 s.) sur les rentes Glorian, Lohem, Fayolle, Ilendricq et Alis Pas-de-Calais.— Archives hospitalières, Saint-Omer.
(p. 71). — Correspondance échangée entre le receveur de l’Hôpital, Bosquet, et le sieur Planquette, d’Arras (1788-1791), avec comparaison de ce qu’elles comportaient en 1781 (p. 72-78). — Correspondance adressée au receveur (novembre 1792-janvier 1793) par M. Cauwet, receveur général des ci-devant États d’Artois, concernant la liquidation des rentes dues par les États à l’Hôpital Sf-Jean, l’ignorance où l’on est de ce que deviendront les rentes sur les casernes, la nécessité pressante de fournir au directeur général de la Liquidation l’état complet des rentes de la maison (p. 79-84). — Correspondance du sieur Lallart, également receveur général des ci-devant États d’Artois (février-mars 1793), pourd’autres rentes sur les dits États (p. 85-88).
It. B. 6. (Registre.) — In-folio; 30 feuillets, papier.
1700-1787. — « Cœuilloir pour percevoir les anciennes redevances dues à l’Hôpital S'-Jean Baptiste, à St-Omer, par plusieurs maisons situées en la dit te ville ».
Paroisse Ste-Aldegonde. — Maison de la Tète-d’Or, sur le Grand-Marché, 11 lb. xvi s. xi d. ; — Maison du Chapelet- Rouge, tenant d’un côté à la précédente, d’autre à la Grue et faisant face au Grand-Marché, v lb. xii s. vi d. ; — Maison des Armes du rog d’Espagne, à l’entrée de la rue des Clouteries, iv lb. v s.; — - Autre maison, au coin de cette rue, au midi, vu s. ; — Maison du Pied- de- B œuf, à usage de boulangerie, sur le Grand-Marché, iv lb. xvn s. vi d. ; — Maison de la Verde, au coin de la rue des Cuisiniers, 11 lb. xvn s. vin d.; — Maison sur le Viel-Marchè, tenant à VAigled’Or, xvi s. x d. ; — - Maison de Y Arbalète, tenant au flégard conduisant aux écoles des Ursulines, 1 lb. v s. ni d. et 11 chapons ; — Maison du Petit- Poignart, en la Liste-Rue-IIaute, vm lb. x s. 11 d. ; — Deux maisons de la rue des Clouteries, 11 lb. xv s. x d. ; — Maison au coin de cette rue, tenant à celle de la Balance, m lb. xiii s. x d. ; — Maison de la Double-Croix-Noire, au Grand-Marché, et une autre située au flégard voisin dit Rue de la Vache, iv lb. x s. v d.; — Maison située au-devant de la chapelle de St-Éloi, 1 lb. iv s. xi d. ; — Maison incorporée dans la caserne d’infanterie, 1 lb. xiii s. ix d. ; — Maison sise rue de Ste-Croix-Haute, tenant à celle du Verd-Tapis, 1 lb. xix s. iv d. ; — Maison de la Tète-d’ Argent, même rue, xv s. v d. ; — Maison des Trois -Etriers, sur le Grand-Marché, te-
nant à celle des Trois-Pourchelets, où pend pour enseigne le Duc de Bourgogne, xiv s.
Paroisse St-Sépulcre. — Maison en la Liste-Rue- Haute, viii s. ni d. ; — Maison du Pélican, à Ignace- François-Liborel, procureur au Bailliage, même rue, près de la Petite- Vignette, i lb. vm s. i d. ; — Maison appartenant à Mathieu Ringo, dans la rue du Chevalier- Rouge, xvi s. x d. ; — Autre, même rue, tenant au cabaret du Chevalier- Rouge, xvi s. x d. ; — Maison en la Liste-Rue-Basse, à Charles-Dominique Devissery de Boisvallé, n lb. n s. n d. ; — Maison de la Tenne- Rue-Haute, près de la Flëche-d’Or, i lb. vm s. i d. ; — Maison de la Caüe, en la Tenne-Rue-Haute, et une autre faisant partie de la précédente, ayant issue sur la rue du St-Sépulcre dite rue de l’Anguille, n lb. ivd. et n chapons; — Maison du Morieu, en la Tenne-Rue, au coin de la rue de l’Écritoire, i lb. i s. i d. ; — Maison des Sept-Étoiles, en la Tenne-Rue-Basse, au coin de la rue de l’Avoine, 11 lb. ix s. ni d. ; — Maison voisine, tenant par-derrière à celle de la Cloche, n lb. ix s. ni d.;
— Maison de la Ftèche-cl’Or, dans la Tenne-Rue- Haute, près de celle des Armes d’Autriche, vin s. v d.;
— Quatre petites maisons en la rue des Tanneurs, tenant par-derrière au rempart, n lb. n s. n d.
Paroisse Su- Marguerite. — Maison de la Trompe, sur la place du Haut-Pont, tenant d’un côté à Y Epée et d’autre à celle de la Ville de Bourbourg , et une autre maison, incorporée à celle-là, et nommée Les Étuves, n lb. ix d. et demi ; — Maison de la Fin de la Guerre, en la Grosse-Rue-Basse, devant le cimetière Ste-Marguerite, n lb. 11 s. n d. ; — ■ Maison de la Loge, au long de la rivière d’Aa, au coin sud de la rue de la Love, i lb. i s. i d. ; — Maison de la Lune, près de la place du Haut-Pont et faisant le coin de la rue conduisant à Y Asne- Aveugle, v lb.
Paroisse S1- Jean- Baptiste. — « Maison à usage de manufacture de drap, qui étoit cy-devant à usage de brasserie, nommée le Vinquay », à la veuve de Pierre Ricouart, marchand manufacturier, tenant d’un côté à la rivière d’Aa, d’autre à la brasserie du Lion-Blanc, i lb. vm s. i d. ; — Maison et brasserie S1- Jean, dans la rue de la Pecquerie, aujourd’hui du Lion-Blanc, iv lb. iv s. iv d. ; — Maison faisant le coin de la rue du Lion-Blanc, du côté de S* Berlin, tenant à la rivière, ni lb. vu s. viii d. et deux poules ; — Maison faisant face au pont de St-Bertin, tenant à la suivante, i lb. vm s. i d.; — Brasserie de St-Momelin, au sieur Guffroy, i lb. i s. i d
Paroisse de St-Denis. — Maison de la Grosse-R.ue, à J. -Fr. Bocquillion, en deux parties, vi lb. v s. n d.; — Maison de la Verde-Treille, même rue, tenant de midi au cimetière S’-Denis, iv lb. iv s. iv d.; — Autre, même rue, ni lb. x s. ni d. ; — Autre, même rue, tenant à la Ville de Gravelines, x s. vm d.; — Maison du Renard , même rue, au comte d’Houchin, ni lb. xv s.; — Maison sise rue du Damier, tenant à celle du Chat-Dormant , i lb. ix s. vi d.; — « Monsieur de Percheval, par achat de messire Louis-Eugène-Marie, comte de Beaufort, lui par succession de messire Christophe-Louis de Beaufort, comte de Croix, son père, pour sa maison nommée Y Hôtel cl’Euon, située sur la place d’Euon, anciennement le Marcher-aux-Chevaux, provenant auparavant de Monsieur de Croix d'Euon, tenante vers midy à la maison du Bluet, doit pour ancienne redevance, chaque année, audit Hôpital, au jour de Sl- Jean-Baptiste, quarante sols Flandre, parisis, faisant, argent de France réduit au courant, cy n lb. xvi s. ni d.; » — Maison de Y Agneau-d’Or, en la rue Ste-Croix, xiv s.;— Maison voisine, xv s. v d.; — Maison de Y Arbalète, à présent la Queue de Vache, dans la rue Sl- Berlin, « au coin de la rue conduisant au Collège des soit disans Jésuittes », ix lb. n s. ix d.; — Maison « cydevant à usage de salinne », près de la rivière de l’Etat, tenant de midi à la rivière de Ste-Claire, ni lb. vi s. i d.;
— Maison de Valentin Vanechout, au coin de la rue du Val, sur la rivière de Ste-Claire, faisant face à la porte d’entrée des dames de Ste-Claire, ix s. x d. et demi et un chapon ; — Le même, pour une autre maison sur la rivière de l’Etat, vu s. i d. et un demi -chapon;
— « Maison faisant le coin du cotté de septentrion, pour aller aux religieuses Ursulines », xv s. v d. et demi ; — « Le sieur Pierre-Joseph Butay, marchand brasseur, fils d’Antoine et damoiselle Austreberte Delattre, fille de Pierre, paravant le sieur de La Cressonnière. pour sa maison à usage de cabaret, où pend pour enseigne YLmage de Ste-Claire. faisant le coin de la rue du Val, conduisant le long d’un côté du pavillion de St-Venant, et faisant face derrière le Collège des Père Écossois-Anglois, tenant d'un côté à la rue du Val..., » xvi s. x d.; — Maison sur la rivière de l’État, près de celle de Valentin Vanechout, vu s. i d. et un demi-chapon.
Table alphabétique des possesseurs de maisons grevées de renies vis-à-vis de l’Hôpital.