‹ Hospices de Saint-OmerChapitre 3 sur 431 · Registre.) — In-folio, 28 feuillets · texte numérisé non relu

Registre.) — In-folio, 28 feuillets

XWIISe s. — État des baux des biens de l’hôpital St-Louis, contenant la date, l’étendue de l’immeuble et la situation. Sept cent quarante-neuf numéros classés chronologiquement depuis 1457 jusqu’à 1780.

B. 21. (Liasse.)— 215 pièces : 20 parchemin, 195 papier; 1 sceau.

i 385. — Saint-Omer. — Rue des Baraques ou des Casernes-Saint-Venant. — Baux (1690- 1785) d’une maison- située dans la rue des Baraques ou des Casernes-St-Venant, moyennant xx lb. en 1690, xvi lb. en 1700, xxii lb. x s. en 1722, xxxv lb. en 1731, l lb. en 1756, lvi lb. en 1762 et 1785 (pp. 1-15).

Rue Basse. — Baux (1697-1700) d’une maison sise dans la Rue Basse, pour l lb. (pp. 16-17). — Baux (1720-1777) d’une maison, sise dans la Hue Basse, pour clxxxyii lb. x s. en 1720, clxv lb. en 1750, clxx lb. en 1759, dxvlb. en 1774, clxx lb. en 1777 (pp. 18-27). — Baux (1729- 1785) d’une maison, sise dans la même rue, pour c lb. en 1729, lxxx lb. de 1739 à 1770, xc lb. en 1775 et 1784, cxx lb. en 1785 (pp. 28-35).

Rue du Brîile. — Bail (1648) d’une maison sise rue du Brûle, précédemment à usage d’hôtellerie, nommée Le Paon , pour lxii florins (p. 36). — Bail (1668) de la maison dite du Petit Pan , tenant d’un côté à l’Hôpital et d’autre au Grand Pan , pour xxxvi florins (p. 37). — Bail (1700) d’une « haubette ou petitte retraite joindante les greniers dudit hospital, » pour xv lb. (p. 38). — Bail (1706) d’une maison, sise dans la même rue, nommée le Blanc-Pignon, faisant le coin de la rue de l’État, pour lxxv lb. (p. 39). — Baux (1661-1785) de plusieurs maisons de la rue du Brûle, dont les loyers varient de xxxvi à lv florins et de lxii lb. à cliii lb. .(pp. 40-71).

Rue du Faucon. — Baux (1725-1780) d’une maison, située rue du Faucon, tenant d’un côté à une maison de l’Hôpital et par derrière à la maison d e la Platte- Bourse,

moyennant cxxv lb. en 1725, cxxx lb. en 1752, cxxv lb. en 1771 (pp. 72-79). — Baux (1729-1782) d’une maison sise dans la même rue, tenant d’un côté à l’Hôpital, d’autre faisant le coin de la place de l’État, moyennant cxx lb. en 1729, cxxv lb. en 1777, cxxx lb. en 17824(pp. 80-83). — Baux (1735-1785) d’une maison, même rue, tenant par derrière à la pâture S'-Adrien, pour L lb. en 1735, lu lb. en 1779, lx lb. en 1785 (pp. 84-92). — Bail (1738) d’une petite maison, située rue du Faucon, moyennant L lb. (p. 93). — Bail (1783) d’une maison, même rue, pour cm lb. (p. 94).

Jardin Saint-Adrien. — Baux (1747-1768) d'une maison, même rue, près du Jardin S'-Adrien, moyennant l lb. (pp. 95-97). — Baux d’une maison, dans la rue du Faucon-Basse, entre une maison de l’Hôpital et celle du Plat d'Estain, pour L lb. en 1738, lii lb. en 1760, eiv lb. en 1761, lii lb. en 1770 (pp. 98-104). — Baux (1746- 1773) d’une maison, même rue, moyennant clb. (pp. 105- 108).

Rue du Fil ou des Jésuites. — Baux (1726-1781; d’une maison située rue du Fil, du Filet ou des Jésuites, près du cabaret de Y Horloge, moyennant c lb. en 1726, cl lb. en 1738, c lb. en 1746, ex lb. en 1753 et 1781 (pp. 109- 117).

Jardin et cimetière Saint-Adrien. — Bail (6 juillet 1618) d’une maisonnette et d’un petit jardin « prez le lieu et jardin de monsieur S'-Adrien, » pour x florins (p. 1 18 >. — Bail (13 août 1621) semblable aux mêmes conditions (p. 119). — Bail (15 juin 1624) d’une maison, située au même endroit, pour vin florins (pp. 120-121). — Bail (22 juin 1629) d’nne maison « séante proche la maison S'-Adrien, » pour xii florins (p. 122). — Bail (9 juillet 1629) d’une maison « dépendante de S'-Adrien, » pour xix florins (p. 123). — Bail (6 mars 1632) de deux maisonnettes c aboutantes » au jardin S'-Adrien, moyennant xxiv florins (p. 124). — Baux (1702-1728) d’une petite maison près du cimetière S'-Adrien, moyennant xv lb. en 1702, xxii lb. x s. en 1723, xxm lb. xv s. en

SÉRIE B

■1728 (pp. 125-127). — Bail (1730) d’une maison bâtie sur le cimetière S ‘-Ad rien, pour l lb. (p. 128). — Bail (1730) d’une maison nouvellement construite, tenant par derrière au cimetière S‘-Adrien, et pardevant à la rue Neuve, pour l lb. (p. 129). — Baux (1730-1772) d’une maison bâtie sur le cimetière S'-Adrien, tenant d’un côté à MM. du Magistrat, d’autre à l’Hôpital, pour l lb. (pp. 130-136). — Baux (1730-1783) d’une maison bâtie sur le cimetière S*-Adrien, tenant d’un côté à l’Hôpital et d’autre au cimetière, pour lii lb. x s. en 1730, lx lb. en 1783 (pp. 137-144).

Rue Sainte-Claire. — Bail (1638) d’une petite maison, rue Ste-Claire « au devant des Barraques, pour xvi florins (p. 145). — Baux (1653-1662) d’une maison, rue Scolaire, pour ix florins (pp. 146-147). — Bail (1723) d’une maison située rue Ste-Claire, proche du jardin S‘-Adrien, pour xviii lb. xv s. (p. 148).

Rue Sainte-Croix-Basse. — Baux (1738-1739) d’une maison située dans la rue Ste-Croix-Basse, pour lxxv lb. (pp. 149-150). — Baux (1744-1777) d’une maison, même rue, pour c lb. en 1744, xc lb. en 1768 et 1777 (pp. 151- 155). — Baux (1744-1784) d’une maison, même rue, pour lx lb. en 1744 et lxi en 1784 (pp. 156-164). — Baux d’une maison, même rue, pour XL lb. en 1751, xlv lb. en 1760, L lb. en 1767, lviii lb. en 1786 (pp. 165-169).

Derrière Silhieu. — Baux (1736-1783) d’une maison située rue Ste-Croix-Basse, vis-à-vis du rempart, derrière Sithieu, pour xxxvilb. en 1736, xlii lb. en 1747, xlv lb. en 1774, l lb. en 1783 (pp. 170-176).

Sur le cimetière Saint-Denis. — Baux (1682-1670) d’une maison située sur le cimetière S*-Denis, pour xiv florins en 1662, xn florins en 1670 (pp. 177-180).

Rue Saint-Se'pulcre-Dasse. — Baux (1722-1750) de deux petites maisons tenant ensemble, dans la rue S‘- Sépulcre-Basse, pour lxvii lb. x s. en 1722, lxxvii lb. x s. en 1750 (pp. 181-184). — Baux (1752-1781) d’une de ces maisons pour l lb. en 1752 et li lb. en 1781 (pp. 185-190). — Baux (1752-1777) de la seconde de ces maisons pour xxxii lb. (pp. 191-194).

Près des Cordeliers. — Bail (1634) d’une «maisonnette avec jardinet, séante au Rouit de la houblonnière des pères Cordeliers, aboultante à la rive de Stc-Claire, » pour xiv florins (p. 195).

Près des moulins Saint-Bertin. — Bail (1706) d’une maison située près de Ste-Claire et d’une grange proche des moulins de S‘-Bertin, pour CLxXxlb. (p. 196).

Divers. — Baux (1743-1759) d’un moulin situé sur le bastion S‘u-Croix et de la maison en dépendant, pour ccc lb. en 1743, cccc lb. en 1759 (pp. 197-199).— Baux de liv Pas-de- Calais. — Archives Hospitalières. St-Omer.

mes. xx verges de terre à labour au terroir de Ste-Croix- Neuve-Rue, moyennant xii lb. x s. en 1727, xi lb. v s. en 1736 et 1745, xi lb. x s. en 1751 (pp. 200-203). — Baux de h mes. lx verges de pâture, sises à La Madeleine, pour Lxxvlb. en 1699 et xlv lb. en 1706 (pp. 204-205). — Baux de ccxm ou ccxiv mes. de terres et pâtures, sises hors la porte S‘-Michel, provenant de la réunion de la Madeleine à S‘-Louis, pour mdcc lb. (1698). Dans'ce bail sont aussi comprises une maison et une grange près du cimetière S‘-Adrien et une grange près des moulins S‘- Bertin (pp. 206-207). — Bail (1714) de xxvim. de pâture et rietz près de La Payellette, provenant de la grande ferme delaMaladrerie,pour xxivlb. (p. 208). — Bail (1698) de xii mes. i quartier et demi de pâtures, hors la porte S‘-Michel, pour cccxxxv lb. (p. 209). — Bail (1630) de xxiii mes. de terre à labour, sises entre le mont de S‘- Michel et Ste-Croix, moyennant xxxiv rasières de blé et xxxiv florins d’argent (p. 210). — Baux de iii mes. de terre et vu quartiers, situés hors la porte du Brulle, entre St9-Croix etNeuve-Rue, pour vi lb. en 1553, xi florins en 1624, xxviii florins en 1633 (pp. 211-213). — Bail (1630) de lxx verges de terres maresques en iii pièces, « es maretz du Brulle vers le Meulledicq, » pour lv s. annuels (p . 214). — Bail (1671) de xxxvm mes. et demie et liv verges, sises à Ste-Marguerite, moyennant xxxvi s. par mesure (p. 215).

B. 22. (Liasse.) — 122 pièces : 18 parchemin, 104 papier.

1©^84-Il5,|î'0. — Aire. — Baux de xiv mes. moins i quartier, en plusieurs pièces, à Wattelot-lez-Pecqueur, pour lxx lb. en 1687, c lb. en 1695, cxxx lb. en 1739 et 1747, cxxxiv lb. en 1757, cxxxv lb. en 1766, cxcii lb. x s. en 1776 (pp. 1-7). — Baux dexivmes. de terre sises au Hourlon, pour cxxv lb. en 1722, en 1724 c lb. pour trois ans et cxxv lb. pour les six autres, cxxx lb. en 1730

(pp. 8-10).

Arques. — Baux de v quartiers de terre, situés à Arques, au lieu dit Le Ponchel, moyennant v lb. en 1624, vu florins en 1663, iii lb. xv s. en 1687, vi lb. v s. en 1686, xi lb. en 1699, xv lb. en 1769 (pp. 11-16). — Bail (1706) de iii mes. et demie et î verge de terres sises à Arques, pour xxnlb. (p. 17).

Baudringkem. — Baux (1624 et 1634) de iii quartiers et xlii verges de terre, à Baudringhem, moyennant iv florins (pp. 18-19). — Bail (1691) de xv mes. et i quartier de terres sises à Wintrebecq et de iii quartiers xlv verges de terre à Baudringhem, pour cvn lb. xyi s. iii den, (p. 20). — Bail (1698) de la dîme de Baudringhem, pro-

venant de la Maladrerie, moyennant c lb. (p. 21). — Baux de vu mesures de terre à Baudringhem, pour lxx lb. en 1744, pour lxxx lb. x s. en 1753 (pp. 22-23).

Bayenghem. — Bail (1698) de vn mesures de terre à Bayenghem, pour lxx lb. (p. 24). — Bail de la dîme de Bayenghem-lez-Seninghem, pour clii Ib.en 1698 (p. 25). — Bail de la dîme et de vu mes. de terre à Bayenghem, pour ccxxii lb. en 1698 (p. 26). — Baux des dîmes de Bayenghem, Seninghem et Vaudringhem pour ccclx lb. en 1708, dcxl lb. en 1709 (pp. 27-28). — Bail des dîmes de Bayenghem, d'Haffringues et de Seninghem, pour dcl lb. en 1711 (p. 29). — Bail des mêmes dîmes et d’une grange près des moulins S'-Bertin, pour ccccxcvi lb. en 1716. La grange ne fut pas prise (p. 30).

Bientques. — Baux de v mes. de terre, en v pièces, à Bientques, pour vii quartiers et demi de blé et xxx sous en 1624, pour iii rasières de blé et l s. en 1626, en 1661 pour îx florins les ni premières années et xi florins les iii dernières, pour xv florins en 1665 (pp. 31-34).

Bilques. — Bail d’une demi-mesure xix verges à Bdques, moyennant vin biguets de blé en 1624 (p. 35).

— Baux d’une mesure à Bilques, moyennant vm lb. en 1633, v florins en 1664, xm lb. xv s. en 1691, v lb. en 1696 et 1705, vi lb. xvn s. en 1723, ixlb. en 1757, xnlb. en 1766 (pp. 36-43).

Bainghem. — Bail (1660) de xix mes. de terres il labour et jardins à Bainghem, moyennant ni florins de chaque mesure pour la première année, ni florins x s. pour les iii suivantes et îv florins pour les il dernières (p. 44).

Blaringhem. — Baux de vu mes. 1 quart, iii verges à Blaringhem, moyennant xlv florins en nov. 1663, en décembre 1663 moyennant xxiv florins la première année, xxxi flurinsx s. pour la deuxième, et xliii florins x s. les autres, xl lb. en 1680 (le manoir est alors dit amasé) et 1685 (pp. 45-48). — Baux d’un manoir de xm mesures, amasé de maison, granges et étables, à Blaringhem, pour vi florins la mesure en 1674, exil lb. x s. en 1694, c lb. en 1703 et 1711 (pp. 49-52). — - Bail de xiv mes. amasées, moyennant c lb. et cc gerbes de blé en 1717 (p. 53). — Baux de xv mes. amasées, moyennant exx lb. en 1722, exxv lb. en 1732 (pp. 54-55). — Baux de xvi mes. amasées, moyennant exxv lb. en 1745, cl lb. en 1750, 1758 et 1768 (pp. 56-59). — Bail de xi mes. et demie, à Blaringhem, pour lxv lb. en 1720 (p. 60). — Baux de xvm mes. de terre amasées, à Blaringhem, pour clxxx lb. en 1743, cc lb. en 1753 et 1763, cci lb. en 1771 (pp. 61-64).

— Baux de xi quartiers xxn verges de terre à Blaringhem, moyennant xxxm lb. en 1743 et 1752, xxx lb. en 1761, xxxi lb. en 1771 (pp. 65-68).

Ferme de Blaringhem. — Bail de lxxxi mes. de terre à Blaringhem, pour dcccc lb. en 1725 (p. 69). — Baux de lxxxvi mes. i quartier et demi, audit lieu, pourxulb. v s. la mesure en 1732, pour xi lb. v s. en 1741, pour dccccxciv lb. en 1750, pour dccc lb. en 1762 (il y a alors lxx xvn mes. et demie) et dcccl lb. en 1770 (pp. 70-76 1.

Blendecques. — Baux de iii mes. et demie de terre à Blendecques, moyennant iv rasières de blé en 1620, x florins en 1659, xxix florins xvn s. vi den. en 1662, v lb. xn s. vi den. la mesure en 1686, xx lb. en 1691,

xxii lb. x s. en 1097 et 1704, xxxv lb. en 1706, xyiii lb. en 1711, xxiv lb. en 1716, xxxii lb. en 1723, xxxvi lb. en 1759, xl lb. en 1767 (pp. 77-90). — Baux de xi quartiers de terre à Blendecques, pour xxvi lb. en 1699, xn lb. x s. en 1703, xx lb. en 1705, xxv lb. en 1714, xxni lb. en 1720, 1737, 1746, 1752, xxiv lb. en 1760, et xxvi lb. en 1769 (pp. 91-100). — Baux de xxix mesures de terre à Blendecques, poureexxv lb. en 1699, clxxx lb. en 1704, cc lb. en 1714 (pp. 101-103). — Baux de xix mes. et demie à Blendecques, pour lxxxiv lb. en 1699 et lx lb. en 1704 (pp. 104-105). — Bail de xxii mes. iii quartiers et demi à Blendecques, pour lxxxv lb. en 1706 (p. 106). — Bail (1706) de vin mes. audit lieu, pour lxx lb. (p. 107). — Bail (1704) de xn mes. i quartier et demi, audit lieu, pour cccii lb. (p. 108). — Baux (1712 1 de m mes. i quartier à Blendecques, pour xn lb. x s. (pp. 109-110).

Boidinghem. — Bail (1697) de xvii mes. xxii verges à Boidinghem, pour exx lb. (p. 111). • — Baux de vii mes. à Boidinghem, pour lxxx lb. x s. en 1762 et lxxxyii lb. x s. en 1771 (pp. 112-113).

Bourecq. — Bail (1643) de iii mes. et demie et v verg. au Cafort, terroir de Bourccq, moyennant xiv florins (p. 114). — Bail (1649) de iv mes. trois quart, de terre à Bourecq, pour xxx florins (p. 115).

Brouxolles. — Baux de lx mesures de terres à Brouxolles, pour ccxx lb. en 1721, cxc lb. en 1728, 1738 et 1748, cc lb. en 1755 et 1764 (pp. 116-121). — Bail (1773) de xxxix mes. indivises entre l’Hôpital Général et S'-Louis, moyennant cccxli lb. v s., dont moitié pour chaque partie (p. 122).

B. 23. (Liasse.) — 146 pièces : SI parchemin, 115 papier ; 4 sceaux.

I d859“B $ Î5* — Campagne- Wardrecques. — ‘Bail (23 juillet 1457) de v mesures iii quartiers iv verges, et demie de terre à Campagne-lez-Wardrecques, pour

xxiii sous de la mesure, pour xxiv années (p. 1). — Bail (1561) de xxii mes. iii quartiers à Wardrecques et Cam-

pagne, pour xxxvii lb. (p. 2). — Baux de xrv mes. ni quartiers de terres à Fontaine-Mionne, paroisse de Campagne, pour vi lb. xvii s. la mesure en 1618, vi florins xviii s. en 1626, lxxxviii florins x s. en 1661 (pp. 3-6). — Bail (1628) de v quartiers de terre à Campagne, au lieu dit Winterbroucq, moyennant ni quart, de blé (p. 6). — Baux de xvii mes. et i quartier de terres, sises à Wardrecques et Campaene, pour cxxxv lb. en 1703, clxx lb. en 1768, CLxxvilb. en 1767 (pp. 7-‘9). — Bail (1728) de vu mes. et demie de terre à Campngne-lez-Wardrecques, pour lxxv lb. (p. 10). — Baux (1746) de xm mes. et i quart à Campagne-Wardrecques, pour civil lb. x s. ip. 11). — B mx de xn mes. et demie audit lieu, pour cl lb. en 1756 et 1764, cc lb. en 1773 (pp. 12-14). — Bail de v quartiers à Campagne-Wardrecques et de ni quartiers xlv verges à Baudringhem, moyennant ni florins xv s. pour les uns et xl s. pour les autres en 1667 et vu florins en 1669 (pp. 15-16).

Difque, Moringhem, Moulle. — Baux de xxvm mes. ni quartiers de terre à Difque, Moringhem et Moulle, pour ix lb. en 1569, pour lxxi florins en 1632, , en 1648 xv florins la première année, xx flor. la deuxième et xxx flor. la troisième, xxvm florins en 16G0, xxx florins en 1665,Lxxlb. en 1692, lxxv lb. en 1701 et 1715, lviii lb. en 1716, lxii lb. x s. en 1723 et 1747, lxxx lb. en 1764, ccxxx lb. en 1773 (pp. 17-30).

Ecques. — Baux de vi quartiers de pré sis à Ecques, pour xx lb. en 1741, xvm lb. xv s. en 1750, xix lb. en

Edequines. — Baux de x mes. et demie xxm verges de terre à Edequines et à Le Couppe, moyennant x rasières 9 biguets de blé en 1624, xm rasières et demie en 1633, ni florins la mesure en 1645, xxxv florins xv s. en 1648, xl florins vi s. m den. en 1660, vu florins la mesure en 1662, iv florins la mesure en 1668 (pp. 34-44).

Enguinegatte. — Baux de m mes. de terre à Enguinegatte, moyennant iv rasières de blé en 1632, xi lb. v s. en 1697, xvi lb. xvii s. vi d. en 1747, xxulb. en 1754 et 1762, xxiv lb. en 1770 (pp. 45-50).

Étrehem. — Bail (1566) de vu mes. et demie de terre à Étrehem, moyennant v rasières de blé (p . 51). — Baux de xxix mes. iii quart, de terre, audit lieu, pour xx rasières de blé et xxx florins pn 1617, pour xxvi rasières et xxxvi florins en 1626, Civ florins n s. vi d. en 1658, clxxxv lb. xvm s. ix d. en 1663, et en 1685 « cent trente livres trois sols faisante au cours de Flandre cent quastre florins deux sols six deniers » (pp. 52-56). — Baux de iii mes. et demie de terre, audit lieu, à La Selle ou Le Picquendal , moyennant x quartiers de blé en 1624,

vi florins et iv rasières en 1633, xm florins n s. vi d. en 1663, xv lb. vi s. m d. en 1691 (pp. 57-60). — Bail (1643) de iv mes. m quartiers à La Neuf-Rue et de xii mesures à Étrehem pour xii et xx florins (p. 61). — Baux de iii quartiers de terre à Étrehem, pour vi florins en 1663, et en 1685 « quatre livres sept sols six deniers au courant faisante au cours de Flandres trois florins dix sols » (pp . 63-64). — Baux de xxxix mesures audit lieu, pour cxcv lb. en 1696, pour clx lb. en 1706. Il y a alors xxxix mes. et iii quartiers (pp. 65-66). — Bail (1709) de xxxv mes. et demie de terre, audit lieu, pour cxlv lb. (p. 67). — Bail (1717) de m mes. de terre, audit lieu, pour xxv lb. x s. (p. 68). — Bail (1663) de vi mes. audit lieu, pour xxi florins (p. 69). — Bail (1663) de xiv mes. et demie de terre audit lieu, pour lxxix florins xv s. (p. 70). — Baux de xx mes. et demie de terre, audit lieu, pour iv lb. de la mesure en 1708, pour x lb. en 1714, pour clxxiv lb. v s. en 1721 (pp. 71-73).

Fasques. — Baux de v quartiers de terre à Fasques, pour vi lb. x s. en 1762, x lb. en 1772 (pp . 74-75).

Fléchinelle. — Baux de la dîme de Fléchinelle, pour ccc lb. en 1740, ccl lb. en 1745, 1748, 1751, 1754, ccclxx lb. en 1757, ccclxxv en 1760, ccclxx en 1763 et 1766, ccccx lb. en 1769, clxx lb. en 1790 (pp. 76-87).

Gournay . — Baux de v quartiers de terre à Gournay, pour m lb. x s. en 1711, iv lb. x s. en 1728 (pp. 88-89).

Guzelinghem. — Bail (1685) de xi mesures, un demi quartier îv verges de terre à Guzelinghem, pour xxv lb. (P - 90).

Haffringues, Vaudringhem , Bayenghem. — Bail des dîmes d’Haffringues, Vaudringhem et Bayenghem, pour cccLxlb. en 1707 (p. 91). — Baux des dîmes d’Haffringues, pour c lb. en 1698 (pp. 92-93).

Hallines. — Baux de m mes. de terre à Hallines, moyennant vil florins v sous en 1627, vi florins xvm s. en 1661 et 1668, xx lb. v s. vi d. en 1693, xxv lb. en 1723 (il y a dès lors iii mes. i quart.), xx lb. en 1747, xxiv lb. en 1757 et 1766, xxv en 1775 (pp. 94-104).

Helfaut. — Baux de'vi quartiers xix verges de terre à Helfaut, pour x lb. en 1699, xii lb. x s. en 1713 (pp. 105- 106).

Herbelles. — Baux de iv mes. viii verges et demie à Herbelles, pour x biguets de blé en 1626, xii florins en 1646, xm flor. x s. en 1663, xm lb. xv s’, en 1684, xxv lb. en 1705, xx lb. en 1711 et 1717 (on compte dès lors xvm verges), xxx lb. en 1723 et 1733, xxxii lb. x s. en 1741 (on compte iv mes. et demie), xl lb. en 1750 (on compte alors iv mes. et demie et xvm verges) et 1759, xli lb. en 1767 (pp. 107-120).

Houlle. — Baux de vi mes. de terre à Houlle, pour xxxv lb. en 1698, lxviii lb. en 1709 (pp. 121-122).

Leulinghem. — Bail (1691) de xxix mes. ni quartiers à Leulinghem, moyennant cxxx lb. ni s. (p. 123). — Bail (1691) de vi mes. audit lieu, pour xv lb. (p. 124). — Baux de xx mes. et demie de terre à Leulinghem, pour v lb. vi s. iii d. de la mesure en 1699, pour vu lb. de la mesure en 1739 (pp. 125-126). — Bail (1737) de iii mes. et demie, audit lieu, pour xxv lb. x s. (p. 127).

Leulinghem- Arquingoult . — Baux de vin à ix mes. de terre à Arquingoult, paroisse de Leulinghem, pour xvii florins en 1663, xiv florins en 1672, xvi florins (xx lb.) en 1684, 1685 et 1693 (pp. 128-132). — Bail (1703) de xxxv mesures et demie audit lieu, pour cxx lb. (p. 133).

Leulinghem , Étrehem. — Baux de xxxix mes. à Leuîinghem et Étrehem pour ccxxxiv lb. en 1717 et 1727 (pp. 134-135). — Bail (1736) de lix mes. de terre, aux mêmes lieux, pour ccclvii lb. (p. 136). — Baux de lxiii mes. de terre à Leulinghem, Étrehem et environs, pour ccCLXxvm lb. en 1745, ccccxli lb. en 1752, cccclxxii lb. x s. en 1761, dxx lb. en 1770 (pp. 137-140).

Leulinne. — Baux d’une ferme de xxxiv à xxxv mes., amasée de maisons, granges, étables, etc., à Leulinne, moyennant cccl lb. en 1733 et 1745 (pp. 141-142). — Bail (1747) de v mes. iii quart, xv verges et demie de terre à Leulinne, pour vm lb. n s. vi d. de la mesure (p. 143). — Bail de xxxiv à xxxv mes., plus encore vi mes. nouvelles, audit lieu, pour cccc lb. (p. 144). — Baux d’une ferme de xl mes., audit lieu, pour cccc lb. en 1758 et 1767 (pp. 145 146).

B. 24. (Liasse.)— 108 pièces : 30 parchemin, 78 papier.

154S"ÏIÏI3'4. — Longuenesse. — Bail (1697) dexxxix mes. iii quart, iv verges à Longuenesse, pour cxl lb. (p. 1). — Bail (1698) de xn mes. et trois quarts, xvii verges audit lieu, pour xvm lb. (p. 2). — Bail (1699) de xviii mes. audit lieu, pour lxv lb. (p. 3).

Longuenesse, Wisques. — Bail (1699) de xvm mes. iii quart, de terre à Wisques et Longuenesse, pour clxxxii lb. (p. 4). — Bail (1713) de xxi mes. à Longuenesse, pour lxxxv lb. x s. (p. 5). — Bail (1714) de ni mes. de terre à Longuenesse ou Tatinghem, pour xxx lb. (p. 6). - Bail (1714) de ni mes. de terre aux Blancs-Monts, à Longuenesse, pour ix lb. x s. (p. 7). — Bail (1700) d’une maison « en la Tenne rue basse,» et v quartiers de terre à Longuenesse (p. 8). — Bail (1701) de v quartiers de terre à Longuenesse, pour vm lb. n s. vi d. (p. 9). —

Baux (1757-1766) de liv mes. xx verg. à Longuenesse, pour dcxxv lb. (pp. -10-11).

Les Bruyères. — Baux de xxix mes. xvi verg. aux Bruyères, à Longuenesse, pour lxvii lb. x s. en 1697, lxxxv lb. en 1703 (pp. 12-13).— Bail (1702) de xvm mes., audit lieu, pour lxvii lb. x s. (p. 14).

Lumbres. — Bail (1659) de n mes. et demie de terre, à Lumbres, pour xxviii s. de la mesure les trois premières années, et xl s. les trois dernières (p. 15). — Baux de vii mes. et demie de terre, à Lumbres, pour iv florins carolus d’or x patars en 1545, xv florins en 1616, xxvii florins en 1624, lxxiii lb. en 1633, xli flor. v s. en 1651, xxxin florins xv s. en 1663, xxvi lb. v s. en 1666, xlv lb. en 1691, l lb. en 1698, xlii lb. en 1704, l lb. xn s. vi d. en 1710, lxxiii lb. en 1717, lxxvi lb. en 1727, vm lb. x s. de la mesure en 1732 et 1741, lxiv lb. en 1749 et 1767 (pp. 16-34).

Moringhem. — Bail (1705) de xl mes. de terre, à Moringhem, moyennant iv florins x patars par mesure (p. 35). — Baux de xi mes. un demi-quartier, iv verges, audit lieu, pour xxxiii lb. en 1709, xxx lb. en 1716, xxviii lb. en 1722 et 1747, xxxvi lb. en 1755 et 1764 (pp. 36- 41). — Baux de iii mes. i quartier de terre à Moringhem, pour xxn lb. en 1725 et 1732, xxv lb. en 1741 et 1751, xxvi lb. en 1750 (pp. 42-46). - Bail (1755) de xxviii mes. m quartiers, audit lieu et environs, pour lxxii lb. x s. (p. 47).

Moringhem- Lieuze. — Baux d’un quartier de terre à Lieuze et au Calbert, terroir de Moringhem, pour x florins en 1663, xii lb. x s. en 1688 (pp. 48-49).

No7'tdausques. — Bail (1661) de m mes. et demie de terre à Nortdausques, pour xvii florins x s. (p. 50). — Baux de n mes. i quartier de terre, audit lieu, pour xiv florins en 1662, xi florins en 1664 (pp. 51-52). — Baux de iv mes. i quartier de terre, audit lieu, pour xxvi florins en 1669, en 1685 xvii florins, « monnoie de Flandres, faisant au courant vingt et un livres cincq sols, » xx lb. en 1691, xxxi lb. v s. en 1697, xxxu lb. en 1705, vu lb. xvi s. de la mesure en 1724, vm lb. de la mesure en 1730, xxxiv lb. en 1739 et 1747, xxxvm lb. v s. en 1756 et 1765 (pp. 53-63). — Baux de m mes. i quartier de terre à Nortdausques, pour xvii lb. x s. en 1698 (pp. 64-65). — Baux de v mes. de terre et jardin à Nortdausques, pour xxx lb. en 1698, xxxii lb. en 1711 (pp. 66-68). — Baux de xxi mes. de terre, jardin, etc., à Nortdausques, pour c lb. en 1710 (pp. 69-70). — Bail (1774) de m mes. m quartiers xvi verges et demie de terre à Nortdausques, pour lx lb. (p. 71).

Pihem. — Baux de v mes. de terre à Pihem, pour

xxn 1b. x s. en 1699, xxi 1b. v s. en 1722 et 1746, xxiv lb. en 1755, xxx lb. en 1762, xxxvi lb. en 1769 (pp. 72-

Pont d’Ardres. — Bail (1705) de xxiv mes. et demie de terre au Pont d’Ardres, Pont d’Ardene, pour clx lb. (p.

Quelmes. — Baux d’une mes. de terre à Quelmes, pour xi lb. en 1723, vin lb. xv s. en 1737 et 1747, ix lb. en 1751, ix lb. x s. en 1759 (pp. 79-83).

Quelmes- Z udausques. — Baux de n mes. et demie de terre <4 Quelmes et Zudausques, pour xiv lb. en 1755 et 1767, xxx lb. en 1773 (pp. 84-86).

Quiestède. — Baux de m mes. et ni quart, de terre à Quiestède, pour xm lb. en 1745, xyi lb. en 1752 (pp. 87- 88). — - Bail (1767) de ni mes. ni quartiers de terre et vi quartiers de pré, audit lieu, pour xl lb. (p. 89).

Reclinghem. — Baux d’une demi-mesure et un tierçon de terre à Reclinghem, pour xxx s. en 1628, xxxv s. en 1663 et 1675, xxxvii s. vi d. en 1688 (pp. 90-93).

Renescnre. — Baux de xv mes. de terre au Mont d’Ableghem h Renescure, pour xxiv lb. en 1563, xxx florins en 1570, lx s. de la mesure en 1607, ci (sic) florins en 1635, xv florins en 1651, xxu lb. x s. en 1697, xlv lb. en 1706, lvi lb. v s. en 1718, lxxv lb. en 1734 et 1743, c lb. en 1752, cxx lb. en 1764 (pp. 94-106). — Baux de m quartiers de terre à Renescure, pour ni lb. en 1755 et 1766 (pp. 107-108).

B. 25. (Liasse.) — 125 pièces : 31 parchemin, 94 papier.

1 5GG-1 ’S'SS. — Seninghem. — Baux de la dîme de Seninghem pour ccc lb. en 1695 et 1699, dcxxxii lb. et lxxx florins en 1702, ccc lb. en 1703, cxxxvii lb. x s. en 1706 (pp. 1-6). — Baux d’une ferme de lxxii mes. i quart, de terre à Seninghem, pour cccclxxvi lb. m s. ix d. en 1699, et pour m lb. x s. de la mesure en 1709 (pp. 7-8).

Serques. — Baux de vi mes. de terre à Serques, pour xviii florins en 1659, xxiv fl. en 1661, 1668, 1686, xxxm lb. eu 1703, xlvii lb. en 1709, vu lb. m s. de la mes. en 1716, vi lb. x s. de la mesure en 1722, xxxi florins iv patars en 1747, xlii lb. en 1755 et 1764, lxxii lb. en 1773 (pp. 9-20).

Setques. — Baux de m mes. i quartier de terre à Setques, pour iii florins v s. de la mes. en 1660, pour m flor. xn s. de la mesure en 1661, pour l s. de la mes. en 1668, pour x lb. m s. i den. en 1686, pour xi lb. v s. en 1691 et 1707, pour l s. de la mes. en 1716, x lb. en 1722

et 1747, x lb. x s. en 1755 et 1765, xxi lb. en 1773 (pp. 21-32).

Saint-Folquin. — Baux d’une ferme amasée de c mes. à Saint-Folquin, au lieu dit Les Hauts-Arbres, moyennant dcc lb. en 1705, dccl lb. en 1714, dcc lb. en 1722 et 1727, dxxx lb. en 1732, dlxix lb. v s. en 1745, dccl lb. en 1758 et 1764 (on dit alors qu’elle a cm mes. et demie), ml lb. en 1773 et 1774. Les ni mesures et demie supplémentaires sont situées au Wincle, paroisse de Capelle (pp. 33-45). — Baux de iv mes. et demie au Wincle-S'-Folquin, moyennant xxxvi lb. x s. en 1756 et 1762, xl lb. en 1771 (pp. 46-48).

Sainte- M arie- Kerque , — Baux de xxi mes. de terre à Stc-Marie-Kerque, pour « cincq escalins » de la mesure (1691) pendanlles ni premières annéeset «<ung patagon » pendant les trois dernières, xxv s. de la mesure en 1696 (pp. 49-50). — Baux de xxm mes. de terre, audit lieu, pour xlv lb. en 1696, xxvii lb. xv s. en 1698, lxxv lb. en 1704 (pp. 51-53). — Baux dé x mes. de terre, audit lieu, pour l lb. en 1697, lxiii lb. en 1705 (pp. 54- 55). — Baux de xx mes. de terre, audit lieu, pour lxii lb. en 1709, L lb. en 1719, xlv lb. en 1722 et 1737, xxxvi lb. en 1746, lxx lb. en 1768 (pp. 56-61). — Bail (1713) de ix mes. de terre à Sle-Marie-Kerque, pour lx lb. (p. 62). — Baux de la ferme de S^-Marie-Kerque, pour ccv îb. en 1724 (l mes.), cclxii lb. x s. en 1734 (lu mes. et demie), cccxn lb. x s. en 1743 (lxii mes. et demie), cccl lb. en 1751 (même quantité) et 1760, ccccxcv lb. en 1768 (lxxxii mes. et demie) (pp. 63-68).

Saint-Momelin. — Baux d’une ferme de xiv mes. de prés, viviers et pâtures à S^Momelin, pour clxv lb. en 1746, CLXvni lb. en 1756, 1765 et 1767 (pp. 69-72).

Saint- Nicolas. — Bail (1709) de ix mes. de terre à Sl- Nicolas. pour lx )b. (p. 73).

Tatinghem. — Baux de xxvm mes. ni quart, de terre à Tatinghem, pour xvn ras. de blé et xxxvi florins en 1617, xxvii ras. et xxxxn florins en 1635 (pp. 74-75). — Baux de xvi mes. de terre à Tatinghem, en 1566 et 1660 pour lxxx florins, lxx florins en 1669, lx florins en 1678 (pp. 76-79). — Baux de xlyi mes. et un quart de terre à Tatinghem, moyennant xxm ras. de blé et lxxv florins en 1619, lxx florins en 1741, L florins en 1750, c florins en 1758 (pp. 80-84). — Bail de li mes. et demie de terre, audit lieu, pour cc florins (1663) (p. 85). — Baux de xlvi mes. et un quart, de terre, audit lieu, pour clv florins en 1673, cxx florins en 1679, clxxxii lb. x s. en 1685, ccxii lb. en 1706 (pp. 86-89). - Baux de lxiii mes. de terre audit lieu, pour ccccv lb. en 1717 et 1726, et ccccxx lb. en 1735 (pp. 90-92). — Baux de lxvi

mes., audit lieu, pour ccccxl lb. en 1744, cccclxv lb. en 1752, dxv lb. vu s. vi d. en 1761 (pp. 93-95). — Baux de lxvii mes., auditlieu, pour dc lb. en 1770, dcc en 1778 (pp. 96 97). — Baux d’une demi-mesure et un demiquartier audit lieu, pour vi bighuetz de blé en. 1627, une demi-ras. de blé en 1635, xxx s. en 1646 et 1675, xl s. en 1669, xl lb. en 1721 (pp. 98-113). — Bail (1699) de v mes. de terre, audit lieu, pour xx lb. (p. 114). — Baux de xxvii mes., audit lieu, pour cl lb. en 1699, l lb. eu 1712 (pp. 115-116). Baux de xxi mes. m quart., audit lieu, pour lxxx lb. en 1706, lx lb. en 1712 (pp. 117- 118).— Bail (1631) de xxvnr mes., audit lieu, pour xxxvii florins et xxvii ras. et demie (p. 119). — Bail (1684) dc îx mes., audit lieu, pour îv lb. vu s. vi den. (p. 120).

Tatinghem , Blaringhem. — Bail (1693) de plusieurs parties de terre sur Tatinghem et Blaringhem (p. 121).

Tatinghem , Étrehern. — Bail (1635) de xxix mes. m quartiers de terre sur Étrehem et Tatinghem (p. 122).

Tatinghem , Longuenesse. — Bail (1699) de xxi mes. de terre sur Tatinghem et Longuenesse, pour cxxv lb. (p. 123). — Bail (1714) de xxvm mes. lxx verg. sur les mêmes communes, pour ccl lb. (p. 124). — Bail (1714) de xxxvm mes. et trois quarts sur les mêmes, pour ccLvlb. (p. 125).

B. 26. (Liasse.) — 121 pièces : 9 parchemin, 112 papier.

Êffil Ç-I — Vaudringhem. — Baux de la dîme

de Vaudringhem, pour cxli lb, en 1701, cxx lb. en 1711 et 1714 (pp. 1-3).

Wardrecqu.es. — Baux de vm mes. de terre à Wardrecques, pour xl florins en 1649, xxxii fl. en 1655, xxiv fl. en 1659, vm fl. x s. de la mes. en 1663, vi fl. x s. en 1675, lx lb. en 1693, lxxv lb. en 1700, x lb. x s. de la mes. en 1710, vu lb. x s. de la mes. en 1716, lx lb. en 1722, lxx lb. en 1729, lxxx lb. en 1748 et 1758, xc lb. en 1767 (pp. 4-17). — Baux de xxn mes. un quartier x verges et demie de terre à Wardrecques, pour ccxxxi lb. en 1763, cl lb. en 1744, ccxxxi lb. en 1753, ccc lb. vu s. vi d. en 1772 (pp. 18-21).

Campagne- Wardrecques. — Baux de xvn mes. de terre à Wardrecques et Campagne, pour cxl lb. en 1710, vi lb. v s. de la mes. en 1716 et 1722, cxu lb. x s. en 1729, cxl lb. en 1740, clxxiv lb. en 1757 (pp. 22-27).

Armbouts-C appel. — Bail de ix mes. à Warmouts- Cappel , pour xxvii lb. en 1709 (p. 28).

Wavrans. — Baux de ii mesures de terre à Wavrans, pour x lb. en 1714, xi lb. v s. en 1745, xii lb. en 1751, 1759, 1762, xiv lb. en 1771 (pp. 29-35).

Widebroucq. — Baux d’un manoir araasé de xxvm mes. et un quart, de terre à Widebroucq, pour l s. de la mes. en 1680, cxxv lb. en 1686, xc lb. en 1695, cxxv lb. en 1699 et 1710, cxxxm lb.en 1719 (xxx mesures), ccxxv lb. en 1 727, ccc 1 b. en 1736, ccxl lb. en 1747 (xxxi mes. mq.), 1755, 1765, ccclxxxi lb. en 1773 (pp. 36-47). — Baux de iv mes. un quart., au même 'lieu, pour xm lb. xv s. en 1711 et 1720, xx lb. en 1745 (pp. 48-51). — Baux de vu quartiers de terre, audit lieu, pour xviii lb. xv s. en 1718, xv lb. en 1727, xviii lb. x s. en 1729, xviii lb. xv s. en 1735 et 1745, xx lb. en 1753 et 1762, xxiv lb. en 1771 (pp. 52-59). — Bail de v quart, de terre à Widebroucq, pour x lb. v s. en 1720 (p. 60). — Baux de il mes. xviii verges, pour xviii lb. x s. en 1729, xvii lb. x s. en 1747, xxm lb. xv s. en 1755 et 1765, xxx lb. en

1773 (pp. 61-65). — Baux de xvii quartiers de terre, audit lieu, pour xxiv lb. en 1757 et 1764, pour xl lb. en

1774 ( pp. 66-68).

Wisques. — Baux de xviii mes. iii quart, de terre, à Wisques, moyennant x ras. de blé et xn florins en 1617, xii ras. iii quarliers de blé et xii flor. xv s. en 1627, xciii fl. xv s. en 1663, clxxxvii lb. x s. en 1714, cl lb. en 1721, îx lb. de la mes. en 1741 et 1745 (pp. 69-75). — Baux de m mes. de terre, audit lieu, pour xxv lb. x s. en 1721, pour x lb. de la mes. en 1747 (pp. 76-77). — Baux de xxi mes. m quartiers de terre, audit lieu, pour clxxyiii lb. xv s. en 1753 et 1763, ccxv lb. en 1771 (pp. 78-80).

Wizernes. — Baux de xi mes. et demie de terre à Wizernes, pour L lb. en 1689, lyi lb. v s. en 1696, lxxx lb. en 1730, 1737 et 1747, xcii lb. en 1751, c lb. en 1760, ex lb. en 1770 (pp. 81-88). — Bail (1698) de xxiv mes. dc terre, audit lieu, pour cc lb. (p. 89). — Baux de xvii à xviii mes. dc terre, audit lieu, pour xxxvii lb. x s. en 1698, lxii lb. x s. en 1702, li lb. en 1715 (pp. 90-92).

Wizernes et Longuenesse.— Bail (1705) de xxi mes. lxx verges, à Wizernes et Longuenesse, pour cc lb. (p. 93).

Zudausques. — Baux de i mes. de terre à Zudausques, pour lyi s. en 1630, m flor. x s. en 1664, v lb. xii s. vi d. en 1682, iv lb. i s. m d. en 1684 et 1692, iv lb. en 1705, xii lb. en 1774 (pp. 94-100).

Zudausques et Étrehem. — Bail (1697) de xxxvii mes. de terre sur Zudausques et Étrehem, pour v lb. de chaque mesure (p. 101).

Zudausques et Quelmes. — Bail (1747) de il mes. de terre sur Zudausques et Quelmes, pour xi lb. v s. (p. 102) .

Localités diverses. — Bail (1710) de xxiv mes. et demie sur Wizernes pour cxxv lb., xix m. et demie sur Blendecques pour L lb., n m. sur Blendecques pour xv lb.,

lu mes. sur Hallines pour ix lb. (p. 103). — Bail (1714) de xiv mes. au Hourlon pour c lb., xxix mes. sur Blendecques pour cc lb., xxvm m. lxx v. sur Wizernes pour ccl lb., ni m . un quart, xvm verg. sur Arques pour xx lb., xxviii mes. m q. sur Moringliem pour lxxv lb.,xxvi mes. de pâture de la Maladrerie pour xxiv lb., xi mes. ix verg. sur Wizernes pour lxxx lb. (p. 104). — Bail (1722) de xx mes. sur Ste-Marie-Kerque peur xlv lb., xvii mes. xxn v. sur Wardrecques pour x ras. xn boisseaux, iii mes. et un quart, sur Setques pour x lb., vi mes. sur Setques pour x lb., vi mes. à Serques pour vi lb. x s. l’une, xi mes. un quart, iv verg. à Morin-

gbem pour xxvm lb. (p. 10b). — Bail (1721) d’une demi mes. un quart, à Tatinghem pour XL s., iii mes. à Longuenesse pour x lb., xvm mes. m q. à Wisques pour cl lb., xx mes. et demie à Étrehem pour clxxiv lb., xi quart, à Blendecques pour xxm lb., m m. à Wisques pour vin lb. x s., une demi-mes. et un tierchon à Reclinghem (p. 108). — Bail (1704) des dîmes de Bayenghem, Haffringues, Vaudringhera, Seninghem et de terres à Seninghem (p. 107). — Liasse (1694-1716) de baux de diverses parties de terres, granges, maisons, sises en différents lieux (108-121).

Donations.

B. 27. (Liasse.)— 107 pièces : 52 parchemin. 55 papier ; 16 sceaux, 1 cachet.

E SI E 5-1 — Donation Du Fief. — Don (18 octobre 1315) par Jean Du Fief, u pour Dieu et en almosne al eus de le capelerie del hospital Saint-Loys, seans en le rue Bouliziene, dehors les murs de Saint-Omer, » du tiers des revenus de iv maisons sises « en le Hedincstraet,» etdu tiers de xxi s. par. d’une rente assise sur iv maisons « en le rue Coppin le Crepel. » Échevins présents : Lambert Wolveric, Clais Capel, Jake Donne, Simon de Leuvin, Wiilaume Delecourt (p. 1).

Donation Clemine. — Don par Clemine, veuve de Baudin Suont (21 septembre 1337), à l’hôpital S'-Louis, d’une maison sise « en le Hedincstraet. » Échevins présents : Jean Dane , Gérard Vivien, Hue Bateman, Mahieu Leroi et Jean Le Kaumatre (p. 2).

Donation Delecourt. — Bail à cense héritable par Jean Delecourt, tanneur, et Martine, sâ femme, à Baudin Le Dier, d’une pièce de pré sise au Hautpont (4 février 1365), u deriere les beghines de Malenant, » pour'xL s. par. de rente. Echevins présents : Jaquemart d'Inghughem, Stassart Baron, Willaume Baron, Jean Le Bisers, Jean Godermacht (p. 3).

Donation de Longvillers. — Saisine accordée (3 mai 1411) parles échevins des Francs-Alleux, d’une donation, faite le 12 août 1409, par Jacquemine de Longvillers, veuve de mgr Jean de Ste-Audegonde, seigneur de Nortkelmes et de Wisque, à Jaquotin Muselet, fils de la fille naturelle de défunt mgr Jean de Longvillers, chevalier, seigneur d’Engoudessent, frère de la donatrice, de plusieurs rentes foncières et de d écus à prélever sur ses

dispositions testamentaires, aussitôt sa mort, en raison des services que ledit Jaquotin lui a rendus (p. 4).

Donation Deux. — Achat par Philippe de Sus-S(- Léger, avoué de l’Hôpital, au nom de celui-ci, à Maroic Roussel, héritière de feue Paskine, femme de Tassart Pourmoy, de tous ses droits à la succession de ladite Paskine (4 décembre 1415), moyennant que la jouissance des revenus de cette succession lui soit laissée durant x ans, moyennant aussi, après ce temps, son entretien à l’Hôpital ; cet achat fait avec c francs reçus en don de Jaquemine Reux (p. 5).

Donation de Bambecque. — Vente (22 septembre 1427) pour ex lb. à Jean de Bambecque, de S'-Omer, par Jean Du Wal, d’une rente de xi lb. à servir audit Jean de Bambecque, ou à son frère Ancel, leurvie durant, sur un fief de xiv mesures situé près de « la cauchie Régnault, « en la paroisse de Wardrecques ; ladite rente rachetable à volonté par le vendeur pendant m ans (p. 6). — Saisine de la vente précédente, donnée (27 septembre 1427) parle bailli de la seigneurie de Wardrecques, pour noble homme Guillaume, seigneur d’Ostove et Offrethun, écuier, seigneur de Rout et de Wardrecques, par sa femme Jacquemine de Lannoy (p. 7). — Achat par Jean de Bambecque (7 décembre 1428) du fief sur lequel était assise la rente à lui souscrite, pour « trois cens escus d’or que on dist couronnes, du cuing et forge du Roy nostre sire, de soixante huit ou marcq de Troyes, » (p. 8). — Signification faite (14 mars 1448) au duc de Bourgogne, à madame Jeanne de La Tremouille, dame d’Escœurdres, et au prévôt de la collégiale do S'-Omer, par Guillaume Le Rat, lieutenant de monseigneur Jean Bastart de Renty, chevalier, seigneur de Cléty, garde

de la prévôté de Montreuil, delà mise de fait prononcée au profit des exécuteurs testamentaires de Jean de Bambecque sur tous les biens de la succession (p. 9). — Accord entre l’Hôpital et Guillaume, écuier, seigneur d’Ostove, etc. (19 septembre 1448), relativement a l’amortissement du fief, obtenu sur les instances de Jacques Muselet et d’AleamedeRebecq, maïeurs de Sl-Omer et gouverneurs de l’Écoterie : « lesquelz leur ayent remonstré l’estât et affaires d’icelluy hospital, eux suppliant que, en faveur des povres menbres de Dieu, vaulsissent extendre leur grâce et consentir audit hospital le don dudit fief et terres sortir effect ; sur quoy lesdis escuier et demoissele, deuement informés des administracions et opérations caritables qui se font et continuent de jour et de nuyct es povres menbres de Dieu carterières gesans et aultres estans et souwenans oudit hospital en diverses manières, désidérans l’augmentacion desdis administracions et opéracions et aussy le eslarguissement des biens pour souvenir aux nécessités des povres, moiennant le somme de sept vings et chine frans munnoie d'Artois, trente deux gros nouvelle monnoie de Flandres pour le franc pour une fois et trente deux saulx et huit deniers parisis de rente hiretable en deux parties que

Sesdits exécuteurs ont cédé et transporté audit escuier et ses hoirs pour en joir hiretablement tant pour droitures de quint denier, relief, cambeüage, comme aultres devoirs et redevabletés quelconques qui deues leur estoient et povoient estre » (p. 11) — Rapport et dénombrement servi par l’Hôpital à Guillaume, seigneur d’Ostove, etc. (19 mars 1449), pour le fief sus-nommé (p. 12). — Frais supportés par « noble seigneur Anthoine de Nédoncel, escuier, seigneur du Quesnoy, Drouvin, etc., mary et bail de noble damoiselle Jacqueline d’Ostove, damoiselle de Rout, Werdrecques, etc., » dans un procès (1577) contre l’hôpital de l’Ecoterie pour la terre de Wardrecques (p. 13). — Quittance des droits de relief payés (6 avril 1588) pour ce fait, par a sœur Catheline Cleuet, mère maistresse de l’hospital de Nostre- Dame de l’Escotterie au Brusle » (p. 14). — Vente par Philippe-Robert-Joseph Le Vasseur, écuier, seigneur de Bambecque et autres lieux, demeurant à Racquinghem, pour cxcv lb. à l’hôpital Sl-Louis (22 août 1722), de v quartiers de terre à Renescure (p. 17).

Donation Testart. — Vente à Pierre Testart, prêtre à S'-Omer, par Willaume Le Macequeliez, pardevant les officiers de la seigneurie de Marquettes (18 octobre 1457), appartenant à M. de Mametz, seigneur de Mametz, Anvin, La Prée, de vu quartiers et vu verges de terre, aux Essarts, moyennant xi francs de la mesure

(p. 18). — Vente au même (10 février 1458), prêtre chapelain de l’hôpital de l’Écoterie, par Simon Bord, pardevant Jean Robes, maire, et Jean Ruite et Jean de Querscamp, échevins des Francs-Alleux, de v quartiers V verges, sur Campagne, moyennant xx lb. de la mesure (p. 19). — Vente audit, par Pierre Clays, de Wardrecques, en présence (4 avril 1458) de mgr Allard, seigneur de Rabodenghes, chevalier, et Guillaume deRabodenghes, échevins des Francs-Alleux, de trois pièces de terre, l’une d’une mesure, la seconde de xl verges et la troisième de ni quartiers et demi, sur Campagne etBaudringhem, moyennant xxvu lb. de la mesure (p. 20). — Vente audit, par Jean Dannet et consors, de ix quartiers et vi verges de terre, situés en la seigneurie de Marquettes, moyennant (4 juillet 1458) xiv francs de la mesure (p. 21). — Vente pardevant Pierre Merlin, « bailly de pourveues et discrètes mes dames abesse et couvent de Bourbourg et bailly de honorable et sage Thomas Braquepot, » par Pierre Trubert (8 septembre 1458), audit, de v quartiers de terre, au Camp Ridel, à xxvr francs de la mesure (p. 22). — Vente pardevant Robert Ghiselin (même date), bailli de noble et puissant seigneur monseigneur de Cohen, Olehain et Marquillies, par ledit audit, d’une demi-mesure et xcvii verges, à xxvi francs de la mesure (p. 23). — Vente audit (15 mai 1459), par Ysabel Strippe, pour xvm lb., de vi mesures in quartiers xi verges, « dont sont rabatues pour les

quemins xvm verges, soit vi mes. demie xvii verges

aboutant west au quemin qui maine de Blendecque à La Cauchie Régnault» (p. 24). — Vente audit (10 janvier 1460), par Pierre Le Borgne, à xvm francs et demi de la mesure, de xxxiv verges de terre, « deseure le marquais de Blesel » (p. 25). — Vente audit (10 février 1460), par Jeanne de Lisy, d’une maison sise au Brulle, pour xxx lb. Echevins présents : Jacques de Boulogne, Clay Robes, Pierre de Wisque, Hue de Stc-Audegonde, Jacques de Biaurains (p. 26). — Acceptation par les maire et échevins,

« comme souverains advoez, » du legs que veut faire (11 avril 1461) Pierre Testart, « cappelain des hospitaulx Nostre-Dame que on dist l’Escotterie et de Saint- Loys, aultrement nommé au Queval d’Or, scituez en le rue du Brulle, » de xvi mes. de terre « à le fontaine Ayen, au dimaige de Campaigne, » avec xxxvi s. de rente assise sur ni mes. xm verges à Baudringhem, le tout rapportant annuellement xiy lb. x s., « pour convertir à l’usage et sustentacion des povres cartiez qui seront (oudit hospital entre les jours de Pasques et de Toussains, » et pour faire dire par semaine une grand messe de Notre-Dame et célébrer solennellement les

cinq fêtes de la Vierge et les n fêtes de S‘ Nicolas, il est entendu que l’Hôpital ne sera tenu de ces charges qu’au prorata des revenus de cette fondation, (p. 27).

Donation de Fauquembergues. — Legs par Jacques de Fauquembergues, à l’Hôpital (11 juin 1524), de m pièces de terre, « gisans desoubz le malladrie deSoiecque, » et •tenues en cotterie du chapitre de Sl-0mer (p. 29).

Donation Mariette François. — Cession par Mariette François, âgée de lxxiii ans, à l’hôpital S'-Louis (28 août 1554), pour y être entretenue le restant de ses jours, d’une demi-mesure et x verges près de Moulle, d’une demi-mesure viii verges près d’Hautmont, de ni quarterons au Mildebercb, d’une mesure v verges audit lieu et de vi quarterons en un enclos près la rue du Wincq (p. 30).

Donation De Zwarte. — Transport à l’hôpital de l’Écoterie par Jacques De Zwarte et Clay van Balleghem, maraîchers, de n pièces de terre maresque, sises à La Madeleine, en reconnaissance (1578) de l’admission qu’on a faite dans l’Hôpital de Ansel De Zwarte, âgé de lxvi ans (p. 31).

Donation de Wavrans. — Don par François de Waverans, et Claudine de Waverans, sa nièce, demeurants « à la cense de l’Espinoy, » à charge (6 août 1594) de l’entretien viager de celle-ci, de ni mesures de terre à Wavrans (p. 33).

Donation Hapiette. — Donation par Adrienne Hapiette, veuve Hauwin, malade gisant (11 juin 1595) en l’hôpital de l’Écoterie, de ii mesures de terre labourable à Coulomby, et d’une rente de xxx s., pour être entretenue durant le reste de ses jours dans ledit hôpital (p. 35).

Donation Marie Preudhomme. — Don par Marie Preudhomme, reçu (11 avril 1597) par messires Oudart de Lens, écuier, seigneur de Blendecques, maïeur régnant, et Antoine de Berghes, écuier, seigneur de Boiffles, maïeur de l’an passé, administrateurs de l’Hôpital, de mi mesures et demie de terre à Herbelles, pour entretien viager (p. 36.)

Donation Bolart. — Don à l’Hôpital, en exécution (29 décembre 1598) des dernières volontés de Nicolas Bolart, « ceurher de la comté d’Arcques, » de v quartiers de terre à labour au Ponchel, à Arques (p. 38).

Donation Boistel. — Constitution par Gaspard Boistel et Jacqueline Sellier, sa femme, au profit de l’Hôpital, qui recevra Jeanne Sellier, sœur de Jacqueline, a débille d’esprit, » d’un capital (19 janvier 1601) de cc florins pour en acheter une rente (p. 39).

Donation Haulutte.— Vente par dame Jacqueline Hennin, religieuse professe de S*-Jésus en Bergues S‘--Winoc Pas-de-Calais. — Archives Hospitalières. St-Omer.

(10 novembre 1592), « résidente en ceste ville de S'-Omer depuis les troubles oit environ quinze ans, » à Jacqueline Wautier, d’une maisonnette et courcelle sur le cimetière de Sl-Denis, rue Ste-Claire, pour cxxxii florins (p. 41).

— Vente (7 décembre 1609) par J. Wautier à Josse Lemaître, du même héritage, pour cvm florins (p. 42).

— Don par Martine Haututte (16 juillet 1618), à l’Hôpital, pour y être entretenue durant sa vie, de l’héritage ci-dessus (p. 43).

Donation Meutin. — Don par Catherine Meutin, veuve de Jean Desmailletz, à charge (17 avril 1619) de son entretien viager, à l’hôpital S1 Louis représenté par Catherine Cleuwet, mère dudit, d’une demi-maison sise rue du Caltre (p. 45).

Donation Deffresnes. — Donation par Antoinette Deffresnes, à l’hôpital de l’Écoterie (9 août 1619), de vi florins vi s. qu’elle a hérités de sa sœur, lxxix lb. vu s. vi d. qu’elle a tirés de la vente des effets de celle-ci, une demi-mesure et un tierchon de terre à Reclinghem,

« avecq certain droict en la connine dudict lieu nommé Le Jonquoy, tel que d’herber une vache en quatre ans que l’on dict le piedt de veau, » ix florins de rente, vi autres florins de rente, enfin vin lb. xiv s. vi d. de rente

Donation Richart. — Don par Marie Richart, à charge (12 mars 1620) d’entretien viager, d’une maison et héritage, sis rue du Filet (p. 48). — Titres de propriété (1681-1722) de celte maison (pp. 49-61).

Donation Semerpont. — Saisine accordée (13 juin 1620), par les officiers de la seigneurie de Bientque, à la donation faite à l’Hôpital par Yolente de Semerpont (31 mai), de plusieurs terres sur Leulinne (p. 62).

Donation Desmons. — Création d’une rente (25 juin 1626) de x florins xv s. par le sieurDesmons, notaire royal à S‘-Omer, au profit de l’Écoterie (p. 63).

Donation Cleuwet. — Constitution (24 avril 1629) d’une rente de iv florins x s., par sœur Catherine Cleuwet, « mère anchienne » de l’Hôpital, au profit de sa petite nièce, sœur Marie Happiette, dont elle veut reconnaître les bons offices (p. 68).

Donation Bauvin. — Extrait d’une délibération des religieuses de l’Écoterie en faveur de Marguerite Bauwin, l’admettant à la vêture et la dispensant du béguinage (16 juillet 1636), parce qu’elle a estoit intentionnée de donner audit hospital m mesures de bonne terres séantes à Enle, » et parce qu’elle « se présentoit volontairement d’adsister aux povres pestiferez estaus au jardin de Sainct Adrien » (p. 69). — Lettres de la donation (29 mars 1639) susvisée (p. 70). — Don par la

même (16 septembre 1639) de ni mesures de terre à Wavrans (p. 71). — Reconnaissance par les époux Beau- ■svin (15 mai 1660) qu’ils doivent xl florins à Marguerite Bauwin (p. 73). — Partage amiable des biens (23 juillet 1671) de la famille Bauwin (p. 74).

Donation Roussel. — Don par Jean Roussel (25 août 1639), « soldat soubz la charge du sieur capitainne Vinet, estant en garnison en ceste ville de S^Omer, » pour reconnaître les soins dont il est l’objet, de n mesures de terre à Ricqbureulle (p. 76).

Donation de Hénin. — Vente à Adrien de Hénin, prêtre, chanoine de S'-Omer (26 novembre 1629), par Jean Hevcur, bailli d’Esquerdes, Marguerite Godart, sa femme, et demoiselle Jeanne de Ilobecque, veuve de François Godart, « maîtresse du Chevalier au Cigne, à S*-Omer, » pour nD'cccc florins, d’une maison, dite du Paon, en la rue du Brulle (p. 78). — Engagement pris par ledit chanoine (31 janvier 1632), de payer les iim florins qui reviennent audit Iléveur, en lui constituant une rente de cxv florins jusqu’au paiement total (p. 90). — Testament par lequel (19 septembre 1640), entre autres legs faits, M. de Hennin donne à lTIôpital les maisons du Grand et du Petit Paon, pour, de leurs revenus, entretenir en l’Hôpital n prêtres ou vieux vicaires de la cathédrale, ou « pauvres chartriers ou chartrières ne pouvant par infirmité ou viellesse gaigner lur pauvre vie. » La collation de ces deux places sera au Chapitre, et, en cas où il y aurait difficulté à s’entendre sur l’exécution testamentaire, M. de Hennin donne ces maisons au Chapitre, pour y créer une maison pour les pauvres vicaires de la cathédrale ou les pauvres curés du diocèse (p. 98). — Supplique adressée à l’évêque de S'l-Omer, pour (1654) qu’il veuille bien faire donner suite au legs Hennin, et qu’il fixe pour l’Hôpital les charges résultant de ce legs (p. 103). — Achat par l’Hôpital à Libert Gallere, chanoine, conclu (7 juillet 1660) avec le chapitre de S-Omer, moyennant ifi'nccc florins, des maisons du Grand et du Petit Paon (p. 105). — Bail par l’Hôpital (16 avril 1675), à Jacques Baudclet, « soldat de la compaignie de messieurs du Magistrat, » de la maison du Petit Paon, pour xxxvii florins par an (p. 107).

B. 28. (Liasse.) — 79 pièces : 32 parchemins, 67 papier ;

7 sceaux, 1 cachet.

1030*1 9 — Donation Pigace. — Don par Jac-

queline Pigace, d’une maisonnette, sise rue du F illé, en reconnaissance (26 août 1656) des soins qu’elle a reçus

dans l’Hôpital jusqu’aujourd’hui et qu’elle compte recevoir durant le reste de ses jours (p. 1).

Donation Henneveux. — Acte notarié par lequel (9 avril 1658) sœur Jeanne Henneveux, religieuse de l’Écoterie, réitère le don qu’elle a fait pour son Ingres dans cet hôpital, de x mes. ni quart, iv verg. à Guzelinghem, paroisse de Moringhem (p.2).

Donation Quellre. — T)oi\ de cl florins (17 septembre 1659) par Marie Queltre, à charge d’entretien viager (p. 4).

Donation Michiels. — Extrait du testament de Nicolas Michiels, bourgeois, rentier à St-Omer, donnant (23 décembre 1660) à l’Hôpital iv mes. i quartier de terre à labour à Nortdausques, à charge d’un obit annuel (p.o).

Donation Jeanne Preudhomme.— Testament de Jeanne Preudhomme, léguant (17 novembre 1667) à l’Hôpital la moitié d’une rente héritière de l lb. créée le 14 mars 1634, et xl florins à la chapelle dudit, pour un obit annuel (p. 9).

Donation Delemelle. — Donation faite à Sl-Louis (1671) par Françoise De le Melle, de S*-Omer,de ivmes. i quart, au Widebroucq (p. 12).

Donation Tèvre.— Testament de sœur AdrienneTèvre, léguant (25 novembre 1682) à l'Hôpital, moyennant une messe de Requiem annuelle, une lettre de rente de cc lb. en principal, que lui a laissée son oncle, Jacques Tèvre, pasteur de Guarbccques (p. 23).

Donation Fontaine. — Partage entre JeanBrusset, procureur spécial (14 juillet 1657) de sœur Isabeau Fontaine, religieuse de l’Hôpital, et les héritiers de Jossine Tavernier, apportant à ladite Isabeau une rente héritière de xiv florins v s. ix d., créée en 1630 au rachat de cc florins par Marand Fontaine à Jeanne Canneau, sa femme (p. .24). — Vente d’une maison et héritage, rue Stc-Marguerite, par Isabeau Fontaine, religieuse de 1 hôpital S’-Louis (9 mai 1681), à J. -B. Deulle, «machon de son stil, » moyennant une rente dexvmlb.xv s. pour elle et une de xv s. pour la table de Stc-Marguerite, qui ne pourront être remboursées qu’après le décès de ladite Isabeau, au prix de ccl lb. (p. 26). — Don par ladite Isabeau (24 janvier 1687) à Adrienne Tèvre, mère maîtresse de l’Hôpital, d’une petite maison, « avecq les capitaulx deniers portans cent florins d’une rente héritière de sept florins n s. vi deniers obol, » pour fournir à la chapelle de l’Hôpital l’huile et le pain nécessaires (p. 27).

Donation de Bœukre. — Contrat de mariage (26 août 1678) de Louis Tonnoir et de Julienne Beukre (p. 28).

. — AV erp d’une maison située à S'-Omer, rue de la Clouterie, accordé à Louis Tonnoire, moyennant m florins

et le paiement de quelques rentes annuelles, dont vi florins vu den. à la table des pauvres de Sto-Aldegonde et de S‘-Denis. Échevins présents (4 août 1640) : Pierre de Haffringues, lieutenant de maïeur, Louis de Labe, sieur de Crèvecœur, Guillaume Haffringues, Rugenne Caucheteur et François Pruvost (p. 29). — Cession de cette maison (1er avril 1669) par Marie Tonnoire, fille du précédent, à son oncle, maître Cornille de Bœukre, vice-pasteur de Ste-Marguerite (p. 33). — Cession au même, par Jacques Tonnoire, moyennant (13 décembre 1671) l florins, de sa portion de propriété sur cette maison (p. 35). — Achat de cette maison, sur la veuve de Louis Tonnoire et sur sa fille, Marie Tonnoire, par Nicolas Hardy, pour dl florins et le paiement (9 décembre 1672) de quelques rentes, dont iv florins au collège de SMBertin (p.«36). — Cession faite (28 juillet 1684) au profit de Cornille de Bœukre, par demoiselle Marie Tonnoire, des biens qui lui reviennent de sa mère (p. 37). — Cueilloir des rentes appartenant (1690?) à l’Hôpital et venant de la donation Cornille de Bœukre (p. 39). — Comptes rendus (4 mars 1690) des dépenses faites par Guillaume Quentois, pasteur de l’église paroissiale de St0-Marguerite, et Liévin Vivien, prêtre habitué de cette paroisse, exécuteurs testamentaires de Cornille de Bœukre, des dépenses faites pour ses obsèques, ses dons, legs, etc. Testament (2 avril 1689) dudit Cornille de Bœukre ; il laisse à sa nièce, Julienne Beuckre, c florins et toutes les rentes dont le prix ne sera pas employé à fournir ses autres legs ; elle en jouira sa vie durant, pour après, ces dites rentes faire retour à l’hôpital S‘-Louis (p. 40).

Donation Delatour. — Rente d’une somme de L 1b., créée (15 avril 1698) par Jacques Delatour, marchand à S^Omer, au profit de sire Ignace-Dominique de Mametz, échevin de S^Omer, sur la maison du Blanc- Pignon, qu’il lui a achetée m lb. Scel aux reconnaissances de la Ville (p. 41).

Donation Delevante. — Convention entre l’hôpital S‘- Louis et les sieurs Bramme et Antoine Christophe, par laquelle (1707) ceux-ci s’engagent à verser annuellement àl’Hôpital xLlb.pendantla vie de Hélène Delevante, «fille imbécille d’esprit,» qui y est entretenue (p. 44).

Donation Guilluy. — Testament de Pierre-Philippe Guilluy, chanoine de Sl-Omer, aux termes duquel (22 sept. 1710) ccc florins de Flandre sont attribués à l’Hôpital (p. 45). — Donation notariée par le même au même (14 janvier 1712), de tout ce qu’il a fourni de la main à 1a main, en sa vie, à la supérieure dudit (p. 46). — Convention (21 oct. 1713) entre les exécuteurs testamen-

taires de P.-Ph. Guilluy, ses héritiers, et Pierre Tissot, chantre, chanoine, vicaire général, et Alexandre-Julien de Guernonval, maïeur de S^Omer, administrateurs de l’Hôpital, relativement à l’emploi des fruits post mortem de la prébende dudit Guilluy (p. 47).

Donation Macquinghem. — Donation à messire Jullien de Guernonval, maïeur régnant, et messire Gilles de Lières, baron de Berneville, maïeur juré au conseil, gouverneurs de l’Hôpital, par demoiselle Jeanne-Blanche Macquinghem (12 septembre 1713), d’une somme de d lb., pour procurer à chaquepauvre de l’Hôpital, tousles dimanches de l’année, au repas de midi, une demi-pinte de forte bière (p. 48).

Donation Vandenclrieche. — Création d’une rente (28 avril 1716) de c lb., sur la maison du Griffon, rue du Brulle, appartenant au sieur Vandendrieche (p. 49) -

Donation Goidoux. — Vente par Antoine Rémond et François Collart, de Quelmes, à Valentin Goidoux (12 mai 1696), laboureur à Blendecques, pour xxxilb.' vs., de la moitié d’un terrain vague, proche du lieu nommé V Estât ou Séminaire (p. 51). — Vente au même (4 juin 1718) par François Courtin, docteur médecin à S^Orner, et Guillain Hansoulier, maître boulanger, et autres, pour xxxi lb. v s., de la seconde moitié de ce terrain (p. 81). — Donation par Robeit Goidoux, bailli du village de Blendecques, fils et héritier du précédent, à l’hôpital S'-Louis (7 juillet 1718), de la nue propriété d’une moitié de ce terrain, où ils bâtiront à frais communs (p. 53).

Donation Bin — Donation par Marie-Antoinefte Bin, en faveur de l’Hôpital (10 juin 1720), pour reconnaître les bons soins qu’elle en reçoit depuis longtemps, de vi quartiers de terre à Quiestède, une demi -mesure et ' un demi-quartier « au petit terrage de Roequetoire, » une demi-mesure vin verges de jardin à Cochendal, tenues de la seigneurie de Pont-à-Ham en Quiestède, enfin xi verges et un demi-quartier au mêma lieu (p. 55).

Donation' Crachet. — Cession par Marie-J osp' '

chet, supérieure de l’Hôpital (16 juillet 172°' lJ ^ia~ , \ , - --), de ii mesures et demie de terre qui iua appaT'* . , .

, , .tiennent, a Blarin-

ghem (p. bU).

Donation Balsa. - >iCCeptation par ]a supérieure de S‘-Louis des propos) üions de sœur jsabe},e reU

gieuse, de doaae;f (2 avril 1728j à 1»Hôpital une somme

în C-CC-,.lb(.' ^P' 61)- ~ Achat Par ladite sœur Balsa (“0 JUI 6 ' 1734), de vr quartiers de terres et de bois à Blanr.ghem, pour cl lb. (p. 62). - Donation de ces terres; par ladite sœur (22 décembre 1735) à l’Hôpi-

tal (p. 64). — Reconnaissance (28 octobre 1737) par sœur Marie-Joseph Crachez, supérieure, qu’elle a reçu de sœur Élisabeth Balsa c lb., pour acquérir des terres à Leulinne (p. 65). — Testament de sœur Élisabeth Balsa (25 novembre 1750), léguant t lb. pour son enterrement, l lb. pour dire c messes, cc lb. pour l’église, à quatre sœurs chacune vi lb., aux autres sœurs chacune ni lb. , une rente de x lb. en faveur « des pauvres femmes et vieilles filles colloquées dans cet hôpital...., pour les cours estre employées en quelques douceurs pour leur estre donnés lorsqu’elles seront malades et transportés à leur infirmerie, » xxxlb. pour achat d’une pierre funéraire et vi lb. au curé de S*-Denis pour sa recommandise (p. 66).

Donation Jannet. — Convention entre sœur Marie- Augustine Niece, supérieure de S‘-Louis, et Eustache Jannet, par laquelle (1743) celle-ci s’engage à entretenir Michel-François Jannet, «imbécille d’esprit, » pour dc lb. une fois payées, et la sixième partie d’une rente de il lb. assise sur une maison (p. 67).

Donation Varlet. — Donation par Marie-Jeanne Varlet, veuve de Jacques Settes, maître cordier (29 janvier 1743), d’une maison rue du Brulle, attenante par nord à l’Hôpital, aux conditions suivantes : qu’elle, donatrice, sera entretenue pour le reste de ses jours comme les religieuses et recevra cxxv lb. par an, qu’une même somme, après sa mort, sera fournie à sa fille, religieuse dudit hôpital, qu’après leur mort n pauvres, hommes ou femmes, âgés de lx ans, seront entretenus sur cette fondation, qu’enfin elles auront un obif annuel (p. 69). Titre de propriété (20 mai 1730) de cette maison (p. 72).

Donation Louy. — Vente par Antoine Bart et consors (22 février 1720), à Louis Louy, maçon à S^Omer, pour dccl lb., d’une maison en la rue Ste-Croix-Basse (p. 74). — Don fait à l’hospice S*-Louis par ledit Louis Louy, de la maison susdite, pour (18 juin 1745) en jouir après sa mort, à condition pour lui d’être entretenu durant le reste de ses jours par l’Hôpital (p. 76).

Donation Duchâteau. — Convention (28 décembre 1775) entre sœur Marie-Constance Marquant, supérieure de Sl-Louis, et Pierre-Joseph Duchâteau, natif de Campagne-lez-Wardrecques , par laquelle celle-ci s’engage à nourrir et entretenir celui-là sa vie durant, dans l’Hôpital, en raison des md lb. qu’il a versées. Ledit Duchâteau se réserve de partir au bout de deux ans, en laissant ccl lb. de pension annuelle pour ces deux années, ou plus tard et en payant son nouveau séjour à raison de cxv lb. par an. Mention est faite qu’il quitta en 1776 et qu’on lui rendit mccccxl lb. (pp. 78-79).

B. 29. (Liasse.) — 126 pièces : 36 parchemin, 90 papier;

41 sceaux.

— Donation de Maranville. — Titres de Jacques de Maranville et de Jeanne IVallart. — Constitution (31 octobre 1611) par Jacques de Maranville, âgé de xxv ans, d’une rente de lxii florins x patars, au rachat de m florins, au profit de Julien de Wavrans, son frère utérin, pour la portion appartenant à celui-ci, d’unemaison que ledit Jacques veut acheter de Jacques de Broide, son grand-père maternel, pour s’y fixer après mariage (p. 1). — Testament (15 février 1651) de Jeanne Wallart, veuve en secondes noces de Jacques de Maranville, licencié ès-lois, demeurant à Aire, léguant tous ses biens à ses fils François et Pierre de Maranville, sauf <t à chacun platelet d’icelle église» [S1 Pierre d’Aire] xx s., aux ouvrages xvm florins, aux PP. de la Société de Jésus cc florins, aux PP. Capucins t florins, aux Pénitentes c florins, au couvent de la Présentation Notre-Dame vi florins, aux Sœurs Grises vi florins, aux Sœurs Noires vi florins, aux Sœurs Anglaises vi florins, à l’hôpital S^Jean-Baptistexu florins, ccflorins de rente pour érection d’une école dominicale à Aire, vi florins à chacune des paroisses de S*-Martin, Blessy, Quernes, Verchin, etc. (p. 2). — État de la «portée de mariage » de Dlle Jeanne Wallart, résultant (s. d.) de son contrat (p. 3). — « Déclaration des terres de Cottenes et S'-Hilaire, tenues (1652) de l’abbaye de Ham, appartenant à D110 Jenne Wallart, vefve de Mre Jacques Maranville, demeurant en la ville d’Aire...» (p, g). — « Terres cy-après declairées [au terroir de Beauvoir], appartenant à Mr de Maranville, tenues de Ham, provenantes de feue damoiselle Jenne Wallart, sa mère »(p. 6).

Titres de François de Maranville. — Testament de François de Maranville, prêtre, « frappé de la maladie contagieuse, » nommant (9 août 1651) exécuteur son frère Pierre de Maranville, fondant d messes, donnant la cense de Verchin à l’Hôpital, à la condition que, si son frère se marie ou prend « estât honnorable, » il aura, lui et ses enfants leur vie durant, le revenu de celle-ci moins c florins qu’y prendra l’Hôpital, léguant la moitié de ses manoirs, prés et terres de Blessy aux Jésuites d’Aire , aux mêmes conditions que ci-dessus, abandonnant tous ses autres biens, terres cottières, etc., à l’école dominicale fondée par sa mère sous la direction des Jésuites, enfin c florins à chacune des deux sœurs de l’Hôpital, Marguerite Bauxvin et Jeanne Henneveu

qui le soignent, c florins de rente ou md fl. une fois donnés à Jacques Martin, son serviteur (p. 8). — Acte d’approbation (3 avril 1655) de ce testament et de ses clauses, notamment de l’emploi des biens de Blessy et de Yerchin, par P. -J. de Maranville, frère du défunt (p. 10). — Contrat de mariage de François de Maranville avec Barbe de Broide, par lequel (6 février 1584) celui-là apporte le fief et seigneurie de Maranville, consistant en iv lb. par. de rente foncière surxxnmes. à Verdun qui appartiennent à J. de Maranville, son père, les dites xxn mesures, xxv mesures de terre à Yerchin, tenues du sieur de Baillceul, x mesures avec ferme audit lieu, enfin mmdccc florins; celle-ci apportait cc florins de rente héritière au rachat de mmm florins, et la cense de « Hinges ès-Calonna sur la Lys, » nommée Les Bradelles, contenant XL mesures (p. 11).

Titres de Pierre- Jacques de Maranville. — Premiers pourparlers (13 avril 1655) de P. -J. de Maranville, prêtre, à Aire, avec dame Marie de Bonnehem, supérieure de l’hôpital du Brulle, relativement à la donation qu’il veut faire (p. 12). — Procuration générale donnée (9 avril 1655) par ledit à Jean Hanicotle, pour le représenter en toutes choses (p. 13). — Donation entre vifs, de P. -J. de Maranville, prêtre d’Aire, actuellement à S^Omer, en faveur (23 juillet 1657) de l’hôpital du Brulle. Il donne à l'Hôpital : 1° une cense amasée à Widebroucq, de xxviii mes. et demi-quartier ; 2° la moitié d’une cense amasée, à Blessy, de liv mes. de prés et de labours, avec faculté de racheter pour mm florins l’autre moitié, donnée aux Jésuites d’Aire par legs de son frère; 3° les fiefs de La Cressonnière, d’Hérenghuel et de Sahucelles, situés à Quernes, consistant en une cressonnière, n mes. m quartiers vi verges de terre à labour, et xvi mes. de même terre avec rentes foncières et seigneuriales ; 4° une maison avec héritage, sise à Aire, rue de Sl-Pierre ; 5° xxiv mes. et demie, xi verges à Lambres, dont xxi mes. et demie iii verges de labour formant le fief de Framecourt, le surplus en cotterie ; 6° xiv mesures et un demi-quartier de terre à labour à Wattelau, paroisse de Sl-Pierre ; 7° xv mes. de même terre à Cottenes (Cottes) et Fontenes (Fontes) ; 8° xm mes. ii verges à labour, avec manoir amasé, et prés à Blaringhem; 9° lxxxiv verges de pré, iii quartiers à labour à Liestres ; 10° le fief du Camp Pourry, aux faubourgs d’Aire, tenu en franche sergenterie du Roi, à cause de son château d’Aire, consistant en iii mes. de jardin, n autres mes. devant être incorporées aux fortifications, avec indemnité pour l’Hôpital ; 11° v mesures et demie de prés et jardins, même faubourg, entre le fief susdit et la Lys ; 12° ix

mesures à labour sur Hinges et Monbarnenson ; 13° m fiefs et arrentements à Calonne-sur-la-Lys, avec rentes; 14° lxxv florins de rente héritière, au rachat de mcc florins, créée au profit de ses père et mère, par Engrand Warin, bourgeois d’Aire ; 15° lvii florins ii s. x d. d’une rente, au rachat de dccc florins, créée au profit que dessus, par le sieur de Cohem ; 16° toutes les rentes et les arrérages quilui sont dus actuellement ; 17° la rente viagère qui doit lui être servie sur la cense de Yerchin; 18° tous les meubles et ustensiles qu’il portera à l’Hôpital. Les conditions de cette donation sont : 1° Ledit de Maranville touchera annuellement cc florins ; 2° il sera « recheu audit hospital, placé, gisté, nourry, chauffé, servy et sollicité durant sa vie, selon sa condition et l’exigence de l’estât de sa personne, tant dispose que malade, auquel il plairat à Dieu le constituer, charitablement et avecq la promptitude requise, à quoy vacquera soigneusement l’une des sœurs dudit hospital que la mère d’icelluy pourra à ce commettre, le tout aux fraix et despens dudit hospital; » 3° on recevra également Anne Le Lœu, « fille dévote eagée de cincquanfe six ans, » sa vie durant ; au cas de décès dudit, celle-ci aura, sa vie durant, une rente annuelle de c florins ; au cas de prédécès de ladite, le donateur pourra en installer une ou plusieurs autres consécutivement, aux mêmes conditions ; 4° l’Hôpital devra recevoir et alimenter, leur vie durant, Marie et Antoinette Beccue, « pauvres filles valétudinaires, » ou d’autres, en cas de leur prédécès ; 5° iii obits annuels seront dits pour ses parents et pour lui, et à ces obits on donnera une récréation de x florins aux pauvres de l’Hôpital ; 6° le donateur se réserve la faculté de tester jusqu’à dccc florins. Suit la ratification de cette donation par les parties, après son entrée à l’Hôpital, le 13 septembre (p. 14). — Commission de mise de fait obtenue (26 septembre 1659) du Conseil d’Artois par l’Hôpital, sur les biens du donateur (p.15). — Attestation (30 mars 1655) par sœur Marguerite Bauvin et sœur Jeanne Henneveux du legs de la cense de Yerchin fait à l’Hôpital par François de Maranville, « peu avant sa mort advenue par la contagion en ladicte ville d’Aire, environ le xve d’aout de l’an xvi' cincquante et un, » et de l’approbation qu’y a donnée P. -J., son frère (p. 16). — Nouvelle commission de mise de fait, délivrée (18 octobre 1660) à l’Hôpital par le Conseil d’Artois, sur les biens du donateur (p. 17). — Procès-verbal de mise de fait (7 avril 1661) sur lesdits biens (p. 19). — Acte par lequel P. J. de Maranville, fils et héritier de Jacques et de Jeanne Wallart, pour accomplir la volonté de la défunte, du 15 février 1651, donnant cc florins de rente

au rachat du denier xvi, à prendre sur tous lesbiens qu’elle délaissera, pour l’érection d’une école dominicale des pauvres en la ville d’Aire, reconnaît (7 avril 1663) ladite rente exécutoire sur lui, tant pour dc florins d’arrérages que pour l’avenir (p. 21).

Procès et transaction de il/, de Maranville avec V Hôpital. — Lettres patentes de Philippe, roi d’Espagne, donnant commission (10 mai 1663) au Conseil d’Artois de prononcer la rescission, au profit de P. -J. de Maranville, de la donation « d’environ trois mille florins par an » qu’il a faite à l’Hôpital, « en sorte qu’il ne se trouveroit pas seulement énormément grevé, mais quy plus est, privé de tout son bien, quoy que d’ailleurs invalidement, pour ce que ledit hospital, si comme estant main-morte, seroit incapable d’acquérir et posséder lesdits biens, moins les féodaulx, desquelz néantmoings il se seroit emparé, et mesmes deflaillant d’accomplir les charges et conditions stipulées par ledit acte, joint que cette demeure audit hospital seroit insupportable audit suppliant, de quoy désirant le suppliant estre relevé et restitué en son entier» (p. 23). — Pièces d’un procès devant le Conseil d’Artois (1663-1664), entre P. -J. de Maranville et l’Hôpital, en raison du bail passé récemment pour la cense de Verchin, par le donateur, en dépit de la donation qu’il en a faite. M. de Maranville se plaint du renvoi des n pensionnaires qu’il avait introduites, du peu desoins dont il est l’objet; l’Hôpital réplique qu’il n’y a pas lieu d’être satisfait des cc lb. annuelles dues, à son insu, à l’école dominicale d’Aire, sur la donation de 1657, que le scandale des il personnes justifiait assez leur renvoi, qu’enfin M. de Maranville a toujours été l’objet de grands égards, malgré ses exigences croissantes (pp. 24-38). — Détail fourni par la mère supérieure des dépenses exagérées causées à l’Hôpital par M. de Maranville pour toutes ses fantaisies, depuis son entrée. Fort intéressant pour les mœurs de l’époque (p. 39). — Transaction (13 mai 1664) entre l’Hôpital et le donateur, pour terminer le procès relatif au fermier de Verchin et aux dissentiments des deux parties. Le donateur reprend tous les biens donnés, sauf la maison d’Aire, la cense de Widebroucq, les terres de Waltelau, celles de Blaringhem et celles de SMMartin-lez-Aire, mais il paiera en xviii ans à l’Hôpital xxivMM florins, abandonnant, jusqu’à entier payement, les revenus de ses biens. De son côté, l’Hôpital paiera à l’école dominicale d’Aire les cc florins annuels et les arrérages depuis la paix, avec faculté de tirer le prix du rachat de cette rente de la vente des immeubles susdits ; il donnera aussi d florins une fois à P. -J. de Maranville pour arrérages, cd florins annuellement et

son entretien, comme par le passé; AnneLeleu sera gardée aux mêmes conditions que précédemment; le donateur pourra tester jusqu'à dccc florins (p. 58). — État des conditions nouvelles posées par le sieur de Maranville pour son service dans l’intérieur de l’Hôpital, sa table, son feu, son éclairage, son mobilier, la propreté de son appartement, etc. Entre autres choses, art. 3 : «touchant ma table, la mère sera oblégée, avant aller au marcher, de me demander ce que je désire ; » art. 9 :

« la mère sera oblégée pareillement de faire faire un lict de cham, avecq un ciel, à ma volonté, avecque une teinture nouvelle et à la mode moderne, venant de Bruges ou de Gand ; » art. 12 : « l’hospital sera oblégée de donner milles florins pour mes funérailles...;» art. 16 : « l’hospital sera oblégée de faire une verrier avecque mes armes au milieu des doubles châssis du réfectoire, comme estant grandissime bienfaiteur des pauvres de l’hospital (p. 60). — Accord supplémentaire du sieur de Maranville avec la supérieure, pour les détails de service intérieur (même date) (p. 61). — Ratification notariée (8 avril 1665) de la transaction de 1664 (p. 62). — Hypothèque prise les 23 avril et 9 mai 1665 par l’Hôpital sur les biens du donateur (p. 63).

Biens de P. -J. de Maranville. — « Estât de déclaration particulière des biens tant mobiliars et immobiliars appartenants à M. Pierre-Jacques de Maranville, fils et héritier de feu Jacques et de damoiselle Jenne Wallart, sa femme, ensamble des arréraiges deubs à cause desdits itneubles, rendaiges des terres, rentes fonssières, comme des rentes à rachapt et aultrement, le tout jusques aujourdhui premier de mars xvi° cincquante. » (p. 64). — Création (5 décembre 1663) par Marie de Gleudels, au rachat de mdc florins au denier xv, d’une rente de evi lb. xm s. îv d. au profit de Jacques de Maranville (p. 67). — Notification à noble homme Dominique de Grenet, écuier, sr de Cohem (6 avril 1661), que, par donation de juillet 1657, l’Hôpital est propriétaire d’une rente de lvii florins n s. x d. créée au profit de Jeanne Wallart, mère du donateur, par Guillaume de Grenet et reconnue ensuite par Charles de Grenet, frère de celui-ci (p. 74).

Titres de Quernes. — Rapport et dénombrement servi (20 novembre 1671) par P. -J. de Maranville à noble seigneur, messire J. -B. de Carnin, chevalier, baron de Lillers, seigneur de Quernes, Guarbecque, Nédonchel, Ligny, Boncourt, etc., pour ses fiefs de La Cressonnière et de Sahucelles, sis à Quernes (p. 76).

Titres de Wattelau et Pecqueur. — Vente (22 mai 1618) par Jacques Martin à Jacques de Maranville, pour

MCC florins, de v mes. de terre à Wasselau (p. 78). — Offre faite (26 novembre 1666) par Jean Brusset, rece- -veur de l’Hôpital, de relever, au nom de P. -J. de Maran- ’ville, un flef de franque sergeantise, dit Le Camp Pourry, contenant v mesures (p. 80). — Vente à Jeanne Wallart (lermars 1629) de iv mes. et demi-quartier, «près la Croix, des Pesqueurs, » sur dame Marie de Zombergues, dame de Liestres, à la requête de Louis de Crecquy, chevalier, sieur du Vrélant, etc., tuteur des enfants de dame Jeanne de Bergues, sa femme, dame de Boieffles, pour dccclxxv florins (p. 81).

Titres de Widebroucq. — Achat par J. de Maranville (12 mars 1614), à Pierre Strize, pour cc florins, de vi quartiers de terre à Widebroucq (p. 83). — Achat par Jeanne Wallart (2 avril 1627), veuve du précédent, à Marie Leroy, veuve de Charles de Paniers, de xi quartiers îx verges de terre audit lieu (p. 84). — Achat par la même (23 juin 1627), à Jean Jacob, d’une mes. ii verg. et demie, audit lieu, pour xiv lb. (p. 88). — Achat semblable (6 août 1627), à Jacques Sauvage, bailli de Boisinghem, pour xvi lb. de la mesure, de vu q. xix verges audit lieu (p. 95). — Achat semblable (même date), à Jean Delemelle, laboureur, de ni mes. audit lieu, à xxn lb. de la mesure (p. 96). — Échange avec Jacques Sauvage, sus-nommé (27 avril 1627), de vu quartiers xvn verges et demie de terre contre vii autres quartiers, audit lieu (p. 97). — Saisine accordée à l’Hôpital (3 avril 1661) par le bailli de la vierschaere de Widebroucq, de la cense de Widebroucq, contenant xvii mes. i quart, et demi de terres à labour et ni mes. de pré, donnée par JV1. de Maranville (p. 98).

Titres de Lambres.— Quittance de droits seigneuriaux, baux et autres actes relatifs (1641-1669) à la terre de Lambres (pp. 104-115).

Titres de Blaringhem. — Achat par Jeanne Wallart (10 septembre 1634) de xm mes. i verge de terres à labour, à Blaringhem, à raison de cccl florins (p. 116). — Saisines et actes divers relatifs (1635) à cette terre (pp.

B. 30. (Liasse). — 34 pièces : 1 parchemin, 33 papier.

1689-1689. — Donation de Maranville. — Premier procès. — Extrait de l’acte de décès (1er octobre 1680) de P. -J. de Maranville (p. 1). — Pièces relatives à la demande d’un curateur pour les biens qu’il laisse ; nomination de Pierre Dudal (5 juin 1682) pour remplir ces fonctions (pp. 2-10). — Procès par-devant le Conseil de S‘-Omer (1682-1687), entre l’Hôpital qui, n’ayant pas été

payé des xxivm florins promis par M. de Maranville, veut poursuivre ce payement sur les biens de sa succession, et les sieurs Gilles et Maximilien Le Day, demeurants au château de Nédonchel, et dame Marie-Marguerite de Wavrans, veuve de messire Jean-Robert Hannedouche, vivant chevalier, seigneur de Rebecque, qui se disent héritiers patrimoniaux de P. -J. de Maranville et ont fait acte d’héritiers en faisant abattre nombre d’arbres de la cense de Yerchin (pp. 11-34).

B. 31. (Liasse.) — 120 pièces : 7 parchemin, 113 papier;

1 sceau.

9 688-1919- — Donation de Maranville. — Deuxième procès. — Pièces du second procès, relatif à la succession de Maranville. Les frères Leday et la dame de Rebecque ayant été évincés par une décision du Conseil d’Artois (10 février 1688) rendue au profit de Jacques Wallart, plus proche héritier, celui-ci vend la succession à Louis Wallart et Éloy Tresca, ses fils et gendre, pour mjim lb. Les nouveaux prétendants prennent alors mise de fait sur les biens personnels de Maranville et aussi sur ceux qui avaient été donnés par ledit sieur à l'Hôpital. L’Hôpital porte sa plainte en justice (31 janvier 1689) pour cette violation et se voit condamné par le bailliage d'Aire ; il en appelle alors au Conseil d’Artois, qui condamne (29 novembre 1697) lesWallart à payer les xxiv.u florins dûs par la succession. Ceux-ci portent l’affaire au Parlement, mais, condamnés par arrêt du 7 septembre 1702 au payement intégral et aux trois quarts des dépens, ils abdiquent leurs prétentions le 27 mars 1703. Un sieur Maillet intervient alors, se disant héritier, et reprend le procès, mais il meurt heureusement et sa femme abandonne le tout à l'Hôpital, le 8 août 1710. Enfin un nouvel héritier se présente, Pierre Leclercq, demeurant

à Ste-Isbergue, mais on l’écarte en lui fournissant son

entretien à vie dans l’Hôpital, par contrat du 19 mars

B. 32. (Liasse.) — 115 pièces : 7 parchemin, 103 papier.

1591-1913. — Donation de Maranville. — Procès avec l'école dominicale d'Aire. — Pièces du procès (1694-1713) avec l’école dominicale d’Aire. Dès le 21 avril 1695, l’école dominicale obtient une mise de fait sur les biens de l’Hôpital, pour se couvrir de la rente que celui-ci s’est engagé à payer par la transaction de 1664. Plainte de la partie lésée, au bailliage, car, ditelle, la mise de fait doit frapper les biens de la succès-

sion et non les siens : en effet, l’Hôpital a payé, comme il s’y était engagé, tous les arrérages, depuis la paix des Pyrénées jusqu’au décès du sieur de Maranville; mais, comme à la date du 31 janvier 1639, il réclame aux Wallart les xxiv" florins qui sont l’origine de cette charge, c’est bien aux Wallart qu’il appartient de payer dorénavant jusqu’au versement intégral des xxivM florins. Condamné parle bailliage d’Aire (20 oct. 1696) à servir les arrérages, l’Hôpital en appelle au Conseil d’Artois, qui condamne à son tour les Wallart au payement du principal et des intérêts. Mais, d’autre part, l’école dominicale a cédé, le 20 janvier 1694, aux Wallart, les xm années d’arrérages, pour mmcc fl.; ceux-ci, à leur tour, transportent à Pierre Petit, le 13 août suivant, leurs revendi-

cations contre l’Hôpital et la cession de ces xm années. P. Petit, reprenant l’affaire pour son compte, obtient, le 24 décembre 1696, une mise de fait générale et requiert la condamnation de l’Hôpital au payement des arrérages réclamés. De son côté, l’Hôpital, malgré la sentence du Conseil d’Artois du 29 nov.1697, qui lui donne gain de cause, appelle au Parlement de la sentence du bailliage d’Airc (4 mai 1700) qui le condamne, et obtient un arrêt (7 sept. 1702) mettant en demeure les Wallart eux-mêmes de lui payer les xxiv» fl., comme on l’a vu dans le procès précédent. Enfin, par un contrat du 3 juin 1713, l’école dominicale se reconnaît satisfaite delà somme de mmmm fl. que lui verse l’Hôpital, pour donner fin à cette affaire.

Fondations de lits.

B. 33. (Liasse.)— 142 pièces : 4 parchemin, 138 papier ; 3 sceaux, 10 cachets.

IStHoM iX.@. — Fondation de Bersacques. — Titres des fondations des lits dans l’Hôpital. « Copie tantdutestament (12 novembre 1594) de feu messire Lowys deBersacques,prebtre, doyen de l’église cathédrale deS’-Omer. comme aussy des additions faictes au testament de messireOudardde Bersacques, dernier pruvost del’égliselors collégiale de SMDmer, et grand aumosnier de l’empreur Charles Quinte, ensemble aussy la production de Labre de Gilles Roels d’avecques damoiselle Margriette de Bersacques, sœur germaine dudit messier Oudard de Bersacques, par lequel apparoit estre produicte Jebenne îteinghier fa Andrieu, femme de Pierre Drinckebier et leurs enfans et ce pour proficter en besoing du contenu ès lettres de fondation. » Par ce testament, le donateur donne annuellement le vêtement, « une paire de soiller, une chemise et une paire de basse chauses,» à autant de pauvres qu’il aurait vécu d’années; il fonde aussi des bourses d’étudiants. Le testament d’Oudard de Bersacques (14 décembre 1579) fonde aussi n bourses d’étudiants (p. 1) (1).

Fondation Desmons et de Vargelot. — Fondation d’un lit pour un pauvre de la paroisse de Sle-Aldegonde, par M. Charles Desmons, greffier principal de la ville de

(1) Cette pièce semble égarée de son fond3, car on ne voit pas en quoi elle aurait trait à l’hôpital S'-Louis.

Sl-Omer, au moyen d’une somme de mdc florins, versée (31 août 1651, 20 mars et 23 avril 1664) tant en exécution des volontés de sa mère que pour son propre compte (pp. 2-6).— Compte (1699-1705) des revenus des biens de Mlle de Vargelot, veuve de Ch. Desmons (pp. 7-9). — Sentence de l’Échevinage contre la famille Vasseur, rendant (15 juin 1705) exécutoire la donation que M. Desmons a faite du tiers de ses biens en faveur de S*-Louis

Fondation Matissart. — Testament de Jeanne Matissart, léguant (20 sept. 1678) la somme nécessaire à la fondation d’un lit dans un quelconque des hôpitaux de Sl-Omer (p. 12).

Fondation de Beau/fort. — Ratification par Philippe- Louis de Beauffort, seigneur de Mondicourt, au moyen du transport sur l’Hôpital (21 septembre 1688) d’une rente de cxvi fl. m s. iv d., au rachat de mmc fl., créée par les États d’Artois au profit de Jérôme de France, protonotaire apostolique, prévôt de la collégiale d'Aire, du testament de son père, Robert, par lequel (30 septembre 1664) celui-ci a fondé un lit perpétuel, à la nomination de son héritier principal (p. 13). — Nominations à ce lit (1690-1778). Cachets armoriés des Beauffort-Mondicourt (pp. 14-19).

Fondation Robert. — Titres (1664-1779) delà fondation d’un lit faite (20 février 1676) par François Robert, échevin de S*-Omer, au moyen d’une somme de md florins (pp. 20-31).

Fondation de Longueval. — Engagement pris par l’Hô-

pital (23 janvier 1688) d’entretenir perpétuellement le lit fondé par Jean -Charles de Longueval, évêque nommé de S^Omer, car il vient de recevoir de Jean-François Taffln, chanoine et chantre de Sl-Omer, son exécuteur testamentaire, les mmccl lb. qui ont été léguées dans ce but (pp. 32-33).

Fondation Tahon. — Eng&gement semblable (5 octobre I688-an XI) pour la fondation faite par François Tahon, chanoine, moyennant md florins, a faisant au courant mdccclxxv Ib. (pp. 34-37). — Titres concernant la fondation d’un lit de femme, par Marie-Jeanne Tahon, femme de Guillaume De Somer, échevin, par testament du 26 octobre 1698, et acceptation par l’Hôpital (13 janvier 1698) des md florins y afférents (pp. 38-42).

Fondation inconnue. — Acceptation par l’Hôpital (16 décembre 1700) de mmd lb. données par une inconnue, par l’entremise de M. Cadart, curé de Stc-AldegODde, pour la fondation d’un lit pour une femme de lxviii à lxix ans, et comptes d’emploi de ce capital (pp. 43-44).

Fondation de Blendecques. — Contrat de donation (22 septembre 1701) par messire Gilles-Othon de Lens, comte de Blendecques, baron d’Hallines, seigneur de Wizernes, etc., de v mes. m quart, de terre, à Blendecques et à Talinghem, et d’une rente de lxxv lb. sur les Etats d’Artois, pour fondation d’un lit pour un homme de l ans et une femme de xl (p. 45).

Fondtaions Delarre. — Testament de Marie Delarre, fondant (5 octobre 1706) un lit pour une femme de lx ans environ, sur une maison en« la Tennerue Basse,» dont l’Hôpital entrera en possession à la mort de Blanche iMaquinghem, et un second lit de femme, sur une somme d’argent indéterminée [qui monta à dccclxxv lb.], à provenir de la liquidation de sa succession (pp. 47- 54).

Fondation inconnue. — Acceptation par l’Hôpital du don, fait (15 novembre 1709) par une pieuse inconnue, d’une somme de mmcxxy lb. pour fondation d’un lit. Note pour l’emploi de cette somme (pp. 55-57).

Fondation d'Avrecke. — Fondation d’un lit par Fr.- Louis d’Avrecke, écuyer, seigpeur de La Mairie, demeurant à SMDmer, par une somme de mm lb., ladite fondation à la collation de la famille de Tramecourt (1er mai 1713). Nominations (1757 et 1760) par messire Antoine- François-Léonard de Tramecourt, chevalier, seigneur de Tramecourt, Werchin, Senlis, Viellebietz, Langle, Lacroix, LaVaucelle et autres lieux. Cachets armoriés (pp. 58-61).

Fondation Mille. — Don testamentaire par Jeanne Mille, d’une somme de mm lb. pour la fondation d’un

Pas-de-Calais. — Archives hospitalières de Saint-Omer.

lit (17 septembre 1717), et acceptation en conséquence par l’Hôpital, d’une somme de mdccl lb. et d’une rente de xv lb. xii s. vi d. au rachat de ccl lb., que leur verse l’exécuteur testamentaire (17 mais 1719). Nominations (1752-1761). Cachet armorié du sieur Éloy Top, éehevin de Bailleul (pp. 62-69).

Fondation Macquinghem. — Engagement pris par l’Hôpital (14 octobre 1720) de fonder, en exécution du testament de Blanche Macquinghem, un lit de femme, moyennant mm lb. qui lui ont été versées pour cela. Compte d’emploi de ce legs (pp. 70-71).

Fondation Labé. — Don de mm lb. par Pétronille Labô (17 janvier 1721), pour le lit d’une femme de l ans. Nomination en 1784 (pp. 72-75).

Fondations Girardotte.— Fondation d’un lit, pour une vieille femme (6 mai 1721) par Anne-Marie Girardotte, moyennant mmc lb. La nomination, qu’elle se réserve et après elle à Jacques-Augustin de Croisilles, sieùr de La Blanche Motte, lieutenant-maïeur de S‘-Umer, et à ses héritiers, est, en 1768, à la dame Waleyns, douairière Van Outshoorn de Lassus. Compte d’emploi de ce don (pp. 76-81). — Fondation par la même (16 juin 1727), d’un lit en la « maison des Bleuettes, dit hôpital général, d pour une pauvre fille, moyennant mccl lb. (p. 82).

Fondation Crépin. — Acceptation pur l’Hôpital (13 août 1729) pour la fondation d’un lit pour femme de liv ans, des mmd lb. que lui verse Robert Pagart, renlier, en exécution du legs (1er février 1725) de Marie- Françoise Crépin (pp. 83-93),

Fondations Stemer. — Fondation par Marie-Marguerite- Joseph Stemer (24 avril 1725), veuve de Josse Maes, moyennant mccl lb., de deux obits annuels, d’une pinte de bière trois fois par semaine pour les hommes vieux, et d’une pinte pour les autres pauvres de l’Hôpital aux trois fêtes de Visitation, de Ste-Marguerite et de S‘- Joseph. Compte d’emploi (pp. 91-92). — Fondation par la même (8 mai 1727) d’un lit de femme de lx ans et de n obits, moyennant mmd lb. Compte d’emploi (pp. 93-94).

Fondation Danel. — Acceptation par l’Hôpital (21 novembre 1730) d’une somme de mciv lb. et d’une rente de lxii lb. x s. représentant mccl lb. de capital et cxLYilb. d’arrérages, le tout faisant ensemble les mmd lb. léguées (30 sept. 1726) pour la fondation d’un lit de femme, par Jeanne-Françoise Danel. Compte d’emploi et nomination (pp. 95-100).

Fondation d' Arrest. Fondation par Antoinette-Lucie

d’Arrest (30 janvier 1738), moyennant mmd lb., d’un lit pour une femme de lx ans. Compte d’emploi (pp. 101-103).

Fondation Hendricq. — Acceptation (25 juin 1738) par a haut et puissant seigneur messire Ferdinand-Octave- Joseph de Trazegnies, marquis de Trazegnies, prince de Rognion, comte de Fléchin et de Willemont, viscomte d’Armuyden et de Bilistin, marquis de Bomy, seigneur de Concourt, Cuhem, Norrent, La Cousture, Agroussart, Wazier, S‘-Albin en Donay, Belle, Comte, Neullette, Petit Rœux, Hombourcq, La Herlière, baron de Billy, paire du Haynault, séneschal héréditaire du pays de Liège, mestre de camp de cavallerie au service de Sa Majesté très chrétienne et demeurant en son château dudit Bomy, fondateur, gouverneur et administrateur de l’hospital S‘-Jean-Baptiste en cette ville, n d’une fondation de litde femme, faite, moyennant mm Ib. , à cet hôpital, par Isabelle Hendricq, veuve du sieur Dominique-François Pipelaert, dame de Pradelles, La Clittre et Barre. Généalogie des Pipelaerl-Hendricq (pp. 104- 105).

Fondation de Mullet. — Acceptation par l’Hôpital (4 septembre 1741) d’un don de mmd lb. fait par Marie- Claire-Thérèse de Mullet, douairière de Joseph-François de La Dienné, écuyer, seigneur de La Mayrie, à charge de la fondation d’un lit pour une femme de lx ans

Fondations Varlet. — Acceptation (29 janvier 1743) de la donation, faite par Jeanne Varlet, d’une maison attenante à l’Hôpital, à la condition de son entretien viager avec libre disposition d’une somme annuelle de cxxv lb. et de la fondation de deux lits de vieillards à partir de son décès et de celui de sa fille, religieuse dudit. Contestations survenues pour le droit de nomination (pp. 107-116).

Fondation Manette. — Acceptation par l’Hôpital (6 juin

1743) , à charge de fonder un lit pour une femme de lx ans, de la paroisse de Sle-Aldegonde, d’une somme de mmd lb. que lui donne J. -J. Marette, chanoine de Sl-Oiner. Compte d’emploi (pp. 117-121).

Fondations de Mus. — Don testamentaire (6 février

1744) par M. de Mus, chevalier de S‘-Louis, « directeur des fortifications d’une partie des places de Picardie et Artois, du costé de la mer, » résidant à S^Omer, d’une somme de vM lb. pour la fondation d’un lit d’homme et d’un lit de femme; acceptation, par l’Hôpital, dudit legs (23 juillet 1744). Compte d’emploi (pp. 122-126).

Fondation inconnue. — Acceptation (21 octobre 1749) du legs de mmccc lb. fait par une personne pieuse, à charge de fondation d’un lit pour une femme de lx ans (pp. 127-128).

Fondation Enlart de Guémy. — Nominations faites

(1754-1770) parM. Enlart de Guémy, à un lit pour une femme de lx ans, en raison de sa fondation du 5 mars 1754 (pp. 129-133).

États des fondations. — Etat des fondations faites à l’hôpital S‘-Louis jusqu’au 1" janvier 1755 (p. 134). — Etat des lits fondés, à la nomination de MM. les officiers municipaux, dont quatre ^its fondés par M. Morionval, médecin, pour iv hommes (p. 137). — État comparatif des fondations et de leur revenu jusqu’en 1754 (p . 138). — État des fondations (12 août 1766) dont la nomination est aux administrateurs (p. 140).

B. 34. (Registre.) — In-f°, papier, 300 fit. ; aux armes de Valbelle.

1 lî'4 H. — « État des fondations faites dans l’hôpital de S‘-Louis pour y nourrir des pauvres ; par cet état on connoîtra les fondateurs et les charges auxquelles ils ont fait leurs fondations, les biens qu’ils ont donné et à quelles conditions ils ont été acceptez, etc. A la suite de ce premier état l’on trouvera l’obituaire de la maison, c’est à dire l’état des messes qui se doivent dire ou chanter dans la maison les jours auquelles elles doivent être célébrées et les conditions auxquelles messieurs les administrateurs se sont chargez de les faire acquiter exactement, etc. Ce présent livre a été écrit en 1747 et remis dans les archives de l’hôpital Saint-Louis le dix avril 1748. » Fondation de Bambecque, dont le revenu est de cccc ou d florins et permet.l’entretien de iv pauvres (f° 1). Fondation de Maranville, qui charge l’Hôpital de iv obits, mais permet au moins l’enlretien de iv pauvres (f° 3). Fondations : Desmons (f° 5) ; Robert (f° 7) ; de Longueval (f° 8); de Beauffort (f° 9); Tahon (f° 10); Tahon-Desomer (f° 11); Quintoise (f° 12); de Blendecque (f° 13); inconnue (f° 14); de La Merye (f° 15); Jeanne Mille (f° 16); Macquinghem (f° 17); Labbé (f° 18); Girardot (f° 19); Danel(f°20); Stemmeer(f° 21); Crépin(f° 22); d’Arrest (f° 24); de Mullet (f° 26); Marette(f° 28); de Mus (f° 29); inconnue (f° 30); Enlart (f° 31); Marie-Élisabeth (f° 32).-— État des obits ou messes et autres fondations : Canteleu, iv messes (f° 200); Jean Le May, un Salve quotidien (f° 201); Pierre Tossart, une récréation pour les pauvres, aux jours de Noël, de Pâques, de Pentecôte et de S‘-Martin (f° 202); Jacqueline Penel, i messe solennelle avec distributions (f° 203); Antoine Boutry, n obits (f° 204); Jacqueline Penel, n obits avec distributions (f° 205); Marie Delbecq, i obit (f° 206); Florent du Thilloy, mcccc fl. pour n obits (f° 207); Isabeau Poulin i obit (f° 208) ; Jean Cuvilier, curé de S‘-Deuis, i obit

avec distributions et récréation (f° 209); Marie-Madeleine Du Bur, un obit (f° 210); Nicolas Michiels, iv mesures de terre à Nordausques (1660), pour i obit à distributions (f° 211); Cornille de Beucre, vice-pasteur de S^-Marguerite, i obit à distributions (f° 212); Anne et Marie-Madeleine de Uenty, xx florins de rente pour la lampe du sanctuaire (f° 213); Austreberthe Le Cigne, i obit à distributions (f° 214); Isabeau De Lattre, i obit (f° 215); Jeanne de Wissocq, i messe (f° 216); Jean Lhoste, h messes (f° 217); Mme Cotelle, i messe (f° 218); Jean de Bambecq, i obit (f° 219); Jeanne de Canteleu, femme de Jacques de Fauquembergues, iv obits (f° 220); Hugues Mathieu et Catherine de Canteleu, sa femme, il obits (f° 221); office du S^Sacrement solennel, dont on ne connaît pas l’origine de fondation (f° 222); office solennel de Ste-Élisabeth, également sans origine connue (f° 223); Louchard, chanoine, cvm messes par an (f° 224); offices solennels à toutes les fêtes de N. -Dame, également d’origine inconnue (f° 225); Cologne Leclercq (1554), i obit solennel à distributions (f° 226); Jacque-

line Lefèvre, i obit solennel (f° 227); Jeanne Bommel, vi mesures de terres, pour i obit solennel (f° 228); Gilles- Augustin Becquet, chanoine gradué, i obit (f° 229); Anne- Bertine de Vergelot. l’entretien d’une religieuse (t° 230); Marie-Françoise Descourtieux, cccc florins (1708), une demi-pinte de forte bière aux pauvres de l’Hôpital aux dimanches et aux fêtes (f° 231); Catherine-Thérèse Bailleul, ccl lb., i obit (f° 232); Marie-Marguerite-Joseph Stemmer, ccl lb. p<mr n obits, une pinte de bière, trois fois par semaine, aux hommes, et m pintes par an aux autres (f° 233); Michel Flandrin, chanoine, md lb. pour un obit annuel et la pose d’une pierre sépulcrale (f°234). — Table des fondations de lits (f° 294). — Table des obits et autres fondations (f° 296).

B. 35. (Registre ) — In-folio, papier, 47 feuillets.

XVIIIe siècle. — Registre aux fondations de lits [comprenant xxxm lits, provenant de donations pieuses, et xiii ciéés volontairement par l’administration del’Hôpital] jusqu’en 1786.

Rentes.

B. 36. (Liasse.) — 200 pièces ; 190 parchemin, 10 pàpier ;

26 sceaux, 1 cachet.

1310-15*3$. — Bailàhéritable cense (juin 1310) par Clais Mainart à Jean d’Aire, le Barbier, bourgeois de Sl- Omer, d’une maison, sise «au bout del’Escucheiïe, » pour xiii s. parisis. Échevins présents : Mikiel Colzat, Jean Lodewenc, Gilles de Bouloigne, Clai Capel, Gilles de Lulinghem (p. 1).— Bail semblable (28 mail314) parNicoles Le Wale, chevalier, sire d’Avrehout, à Gilles Loileslare, bourgeois de Sr0mer, pour lxxy s. parisis, d’une maison, i échoppe et n maisonnettes, « sour le touket de le ruelete con dist Zurinstraetekin en le rue St-Bertin... » Echevins présents : Nicoles Capeel, Jakemes Douve, Gilles Putal, Antoine Cousin et Gilles de Lullinghem (p. 2). — Bail semblable (24 septembre 1324) par « Jehans d’Arkes, adont avoei de l’hospital SVLois en le rue Bouliziene, » à Jean Le Vent, pour xii s. p. d’une maison « en le perroche S'-Martin-dehors-leemurs, au bout de le ruele si comme on va vers les Boules. » Échevins « de le rue Bouliziene : Jehans Dakerbronne, Jehans Demerswale, Simon Colart, Pieres Eubuisson, Baudin Le Boujonnier, Baudin Willebus » (p.3). — Bail semblable (4 juin 1329) par Jakemars Du Wast, barbier, à Jean de Belverdur, pour vi s. par., de la

maison précédente. Échevins delà rue Boulizienne : Rawel Le Col, Baudin Le Boujonnier, Waulier Labbei, Ji-an d’Akenbrone, Hue Ernouts, Jean Le Barbier (p 4). — Bail semblible (5 juillet 1330) par Jean de Le Rochelle, avoué de S'-Louis, à Clai de Bruay, de deux maisons en la rue Bouli-ienne, pour xxxv gros tournois vieux. Échevins de la même rue : Wautier Labbei, Jean d’Akenbronne, Clai Lefèvre d’Elne, Jean Lanc Been, Jean Dederit, Pierre de Zawinghem (p. 5). — Bail semblable (22 février 1333) par Jean du Belver Dur à Mikiel Le Vos, de la maison reprise au n° 3 précédent, pour vi s. p. Échevins de la rue Bouüsienne : « en le seignourie Henri de Walon-Capelle, » Rawel Le Col, Wautier Labbey, Renier Coudscure, Hue Ernout, Jean de Le Dersele, Jean Le Barbier (p. 6). — Bail semblable (26 octobre 1333) par Jeanne, veuve de Jean Le Koc, à Boudin Sturline, avoué de St-Louis, pour xlyii s. par., de il maisons, « en le ruele ansi que on va de l’Olistraet sour l’aitre Saint-Jehan » . Échevins de S^Omer : François Hangheboc, Jean Wolveric, Simon Boin Enfant, Mahieu Le Roy, Andrieu de Blendekes (p. 7). — Bail semblable (8 mai 1334) par Jean de Holfort à Ysabel du Bos, pour x s. p., de ii maisons et un jardin « joingnans l’un à l’autre en Lannoy serei le Waterporte joingnant

au fossei de le Ville. » Échevins de S'-Omer : Jakeme Le Rovere, Jean de Bouloingne, Jean Blanque, Andrieu de Blendeque, Jean Le Cammakere (p. 8). — Bail semblable (3 septembre 1335) par Simon deWierre, cordier, à Simon Lets, de ix s. iv d. de rente, de n maisons sises en la rue Boulizienne, sur la seigneurie d’Henri de Waloncapelle. Échevins de cette seigneurie : Wautier Labbei, Jean Hovet, Ansel Le Covreur, Clay de Bruay, Jean Dederic, Jean Le Barlion (p. 9). — Bail semblable (9 juin 1337) par Simon Lets, gouverneur de St-Louis, à Jean Le Lormier, d’Esperleke, d’une maison « devant le porte du Castel, en le rue si kon va vers l’Art,» pour xin s. p. Échevins de la rue Boulisienne : « en le signourie Ghizelin de Fourmezele, » Raoul Le Coul, Wautier Labbei, Pierre Du Buisson, feivre, Jean de Le Dersele, Stas Vologhe, Jean Le Barbier (p. 10). — Bail semblable (15 mai 1339) de Jean de Bele Verdure à Simon Lets, pour vi s. p., de la maison reprise au n° 3. Ladite rente de vi s. devant être employée ainsi : « chuinc sols parisis par an, en fuille pour caufer les povres qui seront herbergiet oudit hospital, et douze deniers par an pour le luminaire desdis povres. » Échevins de la rue Boulisienne : Henri de Waloncapele, Hue Ernout, Ansel Le Covreur, Jean Houct, Pierre Du Buisson, Jean Le Makere, Jean Le Barbier (p. 11). — Renonciation par Clays de Bruay (19 décembre 1339) au bail qu’il a pris à Jean de Le Rochele, avoué de S'-Louis, pour les maisons reprises au n° 5. Échevins de la rue Boulisienne : Raoul Le Coul, Jean de Kelmes, Stas Vologhe, Ansel Le Covreur, Pierre Dubuisson, Jean Le Barbier (p. 12). — Bail à cense héritage (11 mai 1340) par Cateline, veuve de Fouke Hanebart, à Willaume Huybert, dit de Rycote, de n maisons en la rue S'-Bertin, pour lxii s. vi d. Échevins de S‘- Omer : Elnard d’Enle, Jean Lescot, Rasse du Briard, Jean Dane, Jean de Bolloigne (p. 13). — Bail semblable (2 novembre 1340) par Jean de Le Rochelle, cordewaniers, avoué de S'-Louis, à Jean Godermacht, pour xxxvi s. p., de il maisons « estendant entre deus fosseis de le ville dusques à un petit fossei par derière. » Échevins de S'-Omer : Mikiel de Lart, Jean de Millam, Baudin Le Bels, Stas Stove, Jean Le Lo'nc (p. 14). — Bail semblable (14 janvier 1341) par Simon Lets à Jean Rereman, de la maison reprise au n° 8, pour x s. p. Échevins de S‘-Omer : François Hanghebouc, Gilles Rauteel, Denis Dubroc, Willaume Toursel, Mahieu Le Roy (p. 15). — Bail semblable (13 avril 1342) par le même, avec le consentement de Jean Alein et Jean Mars, « souvrains advoes dudit hospital, » de H maisons en le Hedinstraet, pour lx s. p. à Jean Le Lonc. Échevins de

S'-Omer : Jean Hanghebouc, Adenouffle de S'®-Audegonde, Jean De le Court, Mikiel Del Art, Stas Stove (p. 16). — Bail semblable (8 mai 1346) par le même, Jean de Liudes et Jean Aleins, avoués, à Engerran de Hollefort, de la maison reprise au n-0 3, pour vu s. p. « Chou fu faict bien et à loy, pardevant ie loy Henri de Waloncapelle, en le rue Boulniziene. »' Échevins: Raoul Le Coul, Pierre Du Buisson, Jean de Hamme, Jean Le Caudellier, Lambert Rikier, Jean Le Barbier (p. 17). — Bail semblable (21 nov. 1346) par les mêmes à Jean de Ris, dit de Bodinghem, d’une maison « gissans en le rue Boulliziene, en le singnerie Gilles de Le Jumelle, » pour xx s. p. « Pardevant le loy dudit Gille en le rue Boulliziene » : n Willaume Buisse, en lieu du singneur, » Jean de Kelmes, Jaqueme Polie, Baudin de Zerghelanc, Jean Le Cauderllier, Andrieu Brohebauc (p. 18). — Bail semblable (21 mars 1348) par Willaumes Le Capuseur, à Simon Let, de v s. p. de rente, sur une maison a en le Boukerie. » Échevins de S'-Omer : Jean Alein, Jean de Bolloigne, Jean Dane, Henri Aubert, Mahiu Le Roy (p. 19). — « Che sont les rentes héritavles et masonnées de l’hospital Sainct Loys en le rue Bollisiene dehoirs Saint-Omer, commenchantàNoellanxlix,...^-En le rue Coppin Le Crépel, devantle porte deBerghes,... — Enle Reperstraet,... — Dehors le tour de Hautpont,... — En le rue Stenen Baghenolle,... — Aile Scotteplace en File,... — Sour le touket del Napstraet,... — En le ruele del l’Art,... — D’encoste le frumière d’Arenbostade,... — Derière le Chine,.. — En le rue de demisele de Cormont,...— En le rue del Maselene... » (p. 20). — Bail à cense héritable (5 février 1352) par Lambert de Surkes et Jaquemes d’Ausque, dit Waymel, avoués des enfants dudit Lambert, « par Tassent des souverains advoez d’orphelins de la ville de S'-Omeir, » à Jaqueme Ghodin, d’une maison « en le Salperwicstraet vers Arbostade, » pour xxxi s. Echevins de S'-Omer : Tassart du Hoket, Andriu de Morcamp, Simon de Wissoc, Jean Maran, Baudin Mainboide (p. 21). — Bail semblable (18 mai 1353) par Simon Alout, gouverneur (?) de S'-Louis, à Tristraen Ogier, d’une maison « outre l’Art, devant Loubel, » pour vi s. Échevins du chapitre de S'-Omer : Stasart Renier, Clais d’Alekines, Lambert Ilanebart, Jean Du Molin, Jean Carsteloit, Mikiel del Cromme, amman du seigneur (p. 22). — Bail semblable (12 septembre 1354) parles avoués de S'-Louis, à Mikiel Havers, d’une maison, rue S'-Bertin, a d’encoste le toucket de Scoeurewich, » pour xxn s. Échevins de S'-Omer : Rasses du Briart, Adenofles de S‘c-Audegonde, Baudin Wasselin, Henri Aubert, Sanders Slavertin (p. 23). — Bail semblable

(17 janvier 1355) par Andrius Kane et autres, à Baudin Coonmint, d’une maison « en Sauperwicstraet.... affrontant à le Scotplache, » pour vi s. Échevins de S’-Omer : Jean Alein, Rasse du Briart, Jean Dane, Baudin Wasselin, Henri Aubert (p. 24). — Bail semblable (30 mars 1365) par Jean Folke et Jean Nevelinc, avoués de S'- Louis, à Pierre Ilotes, d’une maison « en le rue S'-Bertin, sous le touket de Scoourewic, » pour xxxm s. vi d. Échevins de Sl-Omer : Willaume Batheman , Nicole Bollart, Tasse de Le Bonne, Lambert de Bouloigne, Baudin Mainboide (p. 25). — Bail semblable (29 sept. 1373) à Pierre Davits, pour x s., de la moitié d’une maison en la rue de la Madeleine. Échevins de St-Omer « ou Coelhof » : Jean Bruwart, Jean de Courtebourne, Jean Fichau, Nicaise Amours, Lambert Scoudich (p. 26). — - Renonciation (2 mars 1376) de Pierre Robes à son bail, repris au n° 25. Il est dit que « le franc d’or compte pour vinte wit sols flamens. » « Pardevant partisseurs. de le ville de S’-Omer » : Jacques de Gournay, Gherart Bone, Philippe de Faucomberghe, Hughe Crekel (p. 27).

— Bail semblable (3 juin 1380) par Jean de Wissoc et Baudin Lomme, avoués de S‘-Louis, Andrieu Béghinard et Jean du Barisel, tabliers de Sle-Marguerite, Jean Slabbart et sa femme, à Jaqueme Le Beyere, fresch pissonnier, d’une maison et un pré « estans en le Fresque

Pissonnerie , dusques as fosseis de le ville, » pour

lxxv s. p. Échevins de S'-Omer : Nicole de Wissoc, Tassait du Fresne, Lorens Segard, Willaume d’Assele, Henri de Millam, Maihieu de S'-Pol (p. 28). — Bail semblable (5 septembre 1381) par Jean Du Mont à Baudin Lomme, de xxiv s. il d., à prendre sur une mesure de marais « que on nomme Zevenschelewael. » Échevins du chapitre de S'-Omer « en l’annoy » : Jean Éiemboud, dit Le Tolnare, Jean Dey, Clay Coevoet, Jean Braut, Willaume Labbey ; Jean Labbey, aman (p. 29).

— Bail semblable (8 mai 1383) par Jean de Wissoc et Baudin Lomme, avoués de S -Louis, à Wyd Le Ledeghe, d’une masure, « en le rue Boulisienne, en le seignourie madame de Le Jumele...., aboutant par derrière a le chengle de le ville, » pour xxiv s. Échevins de cette seigneurie : Baudin Yierdinc, Cristiaen Lartizien, Philippe Frume, Baudin Le Gordier, Simon Mans, dit Le Feivre, Bernard Fiermarc, aman (p. 30). — Bail semblable (même date) par les mêmes et par Pierre Le Bouf et Jacques Hannebaert, tabliers de S‘-Martin-dehors-lesmurs, à Wyd Le Ledeghe, d’une maison située près de la précédente, pour xvm s. (p. 31). — Bail semblable (23 mai 1388) par les mêmes avoués, à Jean d’Esque, le jeune, d’une maison enlaFraîche-Poissonnerie et un pré,

joint par ouest à « le chengle de le ville, » pour xlv s. Échevins de S'-Oraer : Baudin de Le Devrene, Willaume de Wissoc, Mikiel Happiette, Jean Le Broc, Clay Coevoit (p. 32). — Bail semblable (22 mai 1391) par Jean Lovre, Cristiaen Coline et Jean Cuevoit, marguilliers de Ste-Aldegonde, « pour l’édiffiiement de le tour de le dicte église, » à Jean de Wissoc, avoué de S'-Louis, pour vin lb. xix s. vi d. par., sur une maison sise rue Ste-Croix, « par daval S'-Christophele, faisant le touket du Malhof, » sur une maison « devant le Boucherie, » sur la maison a de le Blanche Kievre, » devant la Boucherie, sur la maison « du Cranekin, » sur le Grand Marché, sur la maison « de le Blanche Fleur de lis, » sur le même marché, sur une chambre de la maison « de le Nate, s audit marché, sur la maison « du Bars.... estans en le rue sire Symon Hoghe, » sur quatre maisons de la rue S'-Bertin, dont n font « le touket de Leuliestraet. » Échevins de Sl-Omer : Willaume d’Assele, Jean Goubert, Mahieu de S'-Pol, Jaqueme Wastel, Gilles Le Lonc (p. 33). — Bail semblable (1er janvier 1392) par Lotin Wasselin à Jean De la Haye, d’une maison en la Tenne Rue, pour vm s. p. Echevins de S'-Omer : Willaume Caze, Adenoffles Wasselin, Mahieu de Sl-Pol, Willaume Folke, Jean de Cassel (p, 34) — Bail semblable

(22 septembre 1395) par Jean et Lambert de Wissoc, avoués de S'-Louis, Jean du Barisel, tablier de Ste-Marguerite, Jean Le Bunelmr, dit Dusolier, à Willaume Le Noir, pour xxxvn s. vi d., d’une maison et l’allée qui la longe en la Fraîche Poissonnerie. Échevins de S'-Omer : Jacqueme de Nortkehnes, Jean Bollart, Jaqueme de Leuvin, Jean Lescot, Andriez Caeze (p. 35). — Bail semblable (14 avril 1397) à Jean de Wissoc, avoué de S'-Louis, pour xxiv s. n d , du marais repris au n° 30. Échevins du chapitre de S'-Omer « ou Hallincbrouc » : Jean Braut, Henry Bue, C'ay d’Alekine, Robert Sentman, Jean Rawelin, « et à le senefiance par lieux empruntés » Henry Bue et Robert Sentman, « et y fu George Kiele comme amman ou lieu di signeur »(p. 36). — Reconnaissance par Daneel Chauselin (7 juillet 1396) de la rente de xx s. p. qui charge la maLon qu’il habite, rue Boulisienne, sur laseigneurie de Jean de La Jumelle, écuyer, au profit de l’hôpital S'-Louis. Échevins de cette seigneurie : Baudin Yierdinc, Jean Le Kokenare, Wid Warin, Clay d’Alekines, et Baudin Le Tour « comme esquevin emprunté » (p. 37). — Bail à cense héritable (10 octobre 1397) à Lambert Wouteron, par Jean de Serque et Ernoul du Dael, dit de Bartheme, pour x s., d’une maison « à Arbostade. » Échevins de S'-Omer : Jean de Nieles, Willaume Bayart, Jean de Cassel,

Jacques Wastel, Jean Arnout (p. 38). — Bail semblable (20 janvier 1398) par- Jean et Lambert de Wissoc, avoués de S‘-Louis, à Willaume Le Noir, pour xxn s. il d., du marais repris au n° 30. « Échevins du Chapitre « ou flallincbrouc : « Jean Arnout, Jean Braut, Henri Bue, Clay d’Alekines, Robert Maus, Jean Rawelin (p. 39).

— Bail semblable (22 juillet 1398) par l’hôpital St-Louis, les marguilliers de S*-Martin, à Jean Le Gheis, d’une maison « derrière les Frères Prêcheurs, » pour xxi s. ni d.

K Pardevant le loy Alart d’Aire, en le rue Boulisiene ; » échevins présents : Clay d’Alekine, Jean de Bruges, Pierre de Couswade, Philippe Frume, Wiit Warin, Jean Busse (p. 40). — Bail semblable (21 décembre 1398) par Jean et Lambert de Wissoc, avoués de S*-Louis, à « Symon de Wissoc, fdz de feu Estevene de Wissoc, » de il maisons « en le Hedinstraet, » en échange de lxxv s. sur une maison « que on nomme à le noue... au . bas Brulle, «près de celle d’Aleaume deLonprey, écuyer, sur une maison « estansen le ruelle que on nomme de l’EstuveGodins,»près de la rivière,» aboutant par derrière à la Kebatstraet, » sur une maison « en le rue de l’Eseucherie, » sur la maison « de le Nef qui est h JeanKekin, capelier, estansen le rue du Haultpont, » sur la maison « de le Blanche Manche, estans en le rue de l’Orphaverie, » et sur la maison « du Fagot, estans en la Liste Rue ». Echevins de S*-Omer : Mah:eu de S'-Pol, Gilles Le Loue, Jaqueme Wastel, Jaqueme de Landertun, Jaqueme de Le Vakestraet (p. 41). — Bail semblable (22 février 1400) par Lambert de Wissoc, avoué de S '-Louis, Jean Arnout, maître, et Jacques de Nortkelmes.et Tassart de Morcamp, avoués de la maison deS‘“-Marie-Madeleine,àPi erre Mélian, d’une maison sise rue de la Madeleine, pour xls. Echevins deSt-Omer «ouCoilhof »:Nicaise Amours, Lambert P'lays, Clay Lecoustre, Andrieu Le Houls, Mikiel Leye (p. 42).

— Bail semblable (2 mai 1401) par noble dame Jeanne, veuve de Baudin, seigneur de Buuchourt, à Mikiel Hapiette, d’une maison « devant le Boucherie sur le Markiet... etle ruele de Lestmale,» pour v lb. xv s. Échevins de S'-Omer : Jacques Places, Ghilebert Divrigni, Willaume Foulke, Ghilebert de Rexpoude, Folke de Rebeque, dit Hustin (p. 43). — Bail semblable (4 septembre

1402) par Clay Joyart, à Pierre Lips, d’une maison a au Bas Brûle, derière le way, » pour xi s. x d. Echevins de S‘-Omer : Jean de Sainte-Audegonde, Aleaume de Sainte-Audegonde, Jean Maran, Ghilebert de Rexpoude, Willaume Folke (p. 44). — Bail semblable (18 juillet

1403) par Jean de Ste-Aldegonde et Tassart de Murcamp, avoués de S'-Louis, Ghilbert d’Ivergny, un des gouverneurs de la confrérie de S‘-Omer, Marguerite de

Rabodenghes, maîtresse, et Péroné de Campines, sœur du « tierch ordene » de S'-Oraer, Ta-sart de Wissoc, fils de feu Estevene, etc., à Andrieu Goigibœur, cuvelier, d’une maison, rue de l’Escucherie, pour xlvi s. Échevinsde S'-Omer : Simon de Le Nasse, JacquesCraye, Jean de Morcamp, Jean Widoit, Jaquemart Bazuel (pp. 45-46). — Bail semblable (4 avril 1406) par noble homme Willaume, seigneur de Waudringhem et de Nielles, chevalier, Jacques de Wissoc, fils d’Estevene, et autres, à « Micheline llaems, Marguerie Pauwels, Lizebette, femme Willaume Le Cardinal, Jehane, femme Jehan Le Wachter, Maroie, femme Tassard de Nielles, et Katerine, femme Simon Silvestre, priseresses jurées de le ville,» d’une maison, derrière la Boucherie et devant l’âtre de Sto-Aldegonde, pour l s. Échevins de S'-Omer : Lauwyn Le Covreur, David de Stl!-Audegonde, Jean de Nielles, Robert Godermacht, Miquiel Grebedon, dit Le Caron, Jaquemart Couders, Clay Crayebien (p. 47). — Bail semblable (3 juin 1406) par Pierre Bitte à Jean Stevene, dit Machon, d’une maison « avecq un bloc à vernis..., en le Tane Rue..., aboutant par derière à l'iretage de le maison as Beguines, » pour lx s. Échevins de S'-Omer : Jaquemart Bazuel, Jean Le Maistre, Jaquemart Couders, Pierre Joly, Willaume Jaquemins, peintre (p. 48). — Vente par Jacques de Moringhem (23 octobre 1409) mari de la veuve de Stevene dit Machon, à Tassart Pourmoy, de la maison précédente e avoec ungbloc pour estamper vernis appartenant à le dicte maison et y tenant à cleu et à kevitle, » pour » quarante couronnes d’or du cuing du Roy nostre seigneur. » Échevin- de S'-Omer : Guilbert d’Ivergny, Nicole de Wissoc, Vincent Flourens, Jaqueme Craye, Foulque de Rebeque, dit Hustin (p. 49). — Vente par noble dame Marie Gherboide (9 août 1408), veuve de feu noble homme msgr Jean de Wissoc, seigneur de La Hollande, chevalier, à Jaquemart Coppin, d’une maison « en le Coquinstraet, » contre l’héritage de la table des pauvres de Sl-Sépulcre et la rivière d’Arbostade, pour xl écus d’or du coin de France. Échevins de Sl-Omer : Guilbert Gamel, Guilbert de Rexpoude, David de S‘e-Audegonde, Jacques de Le Desvrene, Willaume de Le Nasse (p. 50). — Vente par Jean de Houchin et Yde de Sains, sa femme, à Wistace de Morcamp et Nicole de Wissoc, avoués de S'-Louis (19 août 1408), de ex s. p. de rente, sur une maison nommée La Fontaine , en la rue du Brulle, pour c couronnes d’or du coin de France. Échevins de S'-Omer : Loy Le Covreur, Guilbert de Rexpoude, Jean Widoit, Jacques de Le Vacqueslraet, Baudin Le Pap, le jeune (p. 51). — Bail à cense héritable (12 juillet 1411)

par Catheline Le Reude et Jean Doctizelle, Pierre Boilevin, Tassart Lefèvre, tabliers de Sl-Denys et Ste- Aldegonde, « par Tassent et octroy de sire Lambert de Bouloingne et sire Jacques de Leuvin, souverains advoez des ta vies des povres des églises de le ville de S^Omer,» Pierre de Rexpouds, procureur de St-Louis, à Georges Percheval, de n maisons « estans devant ung puch en le rue Saint-Berlin,» pourxLs. Échevins : Jaqueme Craye, Gilles de Faukemberghe, Willaume Foulque, Jean Le Maistre, Willaume Jaquemins,peintre(p .52). — Vente par Willaume Le Prévost, d’Ecques, à sire Simon de Le Nasse (2 février 1412), « as vies de Tassin et Andrienet, ses deux enfans inlégitismes et au sourvivant de aux deux, » de xlvii s. ix d. de rente sur une maison, en la rue du Haut-Brûle, pour xx lb., « à compter vint grans acroupis pour cascune livre » (p. 53). — Vente semblable par le môme (9 avril « après Pasques » 1412), au même, « après les vies de Tassin et Andrienet , i de la même rente, pour xv francs, « sèze

grans acroupis pour cascun franc. » Échevins : Guilbert de Rexpoude, Willaume Foulque, Jean Le Maistre, Jaquemart Gouders, Jaques De Lattre (p. 54). — Procèsverbal de prise de possession par Nicole de Wissoc, avoué de S‘-Louis, et Jean Du Val, tablier de S‘-Martiu (15 février et 23 mars 1414), de xvm s. de rente foncière et de vin s. de rente héritable, sur une masure de la rue Boulisienne, en la seigneurie de La Jumelle. Échevins de cette seigneurie : Wid Warin, Jean Le Coquenare, Gilles Cousin, Simon de Couchewaide, Willaume Du Croc (p. 55). — Bail à cense héntable (11 avril

1414) par Guillaume, seigneur de Vaudringbem et de Nielles, chevalier, Jeanne de Wissoc, veuve de Guy d’Ivregny, chevalier, par son avoué Clay de Wissoc, écuier, etc., à Thomas Gougibeur, d’une maison, en la rue de la Boucherie, « aboutans par derière aux murs du castel de S‘-Omer, » pour lxs. Échevins : Jacques de Le Desvrene, Clay Craiebiea, Jean Le Maistre, Jaquemart Couders, Gilles Le Gay (p. 57). — Bail semblable (2 octobre 1420)de la dite Jeanne de Wissoc à Philippe de Sus-Saint-Légier, avoué de Sl-Louis, des xv s. p. quelle a droit de prendre sur la maison qui précède, moyennant une messe annuelle au jour de S*-Jean-Baptiste. Échevins : Aleaume de Ste-Audegonde, Guillebert de Rexpoude, Jacques de Le Vacstrat, Jacquemart Couderc, Jean de Hovelt (p. 58). — « Che sont les rentes apartenans (1411-1414) à Tospital Saint Lowy, estans en le rue Bouliziene, escrit par la main de Pieres de Rexpoude, receveur] (?), le xne jour de desembre. Tan xiiiic et xiiii ; » maisons : « de le Blanke Kievre, de

Tostel à le Nate, du Cranekin, de le Blanke Fleur de lys, de le N f, du Faghot, de le Blanke Manche en TOrfaberie, de le N >nneyn, du Bar, du Pot, o etc., etc. (p. 59). — Bail semblable (4 mai 1414) par Wistace de Morcamp et Nicole de Wissoc, avoués de S‘-Lûuis, et autres, à Jean de Rabodenghes, de la maison « de le Nonnain, en la rue du Bas-Brûle, pour xlvi s. p. Échevins : Jean de Nieles, Robert Gœdermacht, Jaquemart Bazuel,Jean Le Maistre, Vincent Le Parmentier, Clay Craibien, Baudin Le Pap le jeune, Willaume Jacquemins, peintre, Jacques De Lattre (p. 60). — Bail semblable (19 avril

1415) par Jaquemart Coppin à Flourens Du Gardin, d’une mesure « en le Coquinstraat, pour xxn s. Échevins : Aleaume d’Avrehoud, Vincent Flourent, Willaume Le Reude, Jacques Craye, Foulque de Rebeque (p. 61). — Prise à bail (25 juillet 1416) par Lux Vestenavent, Philippe de Sus-Saint-Léger, avoué du Cheval d’or, et autres, de il maisons près du Hautpont, pour x s. p. Échevins : Lambert de Boulongne, Guillebert de Rexpoude, Jacques de Beutin, Jaquemart de Basuel, Jaquemart Couders (p. 62). — Transport à l’hôpital St-Louis « que on dist du Queval d’or, >> par Jeanne Vestenavent, sœur de l’Hôpital (16 août 1416), de la part qui lui revient dans les biens de ses parents et notamment la rente sus-mentionnée. Échevins : Jacques de Wissoc, Loy Le Covreur, Jean de Houchin, Baudin Ore, Jacques de Beutin (p. 63). — Bail à cense héritable (16 août

1416) par Thomas Vestena vent, Ernoul Le Milre, Jacques Le Cloetre, et Philippe de Sus-S'-Léger, avoué de St- Louis (Cheval d’or), à Henri de Campines, d’une maison au Hautpont, pour lx s. Echevins : Jacques de Wissoc, Loy Le Covreur, Jean de Houchin, Baudin Ore, Jacques de Beutin (p. 64). — Bail semblable (20 décembre 1416) par Tassart de Morcamp et Nicolle de W'issoc, écuyers, avoués de Sf-Louis, Jean Wolvericq, tablier de St- Martin, à Jean Du Val, fèvre, d’un terrain sur la seigneurie de Jean de La Jumelle, pour xxxm s. (p.65). — Bail semblable(5 janvier 1399) par Hue d’Osterlinc àTristraen Delois, parmentier, d’une maison au Hautpont, pour xxin s. iv d. Échevins : Jean de Wissoc, Jaqueme de Leuvin, Guillebert d’Yvregny, Hue de Le Cappelle, Jaqueme Wastel (p. 66). — Don par Jean de Difque (20 décembre 1416), à Ph. de Sus-St-Léger, avoué de St- Louis (Cheval d’or), devin s. à prendre sur une maison, « pour contemplacion de le warde et carité que firent jusques à son trespas les soers dudit hospital à feue Katerine, jadiz vefve de feu Jaquemart Godele, » amie de sa femme. Échevins : Guillebert de Rexpoude, Baudin Ore, Jacquéfe de Beutin, Jean Le Hai, Malin de Boulongne

(p. 67). — Bail à cense héritable (21 mars 1417) par Ph. de Sus-S‘-Léger, avoué de S‘-Louis (Cheval d’or), à Pietre Mans, dit Foyteman, de n maisons eh la rue de Salpervic, pour xviii s. Échevins: Vincent Flourens, Jean Widoit, Jean Le Maistre, Clay Crayebeen, Baudin Le Pap (p.68). — Vente par Jean Le Scot, à Willaume de La Marlière (23 mai 1417), d’une maison « ou Coelhof..., faisant le touket de le ruelle nommée Missibruchg, » pour xxxvi écus. Échevins de Sl-Omer « ou Coelhof» : Miquiel Lee, Pasquin Hardepelsee, Winnoch de Le Aglise, Willaume Balizant, Guilbert Devergny (p. 69). — Bail à cense héritable (2 juillet 1417) par Ph. de Sus-S‘-Léger, avoué de S‘-Louis (Cheval d’or), à Robert Fleurs, de v maisons placées bout à bout, en la rue de Salpervic, pour lvii s. vi d. Echevins : Guilbert d’Yvregny, Simon deLeNesse, Willaume Le Reude, Foulke de Rebeque, Jean Le Maistre (p. 70). — Bail à cense héritable (1er février 1419) par Jean Paliot à Leurens Le Fiel, d’une maison et appartenances en la rue de Saupruic, sur la rivière d’Erboustade, pour n s. Échevins : Extasse de Morcamp, Guillebert d’Ivregny, Nicolle de Wissoc, Vincent Flourens, Jean de Hovelt (p. 71). — Don à l’Hôpital (6 avril 1423), par Jean des Mares et Philippe de Sus-S‘-Léger, exécuteurs testamentaires de Jaquemart Copin, de xi s. p., sur un terrain « en le Coquinstret. » Échevins : Foulque de Rebecque, Jean Bollart, Baudin Le Pap, Vincent Le Paimentier, Jaquemart Couders. (p. 72). — Bail à cense héritable (17 septembre 1423) par Ph. de Sus- St-Léger, avoué de S ‘-Louis (Cheval d’or), à Cresticn Chappe, d’une maison « en le Tennerue, » pour lxx s. x d. Échevins : Guillebert Divregny, Nicolle de Wissoc, Foulque de Rebecque, Robert de Le Dessurene et D’Avrehoud (p. 73). — Vente par Jacques d’Éblinghem, bourgeois de Si Orner (17 novembre 1424), à noble dame madame Katherine de Cayeu, veuve de feu messire Thomas deBauffremez, delà maison «au Coquelet, » pour iv lb. p. Échevins : Aleaumme de S‘°-Audegonde, Guillebert de Respoude, Baudin Ore, Jacques de Beutin, Malin de Boulloingne (p. 74). — Vente par Guillaume de Le Bai llerie (16 mai 1423), à Jean de Morcamp, taintelier, de xviii s. de rente à prendre sur m maisons « estans sur le vieuze Winplache, » moyennant xviii écus de Flandres de xxiv gros chacun. Échevins : Jean Widoit, Jaquequcmart Bazuel, Guilbert Bernart, Pierre Joly, Tassart Baiart (p. 75). — Bail à cense héritable (1er novembre 1425) par Tassart de Thiennes, échevin, à Nicaze de Le Hotftee, de n maisons, sur la Foulerie, pour xnv s. Échevins : Jean Widoit, Jean de Cassel, Jean Le Maistre, Pierre Joly, Tassart Baiart (p. 76). — Vente par mon-

seigneur Colart de Commines, chevalier, seigneur de Runescure »t de Watenes, et Katerine de Havesquerque, sa femme, et autres (22 avril 1426), à Willaume Craye, de lx s. v d. de rente à prendre sur la maison et hôtel du Singe, en la Liste Rue, sur une maison « en le Vaestraet, » et sur une maison du Vieux Marché, le tout pour lx écus d’or « que on dist couronnes de France. » Échevins : Guillebert de Rexpoude, Jacques de Le Desverne, Baudin Ore, Jacques de Beutin, Jean Le May (p. 77). — Vente par Willaume Craye à Jean de Bambecque (3 mai 1426), de lx s. v d. de rente, repris dans la pièce précédente, pour lx écus d’or. Échevins : Jacques de Le Desverne, Jacques de Beutin, Jacques Le Reude, Willaume Bourgois, Robert Godermacht (p. 78). — Transport par Katerine de Cayeu, veuve de Thomas de Bauffremez (9 avril 1427), à Philippe de Sus-Sl-Léger, avoué de l’hôpital S‘-Louis a que on dist ou Queval d'or, situé en le rue du Brulle aux carons, » de la maison du Coquelet, sise dans cette rue. Échevins : Baudin Bourgois, Jean d’Esperlecque, Gilles Le Gay, Hue Piet-d’A vaine, Gilles Slaboin (p. 79). — Procès-verbal de prise de possession ,(30 juillet 1427 et 4 janvier 1428) par Hellin de Lavenne, prêtre, « procureur et receveur des rentes appartenans » à St-Louis, d’une maison, sise derrière S‘-Bertin. Martin de Northouc, aman du Hautpont, Vincent Le Parmentier, Tassart Beyait, llughe Piet-d’Avaine, Laurent Le Feivre, Jean Le Delf, Clay Le Diere, échevins (p. 80). — Vente par dame Ysabel d'Averhoud, veuve de Jean d’Engoudessent, chevalier (9 novembre 1427), à Jean de Bambecque, bourgeois de S'-Omer, de iv lb. viii s. iv d. de rente, sur des maisons sises dans les rues de S'-Bertin, de Haute-Liste-rue, du Brûle, et ce pour xc couronnes d’or « du cuing et forge du Roy nostre seigneur, les soixante dix pesant ung ruarcq de Troyes. » Échevins : Folque de Rebeque, Baudin Le Pap, Vinchent Parmentier, Gilles Le Gay, Jean de Wisque (p. 81). — Bail à cense héritable (27 mars 1428) par l’avoué de S‘-Louis (Cheval d’or) à Quentin d’Aire, delà maison susdite, pour xxxi s. vu d. Echevins : Jean Le Hap, Vincent Parmentier, Jean de Wisque, Laurent Le Fèvre, Clay Le Diere (p. 82). — Mise en possession (20 avril 1428) de l’hôpital de S'-Louis (Cheval d’or), par les exécuteurs testamentaires de maître Jean de Sangatte, d’une rente de x s. « En le court dudit monseigneur le prevost [de Sainct-Aumeij, à Serques, pardevant Jean De le Court, bailli, Ghis de Host, Brisse Staes, Jean Le Clerc, Gilles Le Clatre, Jacques Garde, échevins d’icelluy monsieur le prévost » (p. 83). — Vente par Jean de Bambecque, à Mme Ysabel d’Averhoud (26 août 1428)

de xxxix s. iv d. de rente « moyennant xxxix salas d’or et vnr solz. » Échevins : Jean Le Hap, Malin de Bouloingne, Jacques Le Reude, Tassart de Thiennes, Willaume Bourgois (p. 84). — Bail àcense héritable (23 novembre 1428) à Henry Mausenne, par noble dame Jeanne de Wissoc, veuve de msgr de Bochout et noble dame Ysabeel d’Averhout, veuve de msgr de Bracxem, d’une maison « en le ruelle du Houzeel, » pour xn s. de rente. Échevins : Aleaume de Ste-Audegonde , Guilbert de Rexpoude, Jacques de Beutin, Jacques Le Reude, Pierre Joly (p. 80). — Vente par Manuel de Waudringhem, écuier, à Pierre de Mussem, bourgeois (8 décembre 1428), de xxv i s. vm d. de rente sur un manoir de ix mesures « à le Cauchie Régnault... en le seignourie de Willaume d'Ostove, escuier, » (à Wardrecques). Bailli de cette seigneurie : Simon Foeemol, Willaume Le Neve, maïeur, Jean Paielle, Jean Le Way, Jean Bollart, Simon Ferfague, Pierre Rost, Simon Boidin, échevins (p. 86). — Mise eu possession (23 décembre 1428) de Hellins de Lavenne, receveur de l’Écoterie, de n maisons, « estans a l’oposite du putel qui est devant ledit

ospital , aboutans par dérière au cours de l’eawe du

moulin que on dist Coustverlore, » pour xxxvm s. par. Publication faite par Colart Le Fèvre,« comme aman du marquié en lieu de seigneur, » Vincent Parmentier, Hue Pietavaine, Jean d’Eblinghem, Jehan de Hovelt, Jehan de Wisque (p. 87). — Bail à cense héritable (15 octobre 1430) par Hellin de Lavenne, procureur, Guilbert d’Ivergny et Jaque de Le Deverne, avoués de FÉcoterie, à Henri du Broeuc, a comme au plus offrant et derrenier renchierisseur » d’une maison en la ruelle S^Denis, pour xxi s. de rente par. Échevins: Jehan Le Hap, Malin de Boullongne, Vinchent Parmentier, Tassart Baiard, Jean Du Val (p. 88). — Bail semblable par les mêmes (même date) à Pierre Horart, d’une maison « devant le putel ou Brûle, » pour xx s. (p. 89). — Bail semblable par les mêmes (3 février 1431) à Simon Du Gardin, des 11 maisons, reprises au n° 94, pour xxxvii s. p. Échevins : Wistace de Morcamp, David d’Averhoud, Baudin Bourgois, Foulque de Le Nesse, Lambert de Crombeque (p. 90). — Reconnaissance (25 avril 1431) par Ysabelde Le Haye, veuve de Godefroy Du Moulin et autres, qu’ils tiennent îv manoirs en la rue de la Madeleine, « dehors le porte du Colhoof.... aboutans par'derière au Chinglediic, » pour xx s. de rente à cense héritable de SVLouis, « dont présentement ont cause l’ospital Nostre-Dame et Hospital Saint-Louys dit du Queval d’or, assis en le rue du Brûle. » Échevins de S'-Omer « ou Coolhof » : Baudiu Bourgois, Robert Faille, FlourensLe Wute, Willame Pas-de-Calais. — Archives Hospitalières. St-Omer.

Le Clerc, Laurent de Goessele (p. 91). — Bail à cense héritable (14 juillet 1431) par les procureur et avoués de l’Écoterie à Jeanne Davie, de la maison reprise au n° 96, pour xxix s. vi d. Échevins : Baudin Le Pap, Baudin Bourgois, Vincent Parmentier, Gilles Le Gay, Willaume Craye (p. 92). — Bail à cense héritable (2 octobre 1431) par Legier Boterpot à Jean De le Tour, de n mesures de marais, « en le seignourie de noble dame Marguerite Bollarts, dame de Waudringhem et de Nielles, gisans en Salperwich, » pour xii s. Échevins de cette seigneurie : Clay Scolin, Gilles Blissier, Clay Bune, Tryer Trepelrose, Willaume Le Pape ; Pierre Mergart, aman (p. 93). — Vente par Jacques d’Éblinguehem à Jean de Bambecque (30 décembre 1431), de xxxii s. de rente sur une maison, rue du Brûle, pour xxxii 1b. x s., « telle monnoie que un salut d’or compte et a value pour vinte quatre sols. » Échevins : Nicole de Wissocq, Jacques Lescot, Alleame d’Audenfort, Alleame de Rebecque, Foulque de Gonesse (p. 94). — Bail à cense héritable (4 mai 1432) par Tassart de Thiennes à Willame de Leulimille, bourgeois de St-Omer , d’une maison « sur le petite Tennerie, » pour 11 s. p. Échevins : Pierre de Morcamp, Robert Godermacht , Guillebert Bernart, Jean Le Delf, Clay Diere (p. 95). — Bail semblable (25 juin 1432) par Jean Pucheel et Robert Beaugheulle, tabliers de Ste-Marguerite, à Jean Smalvoet, d’une maison sise sur l’âtre Ste-Marguerite, pour x s. ix d. Échevins : Tassart de Thiennes, Gilbert Barnaert, Tassart Bayaert, Jean Le Delf, Gilles de Volcrinchove (p. 96). — Vente par Aleaume de Le Nesse, bourgeois, à sire Robert de Le Cuisine, prêtre (5 juillet 1432), de xlvii s. ix d. de rente, sur une maison de la rue du Haut- Brûle, pour l lb. Échevins : Gilles Staboem, Vinchent Parmentier, Jean de Hovelt, Jean de Blinghem, Jean Vinchent (p. 97). — Vente par les héritiers de Willaume Dugardin à Jean de Bambeque (30 octobre 1432) de lv s. x d. sur plusieurs maisons, pour liv couronnes d’or « les soixante huit faisant le marc. » Échevins : Jean Le May, Victor de Wissoc, Guillebert Bernard, Folque de Le Nesse, Clay Widoit (p. 98). — Don de Nicole de Wissoc et Jaquemine de Sainte-Audegonde, sa femme, demoiselle de Nieuerlet, à l’hôpital de l’Écoterie (6 mai 1433), de xm s. vi d. sur une maison de la rue du Brûle, joignant « par derière au fregart selon les murs de le ville, » en compensation de la moins value subie par une rente de l s. qu’il avait échangée antérieurement avec l’Ecoterie. Échevins : Jaques Lescot, Baudin Le Pap, Pierre de Mussem, Folque de Le Nesse, Jean Du Val (p. 99). — Bail à cense héritable (22 novem-

bre 1433) par Jean Mainabourse, caucbeteur, marguillier de Ste-Aldegonde, et Hellin de Lavenne, prêtre, procureur de l’Ecoterie, à Gilles Tabbart, d’une maison sur la place des Tisserands, pour xxi s. p. Échevins : Nicole de Wissoc, David d’Averhoud, Baudin Le Pap, Jean Du Val, Jean de Maneville (p. 101).-— Don (26 février 1437) de xxxn francs à Jacques de Sle-Audegonde, bâtard de Nortquelmes, par Jean Coquillart, chantre et chanoine de S'-Omer, Leurens Couders et Pierre de Croix, exécuteurs testamentaires (s. d.) de Jacques Couders, prêtre, en compensation de la moins value subie par une maison achetée jadis à ce dernier (pp. 102-103). — Vente aux enchères (16 juillet 1437), par noble homme monseigneur Guillaume,seigneur de Rabodenghes et de Bilques, chevalier, bailli de Sl-Omer, « comme sires, par conslraincte de loy et pour aconplissement de justice,» à Tassart de Thiennes, échevin de S^Omer, d’une maison et jardin, « en le Grosse Rue, emprez le Pippe... aboutant par derière au presbitaire de l’église saint Denis, » pour xl Ib., « à convertir ycelle somme ou paiement et acquit dudit Zeghere [le Drawelare] envers ledit sieur Baudin, et es loiaux coustemens mis et encourus en ceste vente et exécution. » Échevins « en halle » : Nicole de Wissoc, Jacques Lescot, David d’Avrehoud, Baudin Le Pap, Alleame d’Audenfort, Alleame de Rebeque (pp. 104-105). — Bail à cense héritable (12 août 1437) à Zeghere le Drawelare, delà maison précédente, consenti par Tassart de Thiennes, échevin, pour xl s. Échevins : Baudin Le Pap, Baudin Bourgois, Nicole Widoit, Silvestre Claissoenne, Ernoul Le Prévost (p. 106). — Vente par Loy De le Pierre à Tassart de Thiennes (19 août 1437), de îv lb. v s. de rente, sur une maison « en le Grosse Rue, » pour « dix sept deniers parisis chascun denier. » Échevins : Nicole de Wissoc, Baudin Le Pap, Baudin Bourgois, Clays Widoit, Mathieu Olive (p. 107). — Mise en possession (20 août 1437) de Pierre Carette, procureur de l’Ecoterie, d’une maison « en le ruelle du Cisne, sur le Grant Marquiet, » pour xn s. x d. Échevins de St-Omer : Jean de Wisque, Willaume Craye, Jean de Maes, Jean Dantart, Mathieu Olive, Jacques Venant et Lyonnel le Witte, receveur des tables des pauvres de Ste-Aldegonde et S*-Denis et de S‘-Sépulcre (p. 108). Don par Robert de Le Cuisine, prêtre, vicaire en l’église de SMDmer, à l’Êcoterie (22 septembre 1437), de iv lb. xvm s. v d. de rente, sur une maison de la rue du Haut Brûle ; une moitié de cette rente servira à célébrer chaque quinzaine une messe pour le donateur et ses parents, et le reste sera employé à la discrétion des administrateurs. Échevins : Jacques Lescot, David d’A-

verhoud,Baudin Le Pap, Jean d’Esperlecque, David d’Ardre (p. 109). — Bail à cense héritable (28 août 1438) par Pierre Carette, procureur, Jacques de Beutin et Jacques Lescot, maïeurs, avoués de l’Écoterie, à Jean d’Esperlecque, échevin, de « quatre legres, avec le terre maresque y appartenant, » derrière l’Hôpital, pour x s. p. de rente. Échevins : Willame Anesart, Jean de Wisque, Jean d’Éblinghem, Jean de Faukemberghe, Julien, d’Audenfort (p. 110). — Vente par Loys Émond (24 septembre 1438) à Maroie et Jeanne Tassarde, d’une maison de la rue Ste-Croix, « aboutant par derrière à le Motte Chastellaine que on dist le Bourgh, » pour xxvii lb. Échevins : Victor de Wissoc, Hughe, Piedaveine, Jean de Faucquenberghe, Jacques Saquespée, Pierre Lambert (p. 111). — Transport par Jean d’Éperlecque, échevin, et Jeanne de Rexpoude, sa femme, à Pierre Carette, procureur de l’Écoterie (19 octobre 1438), de l s. de rente foncière qu’il a sur une maison « en le Vinquebrouc, » en échange de x maisoncelles « estant derière le Bomitour... et par derière à le rivière qui maine au Vinquebrouc. » Échevins : Jean de Northoud, Hue Pietavaine, Pierre Lambert, Jean de Faukemberghe, Julien d’Audenfort (p. 112). — Reconnaissance (4 mars 1439) par Willaume Carré et Willemyne Le Mol, sa femme, par-devant les échevins des Francs-Alleux, Guillaume, seigneur de Rabodenghes et de Bilques, chevalier, et Robert De le Motte, écuyer, d’une rente d’un quartier de blé à prendre sur v quartiers de terres, entre Leulinghem et Étrehem (p. 113). — Vente par Jeanne de Waverin, dite du Pen (17 mars 1439), à Jean de Bambecque, de vu lb. de rente sur la maison nommée « l’Hostel au Cherf,» sur le Marché et devant la Boucherie, pourLXVilb. Échevins : Alleame d’Audenfort. Jean d’Éblinghem, Jean Le Caucheteur, Crestiaen de Cullem, Jacques Goegibeur (p. 114). — Vente au même (31 mars 1439) par Jean de Blinghem, de xxxu s. de rente sur une maison de la rue du Brûle, pour xxx lb.,a quarante gros nouvelle monnoiede Flandres pour le livre. » Échevins : Jean d’Esperlecque, Aleame d’Audenfort, Jean de Hovelt, Hue Piet-d’Avaine, Jean de Wisque (p. 118). — Vente par Crestiaen Picqueboine, bourgeois, à Maroie et Jeanne Tassarde (6 mai 1439), de iv lb. de rente sur une maison de la rue du Brûle, « aboutant par derière à le rivière qui maine du Bomitier à l’Estat. » Échevins : Jean d’Esperlecque, Pierre Lambert, Matthieu Olive, Jean le Clud, Cristiaen de Cullem (p. 119). — Don par Jean Staubaut, bourgois, à George de Morcamp et Pierre Carette, pour l’Écoterie (23 juin 1439), d’une rente de vu s. à prendre sur une maison du Bas-Brûle, <; aboutant par derière à

SI

le rue des Nollars. » Échevins : Nicole de Wissoc, Pierre Semmel, Jean d’Éblinghem, Pierre Lambert, Jean Vincent (p. 120). — Bail à cense héritable (4 avril 1440, « le imejour d’avril, nuit de Pasques, après cherge bénit, l’an mil quatre cens et trente neuf ») par Pierre Carette, procureur et receveur, Jacques de Beutin et Jacques Lescot, avoués de l’Écoterie, à Julien de Le Hofstede, prêtre, de n maisons sur la rivière d ' Erboustade, pour xvi s. Echevins : Alleame d’Audenfort, Nicole Widoit, Jacques Saquespée, Lambert d’Esperlecque (p. 121). — Bail semblable (12 juin 1440) par Abel Du Broucq, à Simon Maguel, d’une maison de la ruelle S'-Denis, pour vu s. de rente. Échevins : Jacques de Beutin, Jean Le May, Jean de Northoud, Willaume Graye, Pierre Lambert (pp. 122-123). — Vente par Legier Butterpot à Jean de Brabant et Tryer Trepelrose, avoués de Pérote Trepelrose (24 juin 1440), de vi s. p. de rente, sur les terres reprises au n° 100, pour x lb. de xl gros de Flandre. Echevins de la « seignourie de noble dame madame Marguerite Bollarts, vefve de feu monseigneur Guillaume, en son vivant chevalier,... seigneur de Waudringhem et de Nielles.., audit lieu de Sauperwicbrouc : » Jean Le Veltre, Gristoffle de Kerscamp, Clay Bue, Tryer Trepelrose, dit Le Mattere, Willaume Scitte , Martin de Northove, aman (p. 124). — Don par Willaume Du Val, bourgeois, à l’hôpital de l’Écoterie (17 janvier 1441) de xv s. de rente sur une maison « estans dehors le porte de Mallevault, à le potterne, » afin de participer aux prières et bonnes œuvres de l’Hôpital. Échevins : Alleame d’Audenfort, Jacques de Beutin, Jean d’Éblinghem, Jacques de Flourens (pp. 125-126). — Mise en possession (16 juin et 2 août 1441) deWalleran de Fienez, pour lui-même, et de Pierre Carette, procureur de l’hôpital de l’Écoterie, pour ce dernier, de la maison « du Cardinal, » en le Grosse Rue, » pour lxi S. ix d. par. Echevins : Jean d’Éblinghem, Folque de Le Nesse, Jean du Val, Gilles Baron, Cristian du Cullam (p. 127). — Werp consenti par-devant les maieur et échevins de S'-Omer (21 février 1442) à Jean de Bambecque, acquéreur de la moitié de iv lb. xix s. de rente sur la maison du Camp, sur la rivière d’État, et de la moitié de lx s. ix d. de rente sur la maison du Saumon, sur le Grand Marché, moyennant l lb. x s., par Jean de Dieppe et Baudin- Le Foulon, saisis pour dettes (p. 128). — Werp accordé (12 avril 1442) par « noble homme monseigneur Guillaume, seigneur de Rabodenghes et de Bilque, chevalier, conseillier et chambellan de nostre très redoublé seigneur, monseigneur le duc de Bourgoingne, conte de Flandres et d’Artois, et son bailli de Saint-Aumer, comme

sires, par constrainte de loy, et pour acomplissement de justice.... Par-devant échevins de S'-Omer en halle » : Jacques de Beutin, Mallin de Boullongne, Gilles Staboin, Victor de Wissoc, Jacques de Mussen (p. 129). — Transport fait à l’Écoterie (18 janvier 1443) en vertu du testament de sire Tassart de Tiennes, échevin, par Louis Pierlamps, prêtre, Philippe de Sus-Sl-Léger, Jean Spollart et Robert Duval, ses exécuteurs testamentaires, de xxxi s. vi d. sur une maison « entre deux portes du Haultpont... aboutant... zut à le maison de l’Eschequier et par derière a le Vrauweroscudicq, » xlviii s. sur une autre maison, au même lieu, u s. sur une maison de la Petite Tannerie, x s. sur une maison « en l’Isle, » xlix s. sur une maison sur la Foulerie, iv lb. v s. sur une maison de la Grande Rue, xl s. sur une maison qui joint par derrière le presbytère S'-Denis, xxv s. sur une maison « en le Tenne rue, » iv s, n d. sur xi verges de terre « au Hemphoucq, » xx s. sur un marais « au Beghinstroem, » xui s. sur i mesure et demie de terre, hors la porte du Hautpont, xxxvi s. «sur trois waels. ..sur l’Arcstroem, dessoux le prévosté de S'-Aumer, » xv s. vu d. sur des marais joignants « west sur le rivière entre deux cringhes, » xv s. vi d. sur xn livres de terre maresque , en un lieu nommé « le Ramemersech, » vi s. sur d’autres marais, ni livres et i quart de marais joignant « nort sur le rivière de Lotestelrels, » la moitié de il maisons « en le Vrauweroscustraet, entre deuxportes, » xv s. de ii gros de flandres le sou, sur vin mesures de terre « au Viesmoutier, » le tout à charge de quelques rentes viagères. Échevins : Baudin Bourgois, Guérard Le Merchier, Jean d’Éblinguehem, Pierre Le Covreur, Victor De le Becque (p. 130). — Transport par Beatrix Le Reude, veuve de Clay Scollin (11 juillet 1443), au profit de Betrison Scollin, sa nièce et filleule, de xvi s. de rente sur divers héritages. Cette rente, dit une note mise au dos de l’acte, fut cédée à l'Écoterie par Jacques de Fauquembergues (p. 131). — Vente par Jean Berton, bourgeois, à Jean de Bambecque (19 août 1443), de xxxi s. et xvn s. de rente sur une maison de « le Tenrue, au dessou bz le Belle Croix, d moyennant «pour chacun douze deniers par. xiv solx courant et ungridred’or que on dist Phelipus sur tout. » Échevins : Jacques Flourens, Guérard Le Merchier, Matthieu Ollive, Pierre Lambert, Jacques Gougibeur (p. 132). — Bail à cense héritable par l’Écoterie (11 septembre 1443), Walleran de Fiennes, écuyer, et autres, à Jean Hure, d’une maison de la Grande Rue, joignant celle du Cardinal , pour lxiv s. ii d. Échevins : Alleame d’Audenfort, Jacques de Beutin, Jacques Gougibuer, Jean Duval, Jean

de Berghem (p. 133). — Bail sembable par les mêmes (29 janvier 1444) à Tassart du Sautoir, d’une maison qui « fu tout partie de le maison et hostel à l’enseigne du Cardinal, que on soloit nommer l’ostel du Plouc, pour iv lb. p. Échevins : Guillebert Loncle, Pierre Lambert, Jean Du Val, Mathieu Olive, Melchior DeleValée (p. 134). — Mise en possession (19 février 1445) de Leurent Bloucrocq, procureur de l’Ecoterie, d’une maison « séans au les nort de le rue S‘-Bertin, » pour xx s. de rente. Echevins : Jean Duval, Pierre Lambert, Martin Hourdais, Étienne Beaufilz, Jean Cocquillan (p. 135). — Transport à l’hôpital de l’Écoterie (21 juin 1445) par Abel Du Breuc, d’une maison qui avait été donnée à cense héritable pour vu s. en 1440 et qui est aujourd’hui ruinée. Échevins : David d’Averhoud, Baudin Bourgois, Aleaume d’Audenfort, Nicole Widoit, Jacques de Beutin, lejone (p. 136). — Bail à cense héritable (10 juin 1445) par les avoués de l’Ecoterie, David d’Averhout et Jean Le May, et par Jean Spollart, à Jean Le Pap, « pottier de terre,» de n maisons sises « enleBrauwe Rozestraet, dehors le porte du Hault Pont, » pour xvn s. p. Échevins : Baudin Bourgois, Jean de Dieppe, Guerard Le Merchier, Tassart de Bresmes, Jean Du Val (p. 137). - — Vente judiciaire (15 février 1447), à Jean de Bambecque, de xxiv s. de rente héritable sur une maison sise « ouMarquiéau bestes, » pour xn lb. Échevins : Jacques Lescot, Baudin Bourgois, David d’Ardre, Nicole Widoit, Jean de Dieppe (p. 138). — Mise en possession (9 juin 1447) de LeurensBIoucrocq, procureur de l’Ecoterie, d’une maison « estans au leez nort de le rue du Vieux Brulle, faisant toucquet au leez oest de le rue des Haultes Liches, » pour xis. x d. Échevins : Pierre Lambert, Jean de Faukembergue, Jean Le Caucheteur, Jean de l’Eaue, Jean Craye (p . 139). — Vente pour xxxiv lb. de gros, par Jeanne d’Averhoud à Jean de Bambecque (28 août 1447) de xii lb. vi s. n d. maille poitevine et demi-poitevine par. de rente, sur les immeubles qui suivent : une maison de la rue Sl-Bertin, sur une place et un colombier de ladite rue, sur la maison du Griffoen en la rue du Brûle, sur la maison dite le Ilastel, « faisant toucquet du Brûle aux Carons et du Hault Brûle, » sur une maison sise au coin de la rue de YEstmal , nommée la Roze , sur une autre maison de la même rue, sur une « vide place, » sise aussi dans la même rue, « faisant front sur le rue de Lermite, » sur une maison du Reperstraet, appartenant à l’hôpital de Steenworde, sur une maison sise sur la rivière d’Erboustade, sur une maison des sœurs du Tiers-Ordre, sur une maison de la rue « qui dessent de lattre Saint-Jean en le rue de TEschequier, » sur une

maison de la rue Sl-Bertin « faisant toucquet sur le rue du Cappellet, » sur une maison de la rue de YEscucherie, sur la maison de a le Natte, » dans la rue du Brûle, sur un lieu de la rue de la Madeleine, sur une maison de la rue S'-Bertin au coin de celle des Haultes Liches , sur une maison du Hautpont, sur une maison de la rue de la Cleuterie. Échevins : Alleame de Rebecque, Jean Du Val, Jean Vincent, Robert Craybeen, Eslevene Beaufils (p. 140). — Rapport servi par Jacques Morisse (9 décembre 1448) au procureur de l’Écoterie, des rentes dont est chargée une maison du Haut-Brûle (p. 141). — Échange consenti (20 janvier 1448) par Alleame de Rebecque, maïeur, et Jacques Muselet, ancien maïeur, avoués de l’Écoterie, à Gilles Robins, bourgeois de S1- Omer, de xxxvi s. de rente héritable que l’Hôpital possédait sur une maison sise en dehors de la porte du Hautpont, nommée le Pot , contre xxxvi d. que ledit Gilles percevait sur vi pièces « de terres maresques et trois wals, .... au lieu qu’on dist le reep nommé le Colne...., sur le rivière nommée Bachterhaghe...., au cul du wincle...., au slapere....» Échevins : Jean Loste, Jean Du Val, Hector De le Becque, Jean de Berghem, Melchior De le Vallée (pp. 142-143). — Déclaration de prise à bail à cense héritable et perpétuelle (16 octobre 1449) par Jean Le Vasseur, demeurant à Bilques, d’un manoir sis à Bientque, appartenant à l’Écoterie, pour reconnaître certaines obligations qu’il a à l’Hôpital (p. 144). — Bail à cense héritable (23 octobre 1449) audi) Le Vasseur, par Laurent Bloucrock, procureur et receveur de l’Écoterie, de « ung mannoir amazé de maison manable, grange et estable tout enclos de hayes, avoec le boz marien qui sus est tenant à chime et à rachine, contenant leditmannoir noef mesures et quarante verghes de terre ou environ...., estant leditmannoir en le ville de Biecquenes, » pour vi lb. xm s. de rente annuelle, « à paiier sept saulx monnoie courante pour six saulx parisis. » Bailli et échevins de l’Écoterie (p. 145). — Bail semblable accordé par les gouverneurs de l’Écoterie (14 avril 1450) à Jean Le Turcq, « marchant de poisson de mer, et bourgois » de Sl-Omer, d’une maison de la rue du Brûle, sur l’Estat, pour xxix s. vi d. Échevins : Jacques Flourens, Guérard Le Merchier, Tassart de Bresmes, Julien d’Audenfort, Jean de Manneville (p. 146). — Bail semblable par les mêmes (18 juin 1451) à Enlard Le Bouvier, le jeune, d’une maison de la rue de « l’Orfaverie, » pour lxiv s. p. Échevins : Baudin Bourgois, Nicole Widoit, Julien d’Audenfort, Jacques Huile, Martin Hourdain (p. 147). — Bail semblable (28 novembre 1452) par Alleame de Rebecque, ancien maïeur, et

Jacques Muselet, maïeur actuel, gouverneurs de l’Ecoterie, à Martin Le Cardinal, d'une maison « faisant front en le Tenne Rue à l’opposite de le Belle Croix, » pour xxii s., à la condition que le preneur « peut et porra, toutes et quantesfoix qu’il lui plaira, raccater quatre solx par paiant seize deniers pour le denier parisis. » Échevins : Gilles Statboin, Victor de Wissoc,Guilbert l’Oncle, Baudrain de Cîarques, Henri De la Tour (p. 148). — Bail à cense héritable (19 février 1453) par Alleame de Rebeque, maïeur actuel, et Jacques Muselet, ancien maïeur de St-Qmer, avoués de l’Écoterie, Jean de Diepe, échevin, et Ysabel de Ste-Audegonde, sa femme, Jacquemart du Taillich et Jean de Gerigni, tabliers de Ste-Aldegonde et de S'-Denis, à Thomas De le Vallée, d’une maison, « laquelle nagaires fu applicquié aux estuves, lors appartenante à Nicase Picquet et Jeanne de Mussem, sa femme, estans par davai battre de l’église du Saint-Sépulcre, en le ruelle nommée Calchovestraetque, » joignant au nord la rivière d’Erbostade et aboutissant par derrière au Coquinestraet, pour lx s. de rente. Echevins : Tassart de Bresmes, Jean de Maes, Melchior De le Valle, Michel Cauwe, Simon Le Covreur (p. 149). — Bail semblable, par les mêmes (20 juin 1453), au profit de l’Éçoterie, à Jeanne de Lisy, d’une maison du Brûle, sise devant l’Hôpital, pour iv s . p. Échevins : David d'Ardre,Nicole Widoit, Julien d’Audenfort, Jean de Leaue, Jacques Gougibuer (pp. 150-151). -—Bail semblable (26 janvier 1454) par Jacques Muselet, maïeur, et Jean de Dieppe, ancien maïeur, « àceste cause aians les bail, garde et gouvernement de l’Ospital Nostre-Dame qu’on dist l’Escotterie ou Brulle aux Garons, » àj[ean Podequeur, de deux maisons, pour xviil s. Échevins : Gilles Staboin, Victor de Wissoc, Nicase Le Blond, Lambert De le Neuverue, Wautier Brunet (p. 152). — Transport à l’Écoterie (24 mars 1455), en exécution d’une clause du testament de Jean de Bambecque, bourgeois de St- Omer, par Jean Lavisse, chanoine de S1- Orner, Jean de Northoult et Robert Du Val, si s exécuteurs testamentaires, de xl s. vi d. sur la maison du Singe en la Liste Rue, xm s. vu d. sur une maison du « Vaecstraet, devant le Foucon, » xxx s. iv d. sur « le cabaret du Saulmon, séans sur le Grant Marquiet, » vin lb. sur la maison « du Cherf, estans sur le Grant Marquiet devant le Boucherie, » xix s. sur deux maisons « en le rue de l’Escucherie, devant l’Eschequier, » xn s. iii d. sur une maison appartenant jadis aux pnseresses de la ville, devant Ste-Aldegonde, xi s. vm d.sur n maisons« en le rue du Gange, » iv s. sur « une cuzine et estavele de quevaulx estant en le ruelle de le Lombardie.... joingnant

zut aux seurs de le Lombardie, » xlix s. vi d. sur la maison du « Campion, estant sur l’Estat, » lxxii s. sur une maison et un jardin « sur le vieux Estât, » xxxi s. sur une maison de la Tannerue, xxiv s. sur deux « maisonehelles estans ou Marquiet des bestes à corne, » xl s. sur la maison de la Fauchille en la rue du Brûle, xvn s. vi d. sur une maison de la rue St-Bertin, devant l’église S'-Denis, xi s. vm d. sur une place et un collombier de la rue S^Bertin, xxv s. sur la maison du Griffon, rue du Brûle, iii s. ni d. sur la maison du Rastel , xxix s. sur la maison de « le Rose, faisant le toucquet de le ruelle de l’Estival devant l’église de Sainte Audegonde, » vi s. sur une maison de cette ruelle, xviii s. sur une place vide de cette ruelle, x s. sur une maison de u Reperstraet, au leis zut de le rue, appartenant aux seurs de hospital de Steenforde, » iii s. i d. sur une maison sur l’Erbostade, xvi s. et un chapon sur une maison et cambre des soeurs du Tiers-Ordre, iv s. vi d . sur une maison de la « ruelle qui descend de l’attre Saint Jehan en le rue de l’Eschecquier, » xvm s. sur une maison de la rue S‘-Bertin, « au leis zut de le rue, faisant le toucquet de le rue du Cappellet, » xxv s. sur une maison rue de l’Escucherie, xviis. sur une maison du Brûle, « au leis oest de le rue nommé Le Natte, joingnant zut à le hiretage du Queval d’Or, » xvm s. sur une maison et un manoir de la rue de la Madeleine, iv s. vi d. sur une maison « faisant le toucquet de le ruelle des Haultes Liches, faissant front en le rue de Saint-Bertin...., west à le ruelle des Haultes Liches, » n s. vm d. sur une maison du Hault Pont, xv s. sur une maison « de le Vaestraet, » le tout, à charge de payer iv rasières de blé à Pyronne de Le Hoyville, sa vie durant. Échevins : Julien d’Audenfort, Aleame Gamel , Robert Craybeen, Wautier Brunet, Martin Hourdain (p. 154). — Bail à cense héritable (20 avril 1455) par Jean de Dieppe, maïeur, et Jacques Muselet, ancien maïeur, gouverneurs de l’Écoterie, à Gilles Musebegue, d’une maison rue Sl- Bertin, pour xx s. Échevins : Nicole Widoit, Alleame Gammel, Robert Crayben, Melchior De le Vallée, Pierre de Wisque (p. 155). — Bail semblable (30 août 1455) par Pasquier Testart, de S'-Omer, à Ernoul de Savoie, de terres sises à Blessy, pour xn s. de rente ; ledit bail passé par-devant Jean Wallart, lieutenant de Robert Dantan, prévôt de l’évêque de Thérouanne, David de Bourgogne, pour les village et terroir de Blessy (p. 156). — Vente (28 février 1456) par le frère Pasquier Testart, « religieux non profez des Frères du Tierch Ordre de saint Franchois en ceste dicte ville, » à Pierre Testart, prêtre de St-Omer, de iv francs et demi de rente, de xxxii gros

chacun (p. 157). — Attestation de ladite vente (3 mars 1456) par Robert Dantan, prévôt de Blessy, pour David de Bourgogne, évêque de Thérouanne, Thomas de St0- Croix, prévôt de Marquettes, pour l’abbaye de S‘-Jeanau-Mont, et Jacques Hanon, lieutenant de Jean Le Tellier, bailli de Marquettes, pour le seigneur de Mametz (p. 158). — Bail à cense héritable (2 février 1457) par Jean de Le Dieppe et Henri de Le Tour, maïeurs actuel et ancien de S*-Omer, gouverneurs de l’Écoterie, Jean Le Vos et Johannes Clais, tabliers de Ste-Marguerite, à Baudin Le Biedere, d’une maison près du marché aux porcs, pour xxvii s. Échevins présents : David d’Ardre, Nicole Widoit, Julien d’Audenfort, Michel Cauwe, Jean Eghele (p . 159). — Bail semblable (9 mars 1459) par Jean Colpier, bourgeois de Sl-Omer, à Marguerite Le May, pour xi s., d’une maison « scituée en l’Appetstraet. » Échevins présents : Tassart de Bresmes, Jean de Maneville, Alleame Gamme], Jacques de Rebecque, Jean de Mussem, Jacques de Beaurain (p. 160). — « Je, Leurens Bloucrok, recepveur "des rentes et revenues appartenant à l’ospital Nostre-Dame, que on dist de l’Escotterie ou Brulle, certefie estre vray que Jaquemine de Garneville, seur résidente à l’ostel dudit Hospital, a congnut en ma présence avoir eu et recheu de Jean van den Hille, euzinier de Saint-Bertin, le somme de chincquante chine saulx monnoie courante, tant mains que on luy poet debvoir de son fief que le dite Jacquemine a gisant en le parroisse de Spicquere pour les despoilles d’aust en l’an de lvn et de chincquante huit. Tesmoing mon signe manuel chy mys le vinchintisme jour de juillet en l’an mille quate cens et chincquante neuf, Bloucrok (avec paraphe). » Papier (p. 161). — Vente par-devant les maïeur et échevins des Francs-Alleux(23 juin 1460), par Catherine Bloucrocq, veuve de Gilles Doits, de Baudringhem, à l’Écoterie,de xlv s. de rente, moyennant l francs et x s. reçus du seigneur de Gramaisnil, cité plus bas (p. 162).— Procuration donnée (9 juillet 1460) par-devant Robert d’Estouteville, prévôt de Paris, par les infils de feu Gilles Bouyc, de Vaudringhem, habitant Aulnoy, près Bondy, à Pierre Widelaine, d’Esque, pour reconnaître en leur nom une rente de xl s. parisis constituée par leur mère Catherine sur un manoir sans désignation, au profit d’un « certain homme d’église duquel ilz ne scevent de présent le nom, demourant à La Cotterie » (p. 163). — Vente par-devant Jean Robes, Jean de Le Neufverue et Jean de Querscamp, maïeur et échevins des Francs- Alleux (16 mars 1461), par Jean Foetemol et Lamyne Le Neve, sa femme, demeurants à Vaudringhem, à l’hôpital de l’Écoterie, d’une rente de xiv s., à convertir en pitances pour les pauvres, moyen-

nant xi lb. xvi s. qu’ils ont reçus de Jean Le May, dit Agnieux, seigneur de Cramaisnil et de Cormettes (p. 164). — Bail à cense héritable (16 décembre 1461) par Jacques d’Averhout, maïeur actuel, et Aleame de Longprey, ancien maïeur de S*-Omer, gouverneurs de l’Écoterie, à Matthieu Olive, de m maisoncelles , rue de Salpenvic, pour xxx s. p. Échevins : Jacques Fleurens, Jean de Le Dieppe, Jean Loste, Jacques de Rebecques, Lambert d’Esperlecques (p. 165). — Bail semblable par les mêmes (19 décembre 1461), à Chrétien Meze, pour xvi s. vi d., d’une maison et ung ouvroir, dans la rue de Salpervic. Échevins : Émond d’Elne, Jacques Flourens, Jean Lost, Baudrain de Clarques, Jacques Goegibeur (p. 166). — Vente par-devant les maïeur et échevins des Francs-Alleux (23 février 1462) par Engheran DuBreucq, de Difque, à Jean Le May, seigneur de Cormettes, cidessus nommé, de x lb. p. « monnoie réal de la forge du roy nostre seigneur » de rente, pour le prix de 180 lb. (p. (167). — Bail à « héretable rente » (1er septembre 1466) par Aleame Ghamel et Jean de Dieppe, maïeurs de Sl-Omer, gouverneurs de l’Écoterie, à Olivier Bissot, d’une maison sise dans une ruelle, derrière l’hôtel de feu Jacques Lescot, pour xvi s. Échevins : André Anisse, Julien Travers, Jacques Gougibur, Allard Avesart, Clay Staboin (p. 168). — Jugement de l’Échevinage (9 mars 1467) sur une discussion intervenue entre le Chapitre et l’Écoterie, décidant que cette dernière a droit à v s. de rente sur une maison du Bequetstraet, mais qu’elle ne peut prétendre au paiement d’aucun arrérage (p. 169). — Bail à héritable rente (12 avril 1467, aprez Pasques »), à Laurent Bloucrocq, au profit de l’Écoterie, p. m s. un denier maille, d’une « wide place » située devant l’âtre de St0-Marguerite, par Jean Le Bos, l’aîné, et Colart Semel, tabliers de St0-Marguerite, et Jean Hanicque, procureur de noble dame Marie Doresmeaux, veuve de mgr Guillaume de Donqueuvre, dit Le Brun, chevalier, seigneur de Firiesnes et de Vy. Échevins : Jacques Flourens, Jean Loste, Lambert d’Éperlecque, Julien d’Audenfort, Jean de Berquem, Gilles de Cauchy (p. 170). — Attestation par David Le Burrier, prévôt de Montreuil (26 juillet 1470), d’une obligation donnée, par-devant Charles et Guillaume Du Crocq, auditeurs royaux établis à Montreuil et à S'-Omer par le bailli d’Amiens, par Jean de Salins, « seigneur de Villiers Robert et de Nevy, maistre d’ostel de madame la ducesse de Bourgoingne, mary et bail de damoiselle Péronne de Lattre, paravant femme de feu Jehan de Champmergy, » à l’hôpital de l’Êcoterie, pour le paiement de dclxxxii lb. d’arrérages provenant d’une

SERIE B

rente de xxv couronnes d’or, assise sur la seigneurie de La Porte, échue audit hôpital par la succession de Jean de Bambecque, et due par Jean Quieret, dit Boyt, chevalier, seigneur dudit lieu (p. 17.1). — Procès-verbal de bornage (9 juin 1471) d’un jardin et de n maisoncelles par Jean de Le Steghelle, maître charpeniier de S‘- Omer, Jean Le Meldre, François Du Mont, Martin Sterbecque et Guillaume Des Mares, « dessevreurs priseurs et partisseurs jurez des hiretaiges de la ville de S*-Aumer, b à la requête de Jean Bitrel, receveur des rentes de S'-Bertin, et Willequin Navaret, procureur de Robert de Cours, dit Morlet (p. 173). — Mise de fait, en faveur de Jacques Pontaigne, receveur et procureur de l’Écoterie, au nom de cet hôpital (30 août 1475), de la maison dite Louange-Notre-Dame, en la rue des Bouchers, signifiée à madame d’Édequines et aux exécuteurs de son mari, à Pierre Reuchon, receveur de S'-Bertin, et à Ernoul Lippins, receveur de S*-Sépulcre. « Fait par Folque du Taillich, comme aman d’illecq, et Gille de Cauchy, Clay Stabbon, Clay Ypîincq, Clay d’Estienbecque el Folque Semel, comme eschevins de le vierschaire (p. 174). — Bail à cense héritable (9 août 1480) par Nicolas d’Averhoud et Julien d’Audenfort, lieutenant de messire Jacques de Ghistele, chevalier, seigneur de La Motte, maïeurs de S‘-Omer, avoués de l’Éc-oterie, à Grégoire Le Bourgois, prêtre, d’une maison « scituée en le rue par laquelle on va de l’églize Sainte-Audegonde sur Lattre Saint-Omer, «pour n s. de rente. Échevins : Jean d’Enle, Jean Courteheuse, Clay Staboin, Gilles Wiernet, Jean Beurset (p. 175). — Bail à cense héritable (25 novembre 1493) par Jacques de Rebecque, écuyer, maïeur de S^Omer, et Jean Walleur, « en l’an passé eschevin et lieutenant de maïeur et pour cest an juré au conseil de la Ville, » avoués de l’Écoterie, à à Guiot De le Rue, d’une maison de la rue de la Madeleine, pour xxiv s. de rente. Echevins : Jean de Poix, Simon Le Lardeur, Jean Brarpot, Jean Posel, Jacques Le Vasseur (p. 176). — Reconnaissance par Folque de Le Breghe (6 juillet 1494) d’un accord passé entre lui et Jacques de Rebecque, avoué de l’Hôpital, aux termes duquel la rente de xliv s. ii d . qu’il devait sur des marais « gisans derrière le Fresque Poissonnerie, » sera réduite à xxvm s. (p. 177). — Vente par Jacques de Rebecque, maïeur actuel, et Jean Walleux, maïeur ancien de S*-Omer, avoués de l’Écoterie (10 décembre 1497), et Antoine Wallehet, à Robert du Locquin, pour xx francs, d’une maison sise sur i’Estat. Échevins : Hoste Le Mesemacre, Julien de Griboval, Nicole Baillenguier, Baudin Le Pap, Jean Brunet (p. 178). — Vente

par-devant Jacques Fernagut, bailli de noble homme Jacques d’Ostove (5 novembre 1499) pour sa terre et seigneurie de Wardrecques, Jean Gougibus, maïeur} Pierre Clay, Willaume Mas, Willaume Le Bloecre, Jean Le Neve, Marcquet Rose, échevins de ladite seigneurie, par Bertin Le Mire, d’Arques, à Jeanne Le Mire, sa sœur, maîtresse de l’Hôpital, de xxxnt s. de rente héritabîe, assis sur : 1° une mesure de terre et xvi verges « gisant au serviche Bourguignon, » 2° trois quartiers et demi de pré « gisant au serviche Rache, » 3° trois quartiers « en la seigneurie d’Allewaigne, au serviche Wolricq, aboutant vers solel à le becque du Docquendal, aboutant vers mer à le voiette qui va de Hazequegrave à Baudringuem, » le tout pour la somme de xxxm francs et demi, au denier seize. Signé Gilles d’Ostove (p. 179). — Vente par Jean De le Nesse (27 juillet 1500), à Louis et Jacques de Rebecque, maïeurs de S'-Omer, avoués de l’Écoterie, pour xiv deniers du denier de rente, de xl s. vu d. de rente héritable, dont xxvi s. ni d. sur la maison « de le Blancque Connievre, scituée devant les bouchers,» joignant au nord la maison du Noir Mouton et au sud celle de la Double Croix , iv s. iv d. sur une maison du Hautpont, xn d. sur une maison sise « sur le rivière qui fleue de le Fresque Poissonnerie en le grant rivière du Hautpont, » ix s. sur une mesure et lxxxiv verges de marais, « gesans au vincle, allencontre de Sabbesstroeet. » Echevins : Lyon Le Rappere, Guillaume Caurel, Nicaise Labitte, Guillaume Gocquillan, Jean Brunet (p. 180). — Vente par Guillaume de Doncquerre, bourgeois de Sf-Omer, et Marie De le Dieppe, sa femme, à Jacques de Fauquembergues(23 février 1502), de xi s. vi d, sur une maison, au bout de l’Escucherie, pourx 1b. vn s. Échevins : Pierre de Sl-Amand, Baudin Le Pap, Jean Caillette, Jean Ruiz, Vincent de Longhenesse (p. 181). — Mise de fait signifiée (31 juillet 1503) à Jean De le Barre, maraîcher, sur v livres de marais occupées par lui, à la requette de Jean de Le Nesse. « Fait par Jean Le Witte de Cappon, lieutenant de Mahieude Cassel, amman du Haultpont, en le présence de Jehan Rielz, Jehan de Le Hare, Pierre Drieux, Charles de Poix et Vincent de Longhenesse, eschevins des vierscaires de le ville de SMDmer »(p. 182). — Vente à Pierre du Vroilant, dit Aendeque, bourgeois de S‘-Omer (31 juillet 1504), par la veuve et les enfants de Clay Le Clut, de xli s. x d. de rente, assis sur une maison de la Tanne rue bas, moyennant xii deniers du denier. Échevins : Jean de Clarques, Alleame de Mussem, Ernoud de Salpenoiicq, Jacques Le Turcq, Jean du Buisson (p. 183). — Vente par l’acquéreur susnommé (14 août 1504), à Jean Le Clercq,

bourgeois de S‘-Omer, de la même rente, aux mêmes conditions. Échevins : « sire Loys de Rebecque, maïeur, maistre Alleaume de Mussem, lieutenant, » Antoine Walhey, Guillaume de Condettes et Guillaume Mondrelax (p. 184). — Vente par Chrétien Gadifer, bourgeois de SMDmer, à Jacques de Fauquembergues, receveur de l’Hôpital (29 octobre 1504), de x s. de rente sur une maison de la rue Stü- Croix, pour xiv deniers du denier. Échevins : Louis de Rebecque, Alliame de Mussem, Baudrain du Lonprey, Julien de Griboval et Jacques Le Turcq (p. 185). — Don par Jean Mahieu, « espicier de monseigneur le prince de Castille, » pour le salut de ses père et mère Hughes Mahieu et Jeanne de Fauquembergues, à Jacques de Fauquembergues, receveur de l’Écoterie (27 juin 1505), de vi s. de rente sur la maison de « le Poulonche, estant audit Brûle, devant le Blancq Lévrier, » et sur une autre, sise « au toucquet de le rue de Boullongne, pour deux messes de requiem par an. Échevins : Jean de Poix, Jean Tielz, Jacques Le Turcq, Guillaume de Condettes (p. 186). — Mandement de Louis Peppin, maître ès-arts, lieutenant de Jean Reez, maïeur des Francs-Alleux (11 juillet 1508), « au premier sergant à cheval de ladite chastellenie, » de signifier aux détenteurs la main mise par l’Hôpital et par les chapelains des chapelles de u Notre-Dame dessoubz le dossal et de 8‘-Blasne » de l’église de S^Omer, sur un manoir « gisans à Walspit, » et sur d’autres terres (p. 187). — Procès-verbal dressé (14 juillet 1508) par Pierre Chatvellin, sergent à cheval du bailliage, de la signification qu’il a faite à monseigneur du Vrollant, en son château du même nom (p. 188). — Procès-verbal de main mise (11 juillet 1510) sur un manoir sis à Walspet, et autres biens, signifiée à Collin de Tienbronne, « en parlant à son carton » (p. 189). — Vente par Jean de Seninghem, écuyer, et Catherine Du Bos, sa femme, à Jacques de Rebecque, écuyer, maïeur de Sl-Omer, avoué de l’Écoterie (16 mai 1511), pour clxxxvii lb. xn s., des rentes qui suivent : xxxvi s. sur la maison du Pélican , sur l’Erbostade, ix s. sur une autre maison sur la même rivière, vi s. x d. sur des héritages sis en la ruelle qui mène de cette rivière aux murs de la dicte ville, xn s. ix d. sur une maison de la Place des Tanneurs , xxiv s. sur une maison de la même place, xiv s., ni s. ix d., ni s. i d., il s. x d. sur des maisons de la Tannerue , vi s. ix d. et vi s. ix d. sur des maisons de la rue de Cleuterie, xv s. et xii s. sur des maisons de la Liste rue , iv s. x d. sur la maison de « le Vingnette, sur le Grant Marchié, » iii s. ix d., vi s. m d., il s. ix d. sur des maisons du Grand Marché, ni s. et demi poite-

vine sur un jardin de la ruelle des Lions, v s. vil d. sur la maison nommée le bacque, même ruelle, ix s. sur une maison de la Tennerue bas, xv s. sur une maison située vis-à-vis l’âlre de Stc-Marguerite, xxi d. sur la maison des frères de Le Scelle, ni s. ix d. sur une maison de la rue de TAvaine. Échevins : David d’Audenfort, Nicolas Boullengier, Claude de Moronval, Jacques de Faucquemberghe, Mahieu Le Caucheteur (p. 190). — Bail à cense héritable (26 janvier 1511) par Jean Du Prey, tablier, et Guillaume Lengaingne, marguillier de l’église S‘-Michel, à Guiot De le Rué, de cinq quarterons de marais, sis à La Madeleine, pour xxxn s. (p. 192). — Vente (27 janvier 1523) par ledit Guiot des dites terres à Oudart Crapet, bourgeois de S^Omer, pour xxxiv lb. vm s. Echevins : Jean de Crecq, Jean Tassart, Jean Le Blocq, Jean Barisel, Jean De le Voie (p. 193). — Bail à cense héritable (12 août 1514) par Louis de Rebecque, maïeur actuel, et Jacques de Rebecque, ancien maïeur de S‘-Omer, à Guillaume Viconte, prêtre, pour xlviii s. et il glines de rente, d’une maison sise sur l’âtre de Ste- Marguerite (p. 197). — Procès-verbal de mise de fait, au profit de Simon de Fromantel, receveur de l’Ecoterie (1er décembre 1515), sur une place vague de la petite Tannerye, pour arrérages d’une rente de n s. assise sur cet immeuble. En présence de Mahieu du Leart, amman du Hautpont, et des échevins Denis Machue, Tassart Selinghe, Jacques Le Turc, Jean de Mussen, Nicolas Guiselin (p. 198). — Bail à cense héritable (5 décembre 1517) par les avoués de l’Écoterie, Guillaume d’Averhoud, seigneur de Cormettes, maïeur actuel, et Jacques de Rebecque, ancien maïeur, à Mahieu Boutry, bourgeois de Sl-Omer, d’une maison « qui fut a feue madame de Longheval », en la rue Sl-Bertin, pour xls. annuels : Échevins : Pierre Caucheteur, Jacques Le Turcq, Charles De Poix, Jacques de Faucquemberghe, Simon de Fromantel (p. 199).— Échange consenti (4 janvier 1528) par Jacques de Rebecque, seigneur de La Jumelle, maïeur de S'-Omer, et Robert d’Ablain, seigneur de Romblay, ancien maïeur, avoués de l’Écoterie, de vm s. de rente assis sur iv mesures de terre du dimage de Blendecques, contre vm s. de rente de Philippe de Rebecque, seigneur de Blendecques, sur une maison de la Tanne Rue. Échevins : Jean de Guisnes, Ernoult de Boullongne, Pierre Delf, Guillaume de Bieumont, Michel Heblaincq

B. 37. (Liasse.)— 159 pièces : 113 parchemin ; 46 papier;

24 sceaux.

S SS4S-I65©. — Reconnaissance (28 septembre 1636)

par Pierre Michault, chanoine de S^Omer, qu’en raison de l’acquisHion qu’il a faite de la maison du Cheval d’Or, en la rue du Brûle, il doit payer l’année suivante ccxvi lb. x s., et qu’il crée pour le restant desDcxxxm 1b. une rente de xixlb. xvs. (p. 1). — Jugement rendu par le Magistrat (12 septembre 1554), condamnant Guillaume Deletombe, propriétaire de cette maison, à passer reconnaissance de cette rente et à en payer les arrérages (p. 2). — Création par-devant Pierre des Essars, lieutenant du bailli de Thérouanne, et les échevins d’icelle, par Denis de Caffiers, a morfepaye de la garnison de Thérouanne et’ Péronne, » en faveur de Jean Gandoul (21 juin 1540) qui leur a prêté cxilb. vi s. pour payer une dispense pour la cure de Brimeux, d’une rente de vm lb. xv s. v d. sur trois maisons de S^Omer, dont l’une « où pend pour enseigne le Chyne, séant en la rue saincte Omerenghe » (p. 3). — Vente (20 mars 1548) par Baudin Cartier, bourgeois de St-Omer, à Jean Thibault, aussi bourgeois, d’une maison de la rue de l’Orfèvrerie, pour c florins carolus d’or. Échevins : Denis do Bersacques, sieur de Monecove, Antoine Daens, Louis Thellier, Jean Breton (p. 4). — Vente (14 janvier 1551) par Pierre Camp, tisserand -de drap, à sœur Marie Le Roy, maîtresse de l’Écoterie, pour cet hôpital, d’une maison et héritage sur la rivière de l’État, pour xxxvi florins, à charge de v s. v d. de rente à l’église Sl-Jean, v s. ni d. à la veuve de Jean Le Brun, x s. pour un obit, xn d. pour l’annoncer et xn d. aux pauvres (p. 5). — Création (31 janvier 1561) par Denis-Bernard Carton, au profit de Nicolas, André et Tassart Le Leu, d’une rente de xl patars, pour se libérer de la somme de xxxn lb. qu’il leur doit pour l’achat d’une maison dite le Blancq Bourq, en la ruelle de VAgnel (p. 6). — Création (6 novembre 1567) par Jacques de Mametz, couvreur, au profit de l’Hôpital, dont il a reçu xxvm florins, d’une rente de xl patars, sur une maison de la Tenne-Rue (p. 7). — - Vente (1er juillet 1568) par Marie de Waveran, maîtresse du couvent de l’Ècoterie, ayant droit de Louis de Rebestien, et agissant avec le consentement de Antoine de Hanon, écuyer, sieur de Cahem, et Wallerand Decroix, écuyer, sieur de Lespignoy, maïeurs, gouverneurs de l’Hôpital, à Louis Pottier, teinturier, de la moitié d’une maisdn de la rue du Mortier, moyennant xxv florins payables au denier seize en une rente de xxxi s. iii d, Echevins : Jean du Chocquel, Pierre Pigouche, Guillaume de Canteleu, Jean Meurille, Georges Nonnart (p. 9). — Création (25 septembre 1568), par l’Hôpital, moyennant xxi florins versés par Jacques de Bur, receveur, à Pierre Jourdain, d’une rente de xxx s. sur la mai-

Pas-de-Calais. — Archives hospitalières de Saint-Omer.

son que ce dernier habite rue S,e-Croix (pp. 10-11). — Sentence du Magistrat, déclarant (28 mars 1607) qu’une maison de la rue Ste-Croix, a hors de la ville,» appartenant à Jacques Tassart, est bien chargée de xxx s. de rente vis-à-vis de l’Hôpital (p.12). — Hypothèque accordée (16 mars 1571) par le bailli de la terre de Bientque, pour l’Hôpital, des terres du Camp des Cottelles, en sûreté d’une rente de vi florins créée par Eustache Charon, au profit de Jean Le Brun, moyennant une somme de lxxxiv florins (p. 13). — Création (30 août 1571) par Guillaume Boullart, de Bientque, au profit de Guillemette de Coequempotte, d’une rente deLs., pour une somme de xl florins qu’il en a reçue (p. 14). — Création (22 avril 1572 « après Pasques ») par Louis Pottier, bourgeois de St-Omer, au profit de Jacques Le Clercq, « escrauvette» du Magistrat, pour une somme de xcviii florins, d’une rente de lx patars. sur une maison de la rue du Marché aux Pourceaux (p. 15). — Sentence du Magistrat, déclarant (2 décembre 1598) cette lettre de rente exécutoire sur Noël de Thienbronne, occupeur de ladite maison (p. 16).

— Création (12 décembre 1576) par Jean Réant, « cousturier, » demeurant à S‘-Omer, au profit de sœur Marie de Wavrans, maîtresse de l’Écoterie, d’une rente de xlvii patars vi d., sur une maison de la rue « de Sl-Bertin hault, au devant de la belle croix, » et sur celle où pend « le mortier et pestel d’or, » moyennant une somme de xxxviii florins, qu’il en a reçue (pp. 17-19). — Création (1er avril 1581) par Georges Valon, de Ste-Marie-Kerque, et sa femme Jeanne Audenoet, au profit de Martin de Tilly, chanoine - chantre de Sl-ümer, d’une rente de vi lb., sur un manoir amasé contenant xvm mesures de terre, audit lieu, pour lxxxiv lb. qu’ils en ont reçues (p. 20). — Hypothèque accordée (26 avril 1581) en conséquence par les « eschevins et cœurhiers du Roy nostre sire de son pays de Langle, membre de la comté d’Arthoys » (p. 21). — Transport (4 juin 1590) par Suplice Duprey et Robert Louchart, chanoines, exécuteurs testamentaires dudit Martin de Tilly, de la rente susdite à l’Hôpital, auquel celui-ci l’a laissée (p. 22). — Reconnaissance (26 juillet 1603) de cette rente par Charles Deruys, laboureur, mari et bail d’Adrienne Walon (p. 23).

— Sentence des échevins et cœurheers du pays de Langle, déclarant (4 juillet 1626) exécutoire au profit de Jean Liot, receveur de l’Hôpital, contre Henri Woutz, détenteur actuel des terres de St0-Marie-Kerque, les lettres de rente sus indiquées et le condamnant à payer lxxii lb. d’arrérages (p. 24). — Sentence semblable (21 février 1629) contre Robert Marotte, propriétaire actuel (p. 25). — - Vente par saisie, au profit de l’Hôpital

(23 juin 1676), des dites terres, pour se couvrir d’un paiement de D florins (p. 26). — Don (17 février 1585) par Robert Baccre, bourgeois de S^Omer, à l’Hôpital, pour y être entretenu à vie, de tous ses biens, notamment la moitié d’une maison de la rue Ste-Claire, par-devant Walerand de Croix, sieur de Warigny, Hugues de Hauteclocque, échevins entrants, Charles Régnault, Eloy de Haultefœuille et Jacques de Bersacques, échevins des vierscaires (p. 28). — Bail à rente héritable consenti (28 août 1585) par Catherine Cleuet, maîtresse, et Allard Pruvost, receveur de l’Hôpital, à Jullien de Lobel, soldat de la compagnie du Magistrat, pour iii fl. xv s., d’une maison de la rue des Veaux, léguée par Robert Baccre (p. 29). Reconnaissance (3 janvier 1605) par Guillemette Chrestien, veuve du précédent, de la rente susvisée (p. 32). — Reconnaissance semblable (10 mars 1623) par Noël Viron, soldat de la compagnie du Magistrat (p. 33). — Reconnaissance semblable (20 mars 1626) par Jacques Merlens, charpentier (p. 34). — Transport (1er mars 1586) parles exécuteurs testamentaires de Jacques Malebrancque,, échevin, à l’Hôpital à qui celui-ci en a fait don, d’une rente de lxxii s. vi d. sur une maison sise sur 1 ’Erbostat (p. 35). — Création (19 mars 1588) par Jean De le Nort, laboureur à Wisque, au profit de l’Hôpital, d’une rente de xn florins, pour une somme de cxcv florins qu’il a reçue d'Allart Pruvost, receveur, ladite rente hypothéquée sur terres à Leulinghcm et Étrehem (p. 37). — Transport (8 juillet 1589) à l’Hôpital, par les exécuteurs testamentaires de Jean Le Ketere, d’une rente de xvm s. sur la maison de l’Espée, en la place du Hautpont, etx s. surune maison de la Tennerue (p. 40). — Cession faite à l’Hôpital (18 juillet 1589', en conformité du testament de Jean Le Ketere, d’une rente de xxx s., sur une maison située sur \& rivière de la Tennerie (p. 41). — Création (24 juillet 158 ») par Martin Bissart, « bocquillon, » demeurant à Arques, en faveur de Jacques Martel, d’une rente de vii florins, en paiement d’une maison achetée xcvm florins (p. 42). — Cession (2 avril 1590) de la rente sus visée, à l’Hôpital, par Sicille Andrieu, veuve de Maximilien Servais, pour être entretenue sa vie durant (p. 46). — Création (9 juillet 1591) par Nicolas Fiollet, d’Enguinegatte, en faveur de Battazart de Ligny, bailli de l’abbaye de Si-Augustin, moyennant dl flor.,‘ d’une rente de xxv florins. Cette rente fut donnée à l’Hôpital par M. de Maranville (pp. 47-52). — Création (26 novembre 1591) par Étienne de Beauvais, laboureur à Bientques, d’une rente de m florins x s. v d. demi-pitte, au profit de Simôn Bauchamp, « marissal » à S'-Omer, ladite rente assurée par

hypothèque sur le Camp de le Court (p. 53). — Sentence du Magistrat, condamnant (29 novembre 1600) au paiement de lx s. d’arrérages et d’une rente de xn s., François Coucke, propriétaire d’une maison, séant sur la Tannerie, qui est chargée vis-à-vis de l’Hôpital (p. 54). — Reconnaissance (7 décembre 1600) par les occupeurs du vivier de l’Escoterie, sis au Westbroucq, que ce vivier est chargé d’une rente de xx s. vis-à-vis de l’Hôpital (p. 55). — Sentence du Magistrat, condamnant (22 janvier 1601) les héritiers de Josse Verbrigghe en xxxv s. i d. d’arrérages et xiv s. annuels dûs à l’Hôpital sur exx verges de terres maresques (p. 56). — Vente (22 mai

1601) par Jean de Zeure, laboureur de Renescure, moyennant xvm florins, à Robert Vasseur, «chauctier» et bourgeois de Sl-Omer, d’une maison en la rue du Marché aux Vaches, chargée de plusieurs rentes, dont ni florins visà-vis de l’Hôpital (p. 57). — Reconnaissance (20 mai

1602) par la veuve d’Agnieulx De le Zoide, de Blendecques, envers l’Hôpital, d’une rente de xv patars, assise sur iii quartiers de terres audit lieu (p. 58). — Reconnaissance (7 octobre 1609) par Jean Laurens, de Blendecques, d’une rente de xvm s. n d. due à l’Hôpital, pour v quartiers de terres audit lieu (p. 59). — Reconnaissance (27 février 1603) par Philippe Ydier, vis-à-vis de l’Hôpital, d’une rente de xvi s., sur des terres à Zutquerque (p. 60). — Reconnaissance (6 juin 1609) par la succession Gilles de May, vis-à-vis de l’Hôpital, de la rente précédente (p. 61). — Reconnaissance (20 mai

1604) par la succession Jean Queval, vis-à-vis de l’Hôpital, d’une rente de ix biguets de blé, due sur une terre de il mesures à Bilques- (p. 62). — Cession (6 septembre

1605) par Catherine Andrieu, à l’Hôpital, d’une rente de xvm florins xv s. sur les États d’Artois. Cette rente fut remboursée en juillet 1617 (p. 64). — Reconnaissance (12 septembre 1605) par Charles Couvreur, d’une rente de lx s. m d. et iv glines, vis-à-vis de l’Hôpital, pour un jardin à Blendecques (p. 65). — Reconnaissance (4 octobre 1606) par la veuve de Nicolas Berquem, vis-à-vis de l’Hôpital, d’une rente de iv livres sur une maison située devant la Boucherie (p. 66). — Reconnaissance semblable (3 juillet 1646) par le fils du susdit, de la rente susvisée (p. 67). — Création (1er octobre 1609) par Noël Du Saultoir, charpentier à Setques, en faveur de Gilliette Du Saultoir, sa nièce, d’une rente de ix florins (p. 68). — Sentence du bailliage de St-Omer, déclarant (29 avril 1631) exécutoires ces lettres au profit de l’Hôpital, qui les a reçues de ladite Gilliette (p. 69). — Transport (18 décembre 1609) par les héritiers d’Adrien Aroult, à Jacqueline Wallart, pour se libérer de mdccxl florins

xi s. qui lui sont dus, d’une pente de lxiv florins xxxvii s. (p. 70). — Création (23 janvier 1610) par Philippe de Palme, seigneur de Campagne, demeurant à S'-Omer, Clays et Gilles Baillart, demeurant à Zutquerque, au profit de l’Hôpital, pour la somme de ccc florins qu’ils en ont reçue, d’une rente de xxi florins vm s. vi d. (p. 71). — Création (24 avril 1612) par Jean Poiry, laboureur à Delettes, d’une rente de xi fl. xvi s. ni d. pour se libérer des clxv florins qu’il a reçus de l’Hôpital, provenant : c florins de feue Jeanne Foulon, religieuse de l’Hôpital , L fl. du don de Marguerite Cleuet et xv fl. vi s. fournis par le receveur (p. 75). — Hypothèque prise à ce sujet (17 octobre 1613) sur des terres à Delettes et environs (p. 76). — Reconnaissance (6 février 1612) d’une rente de xii flor. x s., vis-à-vis de l’Hôpital, par Antoine Joiel, Jean de Magny, de Renty, pour une somme de clxxv florins, montant de la donation faite audit hôpital par Jacqueline Le Febvre (p. 80). — Hypothèque (23 décembre 1621), puis mise à bail (1656) des terres de Renty (pp. 81-85). — Création (21 mai 1613) par Philippe Cadart, d’Étrehem, paroisse de Remilly-Wirquin, d’une rente de vu fl. n s. x d., avec hypothèque sur ses terres, en faveur de Péronne Pépin, qui lui a prêté c florins (p. 86). — Création (18 novembre 1614) par Arthus Villain, de Cléty, au profit d’Antoine Alexandre, d’une rente de vu fl. n s. x d., pour une somme de c florins qu’il en a reçue, avec hypothèque sur ses terres du Camp de Wil lerval (p. 87).- — Hypothèque accordée (27 mai 1614) par par les officiers de la seigneurie de Bientque, en raison d’une rente de x fl. xiv s. créée par Baudin Simon au profit -de Guillaume Dolley, bourgeois brasseur de S'- Omer (p. 88). — Création (7 mai 1616) par Pasquier Beugiez, cabaretier à Nédon, au profit de Jean Leleu, d’Aire, d’une rente de vm fl. x s. v d., pour une somme de cxx fl. qu’il en areçue (p. 89).— Hypothèque accordée (21 mai 1618) parles officiers de la seigneurie de Bientque, à la sûreté d’une rente de iv florins x s. créée- par Baudin Bauchant, de Bientque, en faveur de Jacques De Lattre (p. 91). — Hypothèque semblable (8 février 1618) par les mêmes, pour une rente de xv florins créée au profit de Michel Beccu, bourgeois de S'-Omer, par Pierre Vasseur (p. 92). — Autre (même date) par les mêmes, pour une rente de la même somme, créée par le même au profit d’Adrienne Davary (p. 93). — Création (21 octobre 1584) par François Choquel, de Boidinghem, au profit d’Antoine Du Chastel, de S'-Omer, pour une somme de c fl., d’une rente de vu fl. us. v d. (p.94). Sentence du Magistrat, déclarant (24 octobre 1601) ces lettres exécutoires contre Jean Liot et consors, au profit

d’Antoine Du Castel (p. 95). — Transport (27 avril 1602) par Enguerran Louchart, exécuteur testamentaire de Robert Ducastel, vice-curé de S'-Denis de S'-Omer, à l’hôpital de l’Écoterie, de la rente susdite (p. 96). — Sentence du Magistrat, déclarant (24 janvier 1628) exécutoires lesdites lettres contre les différents occupeurs de la maison de la rue de La Vacquerie, sur laquelle cette rente est assise (p. 97). — Hypothèque mise (9 mai 1623) parles officiers de la seigneurie de Bientque, sur certains biens audit lieu, pour sûreté d’une rente de xlii florins xvii s. m d., créée par Toussaint Ernoult, en faveur de Jean Gilloc, brasseur à S'-Omer, dont ils ont reçu dc florins (p. 106). — Transport (9 août 1623) par maître Jean Péru, « presbtre escottier au clos de l’église catliédralle de S'-Omer, » d’une maison de la rue S'-Bertin, à Marand Fautrel, curé de Loison, pour dcxxx florins, dont dc affectés au rachat d’une rente précédemment consentie à la Compagnie de Jésus (p. 107): — Création (17 novembre 1623) par Guillaume Testart, laboureur à Bellefontaine, d’une rente de xvm florins sur ses terres, au profit des Pénitentes de S'-Omer (p. 108). — Reconnaissance de ladite rente (9 janvier 1629) par Antoine Palfart, de Reclingbem (p. 110). — Création (8 juillet 1624) par Vincent Bombert, laboureur d’Audinghem, en faveur de l'Hôpital, qui lui a prêté cl florins, d’one rente de x flor. xiv s. vi d. (p. 112). — Vente (27 juillet 1624) par Philippe-Octave de Cupere, écuyer, sieur de Drincham, Boelaere, etc., àGuislainLe Duc, de il maisons à Bourbourg, pour iiiiiDCCc florins, dont une partie payée comptant, et les mdc autres transformés en une rente de c florins (p. 115). — Création (11 septembre 1625) par Françoise Blarville, veuve de Jean Sergent, en faveur de sa fille Adrienne, d’une rente de vu fl. il s. x d., pour c florins qu’elle en a reçus (p. 116). — Création (15 novembre 1625) d’une rente de lxix florins xii s. vi d. par la ville de S'-Omer, au profit de l’Hôpital, pour les mcxiv florins que celui-ci lui a prêtés (p. 118). — Testament (23 décembre 1624) de Marand Feutrel, ancien curé de Loison, demeurant à S'-Omer (p. 119). — Création (3 octobre 1626) en faveur de Jean Fautrel, de S'-Omer, par Jacques Faucquet, d’Embry, d’une rente de l florins xiv s. iv d., pour une somme de DCCLXXxflorins qu’il en areçue (p. 120). —Transport (1er septembre 1639) par Marguerite Carpentier, veuve dudit Fautrel, à l'Hôpital, qui l’accepte comme pensionnaire à vie, de la moitié d’une maison de la rue St-Bertin, de la moitié d’une rente de xiv florins v s. ix d. restant de la rente créée par Jacques Fauquet, et de la moitié de xxi flor. vm s. ix d. d’une autre rente

(p. 122). — Création (8 février 1627) par François Cocquerel, de Coyecques, et consorts, au profit de l’Hôpital, d’une rente de vi florins, pour une somme de lxxxiv florins qui leur a été avancée (p. 123). — Hypothèque prise (9 février) sur les biens de Coyecques, pour sûreté de cette rente (p. 124). — Rente de xiv florins v s. ix d. créée (16 juin 1628) par Guillaume Lay, de Racquinghem, en faveur de l’Hôpital, pour une somme de cc florins qu’il a reçue de Marie Tappe, supérieure dudit (p. ^25). — Reconnaissance (25 septembre 1647) de ladite rente par Robert Ghermeur, héritier dudit Lay (p. 126). — Hypothèques prises en 1658 et 1659 (pp. 127- 128). — Création (22 janvier 1630) par Jean Focquet, d’Arques, en faveur de l’Hôpital, d’une rente de xxi florins xvi s., pour la somme de ccxcvi florins qu’il en a reçue (pp. 131-132). — Création (11 mars 1630) par Marand Fontaine, c< porteur au sacq, » et consorts, en faveur de Jossine Tavernier, d’une rente de xiv fl. v s. ix d., pour cc florins qu’ils en ont reçus (pp. 133-135). — Création (28 novembre 1630) par André d’Arcques, chapelain de St0-Marguerite, et Martin d’Arcques, son frère, bourgeois de Sl-Omer, en faveur de l’Hôpital, d’une rente de vu florins xiv s. v d., pour cvin flor. iv s. vi d. qu’il en a reçus (pp. 136-139). — Testament (9 juin 1637) de Jeanne Andiieu, veuve de Lambert Hochart, laissant mc florins aux Carmes de S ‘-Orner, iim fl. aux Brigittines de Bruxelles, ccl florins aux Clarisses de S-Omer, cc fl. aux Jésuites de la même ville, etc. (p. 140). — Rente (1er février 1631) de xiv fl. v s. îx d. créée au profit de l’Hôpital, par André de Hallines, de Renty, qui en a reçu cc florins (pp. 144-150).' — Création (12 avril 1631) par Guillaume Flamen, d’Éperlecques, en faveur de. l’Hôpital, d’une rente de xxii fl. ^xvi s. xi d., pour la somme de cccxx florins qu’il en a reçue (p. 151). — Procès-verbal (11 janvier 1633) de mainmise sur les biens dudit Flamen (p. 153). — Reconnaissance (16 novembre 1650) de ladite rente, par Jean Everard, héritier dudit (p. 155). — Reconnaissance semblable (28 mars 1670) par Jacques Louette, bourgeois de Sl-Omer, curateur aux biens de la succession Flamen (p. 156). — Hypothèque accordée (21 juillet 1631) par Hubert Du Ploich, bailli de Cléty pour l’abbé de S‘-Jeanau-Mont, sur les biensde Jean Perdu, « covreur d’estrain,» en sûreté d’une rente de vu fl. il s. x d., créée par celuici au profit de sœur Marguerite Du Bur, religieuse de l’Écoterie (p. 158). — Création (5 décembre 1631) par Pierre Blaret, demeurant « aux fauxbourgs haults de Théroannes, » au profit de sa sœur Marguerite, d’une rente de xnflorins, pour clxviii fl. qu’il en areçus(p. 159).

B. 38. (Liasse.)— 145 pièces; 66 parchemin, 19 papier; 27 sceaux, 13 cachets.

SGIO-l^OO. — Création (5 décembre 1632) par Fremiu Le Roy, marchand, de Bellefontaine, paroisse de Mencas, en faveur de Jeanne De Lautel, de S‘-Omer, d’une rente de xiv flor. v s. ix d., pour cc florius qu’il en a reçus (p. 1). — Testament (7 juin 1636) de Jean Caulier, vice-pasteur de St-Denis, de Sl-Omer,« présentement infecté,» fondant différents obits et messes, voulant « que le jour de son service soit faitung bancquet à ses parens et amis, » donnant à l’égbse S‘-Denis pour, un obit il mes. et demie de terre à Campagne-Wardrecques ; à Jeanne de l’Hostel, sa servante, « ung lict estoffé avec le lict de champ quy est en la chambre haulte, » et en outre quatorze années « de son loyer et service, à l’advenant de vingt quattre florins par an, saulf que sur ce sera déduict la somme de trente florins que luy at esté payé à bon compte ; »à sœur Marie Bonnehem, religieuse de l’Écoterie, une rente de- xvm florins, créée à son profit par Jean Le Roi, pour ladite rente faire retour à l’Hôpital; à Anne Caulier, sa sœur, mdc florins, à sa servante et à Marie-Jeanne Willierca, « filloeulle de confirmation dudit testateur, » sa maison d’habitation et son jardin, à titre viager, sauf en cas d’entrée en religion de ladite Willierca ; à son neveu Robert Cousin, la moitié d’un fief consistant en x ras. et demie de blé sur xlii ou xliii mesures à Esquerdes, sauf, en cas de décès sans postérité dudit, ledit fief faire retour à la pauvreté de La Bassée ; à Marguerite Hutnet, vi florins; à Jean- Baptiste Legay, son filleul, xx florins, « pour une vasselle ; » vi florins à chacun des quatre ordres mendiants de cette ville ; vi florins à Jean-Baptiste Le Roy, son filleul, xv florins à Pierre Bontout, d’Ypres ; x fl. à Jean Cohéritier, de Donlieux près d’Estaire (p. 4). — Transport (6 août 1636) par les'sœurs dudit Jean Caulier, sur Jeanne Delautel, en paiement de ses gages et en remboursement de certaines avances, de la rente de xxi fl. vin pat. vu d. créée par Hector Le Roy (p. 5). — Convention (23 juin 1640) entre l’Hôpital et Jean Clément, vice-pasteur de S'-Denis, exécuteur testamentaire de Jeanne de l’Hostel, par laquelle cette dernière laisse (9 octobre 1639) à l’Écoterie une somme de mcc florins, pour en jouir à compter de la prise d’habit de Jeanne Willercat, nièce de ladite de l’Hostel : étant entendu que si ladite Willercat, qui n’a que xn ans, n’entrait pas comme religieuse à l’Écoterie, il serait payé à l’Hôpital c florins pour chacune des années qu’elle y serait restée ;

pour ce faire ledit exécuteur a versé ccc florins à Isabeau Delattre, supérieure, en plus des c florins précédemment remis à Philippe Guilluy, receveur, puis transporté à l’Hôpital une rente de xiv fl. v s. ix d. à Mesnil- Boutry, une autre de xxi fl. vin s. ix d. à Bellefontaine, une autre de xiv fl. v s. ix d. à Mencas, et une de vu fl. il s. x d. à Bellefontaine (p. 7). — Titres relatifs (4 juin 1633-16 mai 1639) à la rente de vu fl. n s. x d., crééepar Eirmin Leroy, au profit de Jeanne Delautel (pp. 14-23). — Création (20 juin 1633) d’une rente de vu fl. i.i s. x d. en faveur de l’Hôpital, par Barbe Darcques, de SMDmer, à la condition d’être entretenue dans celui-ci pour le reste de ses jours (p. 24). — Création (13 août 1633) par Georges Sausse, bailli de MM. les évêques de Sl-Omer et de Boulogne, en leur seigneurie de S‘-Martin d ' Ardenghen, en faveur de l’Hôpital, d’une rente de xiv fl. v s. ix d., pour cc lb. qu’il en a reçues (p. 25). — Reconnaissance (10 juin 1650) par Nicolas Sausse, brasseur à Sl-Omer, fils du précédent, de la rente ci-dessus (p. 26). — Création (1er mars 1634) par Antoine Palfart, en faveur de l’Hôpital, d’une rente de xxxi Jb. i s. n d., pour ecccxcvi lb. xix s. vm d. qu’il en a reçus (p. 30). — Hypothèque prise (3 mars 1634) sur des biens à Reclinghein, pour sûreté de cette rente, par le bailli de la seigneurie dudit nom, appartenant à noble sieur Adrien Desplanques (p. 31). — Création (14 mars 1634) par Védaste-Philippe De Poix, écuyer, seigneur de Scadenbourg, Dublecq, Campagne, etc., et demoiselle Jacqueline Coudenhove, sa femme, au profit de Jean Hanon, naguère écbevin de la ville, d’une rente de l florins, pour dccc florins qu’ils en ont reçus (p. 33). — Transport (13 octobre 1663) de ladite rente, au profit de Jean Tèvre, maître chapelier à S'-Omer, par Jean Dewoorm et Guillaume Vernalde, tuteurs des enfants de Jean Hanon, « à son trespas procureur! pensionnaire de ceste ville (p. 34). — Mise de fait (1668) surjles biens de Vaast-Philippe De Poix, obtenue du Conseil d’Artois par ledit Tèvre (pp. 35-38). — > Reconnaissance (21 mars 1673) de ladite rente par Philippe-Lamoral Depoix, fils de "Vaast- Philippe (p. 39). — Autre reconnaissance (12 juillet 1675) par Antoine de Poix, prêtre, écuyer, seigneur de Campagne, tuteur d’Antoine-François de Poix, écuyer, sieur de Seadembourg, au profit de sœur Marie-Anne Tèvre, religieuse de l’Ëcoterie, fille de Jean Tèvre (p. 40). — Autre reconnaissance (20 mars 1680) par Jean Depoix, écuyer, seigneur de Seadembourg, Campagne, etc., capitaine de cavalerie en garnison à Gourtray, fils et héritier de Yédaste-Philippe, au profit de Cornille Delepierre, maître cordonnier à Sl-Omer, de Marie-Thérèse

Tévève, sa femme, et de Marie-Anne Tévève, novice des Ursulines de Sl-Omer (p. 41). — Transport (1er décembre 1681) par Marie-Anne Tèvre, religieuse non-professe des Ursulines, au cas où elle fera profession, de sa moitié de la rente ci-dessus, en faveur de sa sœur mariée p. 44). — Transport (16 novembre 1682) de toute la rente susvisée, par Cornille Delepierre et Marie-Thérèse Tèvre, au profit de l’Hôpital, pour une somme de dcxxvju lb. i s. ni d. qu’ils ont reçue d’Adrienne Tèvre, supérieure de S‘-Louis (p. 45). — Reconnaissance (28 octobre 1699) de ladite rente vis-à-vis de l’Hôpital, par Jacques Gaverlot, « escrauwette » du Magistrat, curateur aux biens délaissés par Jean Depoix (p. 49). — Transport (24 mars 1692) d’une rente de xxi fl. v s. par Adrienne Tèvre, « mère mentruelle de l’hospital de Nostre-Dame de l’Escotterie au Brulle dit S‘-Louis, n au profit de Marie-Marguerite-Ursule, religieuse novice de cet hôpital, sa petite nièce, « appelée au monde» Marie-Marguerite Delepierre (p. 50). — Hypothèque (15. juin 1635) accordée par les officiers de la seigneurie de Rientque, en sûreté d’une rente de x fl. xiv s. ni d., consentie au rachat de cl florins par Philippe Cappin , au profit d e Denis Leborgne (18 novembre 1634), marchand brasseur à S‘-Omer (p. 51). — Rente (15 juin 1635) de xxxi lb. v s., créée par la ville de S'-Omer au profit de Josse Le Maistre et Anne Tronquel, sa femme, demeurants à l’Écoterie, pour ladite rente, à leur mort, faire retour à l’Hôpital (p. 52). — Rente (8 mai 1623) de xxxvn lb. x s., créée par la ville de S^Omer, au profit de l’Hôpital (p. 53). — Création (20 avril 1635) par Jacques Legay, cordonnier à Wavrans, au profit de Marie Caron, de St-Omer, pour cc florins qu’il en a reçus, d’une rente de xiv florins v s. ix d. Il est dit, au dos, que cette rente fut ramenée à x fl. vm s. vi d. par remboursement partiel le 25 octobre 1651 (p. 54). — Reconnaissance de la même rente, à cette dernière date, par David Le Febvre, de Wavrans, à Pierre Gambier, mari de ladite Caron (p.55). — Contrat passé (18 février 1636) avec l’Hôpital, par Marguerite Béhelle, portant transport sur celui-ci, pour tout le temps que ladite Marguerite y vivra, d’une rente de xxx florins (p. 57). — Vente (19 août 1636) par le Magistrat, après criée et « subhastation, » à la requête de Jean de Rebergue, « bourgravo de ceste ville de S‘- Omer, » à Jean Gueuilliart, tanneur, d’une maison sur la rivière des tanneurs et une maisonnette, pour iimcclxxx florins, à charge d’une ancienne rente de lxx s. xi d. vis-à-vis de l’Hôpital, et vm s. iv d. à la Table de S*-Sépulcre (p. 58). — Transport (5 février 1640) à Marie Godart, pour son mariage, d'une rente de lxii lb. x s.

créée par le chanoine Hainin (p. 59). — Reconnaissance (17 janvier 1643) par Catherine Fournier d’avoir reçu la somme de ccxxxvn florins, pour ce qui lui revient du partage du 11 janvier 1638. Y jointes deux quittances de rente, délivrées par l’Hôpital à Julienne Bœucre, veuve de Louis Tonnoire, pour des maisons sises rue de 1’ « Hœuille » et rue de la Clouterie (pp. 60-62). — Sentence du Magistrat, condamnant (23 septembre 1643) Charles Seguier à payer à l’Hôpital les arrérages d’une rente de XL s., qui grève la maison qu’il occupe en la Tennerue-Basse (p. 63). — Sentence semblable (même date), condamnant Antoine Biron à payer les arrérages d’une rente de xxvm s. vi d., assise sur une maison de la rue S‘-Bertin, « prez le puichs au devant des Cordejiers » (p. 64). — Autre du 29 juillet 1644, contre Adrienne Harache, pour une rente de lxiv s. xv d. assise sur une maison de la Grosse-Rue, « faisant le toucquet de ladite rue, conduisant en la ruelle des Tisserans, aultrement des Chevaux»(p. 65). — Distribution du prix d’une maison vendue (17 mars 1644) à la requête de Ma rie de Tramecourt, abbesse et religieuse du couvent de Ste-Claire Urbaniste de cette ville, aux différents créanciers. L’Hôpital figure pour les arrérages d’une rente de vi s. (p. 66). — Procès intenté (1644-1649) par l’Hôpital, contre Charles-Bernard Le Clercq , relativement aux arrérages d’une rente de xxx s. m d., assise sur une maison de la place du Haut-Pont, nommée la Marraine (pp. 67-72). — Vente judiciaire (12 juillet 1646) d’une maison de la rue des Tanneurs, ruinée par la guerre, appartenant à Martin Serpiers, et chargée de xx s. m d . de rente vis-à-vis de l’hôpital S‘-Jean, de xvm s. visà-vis de S‘-Louis et de xvm s. vis-à-vis de la Table de St0-Marguerite et de ix s. vis-à-vis de l’église de S‘-Sépulcre (p. 73). — Sentence du Magistrat [condamnant (28 novembre 1646) Jean Joyeux, pourles arrérages d’une rente de xiv s. vin d., assise sur la maison de la Licorne dans la Tenne-rue-Haute, près du Mouton d’or (p. 74). — Autre, condamnant (24 juillet 1647) Jacqueline Pietersonne, pour les arrérages d’une rente de v s., d’une maison sise sur l’Etat (p. 75). — Autre, condamnant (m. d.) Ignace Rutfeau, notaire royal, pourles arrérages d’une rente de xx s. par. sur la maison du «Rouge-Chevalier » devant la Boucherie, faisant le coin de la rue de l’Ermite (p. 76). — Autre (16 octobre 1647), contre les enfants de Jean Boningue,pour les arrérages d’une rente de iii s. ix d. sur une maison du Grand Marché, dite les Trois Estieres (p. 77). — Autre (4 décembre 1647) contre Jacques Gilliocq, marchand brasseur, pour les arrérages d’une rente de xv s. sur la maison nommée «le Hol-

lande » (p. 78). — Autre (11 décembre 1647) contre Nicolas Lardinois, pour arrérage d’une rente de iii fl., assise sur une maison de la Grosse-Rue (p. 79). — Reconnaissances (10 octobre 1648 et 31 octobre 1673) par Pierre Caudron et Gillet Massemin, bourgeois de S'- Omer, de la rente de xxv s. qui grève une maison de la Grosse-Rue, au profit de l’Hôpital (pp. 80-81). — Sentence du Magistrat (14 avril 1649) contre Nicolas Marcotte, pour les arrérages d'une rente de xxx s. assise sur la maison du « Petit Heren, » en la rue de l’État (p. 82). — Autre (28 avril 1649), contre Bartolome Caron, pour les arrérages d’une rente de m fl. iv s., sur une maison de la rue du Heaulme (p. 83). — Reconnaissance (11 septembre 1650) par Joachim Vandiens et Castiaen Berteloit, « maresquiers demeurans en Lizelle et bourgeois de ceste ville, » d’une rente de vu s. vu d., sur une maison de la rue de l’Etat (p. 84). — Reconnaissance (26 octobre 1650) par François Fosse, couvreur de tuiles, bourgeois, d’une rente de x s. due à l’Hôpital sur une maison de la rue du Filé, « au devant de l’église des PP. Jésuites » (p. 85). — Transport (17 mai 1651) par Marie-Anne Du Poncel, fille infirme demeurant à l’hôpital de l’Écoterie, en faveur de cette maison, d’une rente de vu fl. il s.x d., créée par Marand Youckere, laboureur d’Eperlecques (pp. 86-88). — Création (17 décembre 1653) par Cornille de Bœuckre, vice-pasteur de Ste-Marguerite, au profit de sa nièce Jeanne de Bœuckre, qui va« recepvoir en brief le voil et couvrechief » dans l’Écoterie, d’une rente de xiv fl. v s. îx d. (p. 89). — Conclusions de l’Hôpital (16 mars 1655) contre Jean Verbregues et consorts, comme détenteurs d’une maison située « sur la Ghiere » et de terres maresques, chargées de lxv s. de rente (p. 90). — Sentence du Magistrat, condamnant (14 juillet 1655) les héritiers d’Hubert Doncquere pourla même rente (p.91). — Vente judiciaire (27 avril 1655) à Pierre Nepveur, sur Gilles de Brier, de la maison des « Sept Étoilles, » en la Tenne-Rue-Basse, au coin de la rue de l’Avoine, chargée de xxxms. ix d. aux Chartreux, xx s. aux vicaires de S'-Omer, m s. i d. à l’Ecoterie et xxxv s. à l’hôpital S‘-Jean (p. 92). — Sentence du Magistrat (14 juillet 1655) contre Jacques Marissal, pour arrérages d’une rente de xx s. assise sur la maison de « La Grande Natte, » qu’il occupe (p. 93). — Autre (28 juillet 1655), condamnant Gabriel Leprêtre, docteur en médecine, Henri Hubert de Haze, contrôleur des fortifications à St-Ümer, et autres, à payer les arrérages d’une rente de xv s. qui grève une maison qu’ils occupent dans larue des Bouchers (p. 94).— Autre (31 mai 1656), contre Jeanne Monclin, pour une rente de xxi s., assise sur un jardin.

« en la Repestraeten » (p. 96). — Autre (20 juin 1667), contre Thomas Chevalier, pour une rente de xxi s. p., sur une maison de la rue du Brulle (p. 96). — Autre (Il juillet 1657), contre Marie Fossé, veuve de Noël Du

Pond, pour xxxv s. iii d. qui grèvent une maison de la rue du Brulle, « nommée jadis le Hazebroucq, quy fut cy devant la maison du refuge de S'-Augustin » (p. 97).

— Création (11 mai 1662) au profit de l’Écoterie, par Nicolas Zeutin, portier des portes de S'-Sauveur, à S'- Omer, d’une rente de vi fl. vu s. ix d., pour une somme de lxxxix florins qu’il en a reçue (p. 98). — Jugement (23 juillet 1664) et mise de fait par les officiers de S'-Pol, à la requête de Catherine Thellier, contre Marie Thellier, pour sûreté d’une rente de xxiv lb., créée le 5 juillet précédent (pp. 99-109). — Création (29 décembre 1666) par Hubert Le Grave, marchand graissier à S'-Omer, au profit de Cornille de Bœucre, pour c florins qu’il en a reçus, d’une rente de vu fl. il s. vi d. Il est dit, au dos, que ledit de Bœukre a cédé la moitié de celle-ci (23 avril 1683) à Jean Loocq (p. 110). — Remboursement (15 juin 1673) par Adrienne Tèvre, supérieure de l’Écoterie, aux marguilliers de Sl-Denis, d’une rente de xiv s. p. sur le grand jardin de l’Hôpital, près S'-Adrien et Ste-Claire, et d’une autre des deux tiers de L s. sur une aulre maison (p. 111). — Rente de lxii fl. x s., créée par le Magistrat (8 février 1675) au profit d’Anne-Bertine de Vargelot (p. 112). — Transport de ladite rente (17 janvier 1680) à l’Hôpital, par les exécuteurs testamentaires (p. 113). — Extrait du testament (28 mars 1675) de celle-ci (p. 114). — Rente de xlv fl. xv s. créée par le Magistrat (28 août 1675), au profit de l’Hôpital (p. 115).

— Rente de l florins créée par le Magistrat (29 octobre 1675), au profit du^ même (p. 116). — Rente de lxxxi fl.

v s., créée par le même (10 septembre 1676), au profit du même (p. 117). — Rente de l flor. créée par le même (14 juillet 1676), au profit du sieur Pierre Duval, marchand brasseur (p, 118). — Autre rente de L florins (30 janvier 1677), du même au même (p. 119). — Transport (9 octobre 1682) par ledit Pierre Duval, de ces. deux rentes, à l’Hôpital, pour iim lb. (p. 120).— Quittance (23 juin 1678) de remboursement aux tabliers de la paroisse de S'-Martin, par l’Hôpital, d’une rente de

vi s. assise sur une maison et une pâture, près du jardin de S'-Adrien (p. 121). — Autre des tabliers de S‘-Jean (m. d.), pour une rente de v s. sur un héritage près du jardin de S'-Adrien (p. 122). — Reconnaissance (27 juillet 1679) par Jean Ruteau, « pasteur de Sainct-Martinau-Lart, » et J. -B. Robert, exécuteurs testamentaires d’Antoinette Selinguart, d’une rente de vi s. ix d. due

à l’Hôpital, sur une maison de la rue de la Clouterie (p. 123). — Reconnaissance (H novembre 1690) par les héritiers Winocq, d’une rente de xi lb. xiv s., constituée par Jean Bertoloet, au profit de Julienne de Boeukre, le 3 décembre 1679 (p. 124). — Création (30 janvier 1680) par Marie Yan Difque, veuve de Maurice Vereecke, au profit de Cornille de Boeukre, d’une rente de vu lb. xvii s. vi d., pour cxxv lb. qu’elle en a reçues (p. 125). — Sentence du Magistrat (20 décembre 1684) contre Guillaume Flamen, relativement aux arrérages d’une rente de xxvm s. vi d. qui grève sa maison de la rue Sl-Bertin, près du puits et vis à-vis des Récollets (p. 126). — Reconnaissance (10 juillet 1684) par François Thiret, laboureur, au profit de l’Hôpital, d’une rente de xxxi s. m d. assise sur une maison de la rue du Brulle (p. 127). — Création (26 janvier 1610) par François De Zuart et autres laboureurs de Zutkerque, en faveur de l’Écoterie, d’une rente de xvm flor., pour cclii florins qu’ils en ont reçus (p. 128). — Reconnaissance de ladite rente (20 février 1663) par Nicolas De Zuart (p. 129). — Autre (7 décembre 1686) par Charles De Zuart (p. 136). — Création (28 février 1686) par François Ramoleur, maître tailleur d’habits, à S'-Omer, d’une rente de xxxi lb. v s., au profit de l’Ecoterie, pour dcxxv lb. qu’il en a reçues. Ladite rente fut réduite le 10 octobre 1696 au capital de ci lb. xvii s. ix d. (pp. 137- 138). — Sentence du Magistrat (30 mars 1614) contre Pierre Villain, pour arrérages d’une rente de L s. assise sur une maison de la Grosse-Rue, appelée Le Porcq (p. 141). — Création par le Magistrat (7 avril 1695), pour le rachat de l’office de greffier, d’une rente de d lb. au profit du sieur de Maucler, rnaïeur de cette ville (p. I42). — Cession de cette rente (4 août 1700) à l’Hôpital, pour un capital de xi^ lb. (p. 144). — Cession par l’Hôpital (4 février 1698) à Nicolas Gobert, clerc de la paroisse d’Alembon, pour dc lb., d’une rente de xxhi lb. vin s. ix d. (p. 145).

B. 39. (Liasse.) — 169 pièces : 9 parchemin, 160 papier;

3 sceaux.

KêS'ï-atE IV — Sentences (1701-1709) du bailliage de S'-Omer, du Conseil d’Artois et du Parlement, contre Jean Cailly, maître charpentier à Bayenghem, pour reconnaissance d’une rente de vu fl. iis. x d. créée par Marand Jonckheere , laboureur à Éperlecques (pp. 1-12). — Transport (28 février 1704) par Marie- Philippe de Fiennes, vicomtesse de Fruges, dame d’Esquerdes, Bientque, Pihen, Wavrans, etc., à Jean Poot,

bourgeois de S^Omer, de toutes les rentes qu’elle possédait à Bientque et Pihen, pour cccc lb. qu’elle en a reçues (p. 13). — Procès contre les héritiers de Jean Neveu (1707), en reconnaissance d’une rente ancienne de de ni florins m s. vi d., affectée sur une maison de la rue du Mortier d'or ou Leestraete, tenant par derrière au jardin des arquebalestriers ; rente venant de la Maladrerie (pp. 14-26). — Procès (1709-1710) contre Nicolas Riquewart, sayeteur à S'-Omer, pour une ancienne rente de xv s. sur la maison du Mont-IIulin, séant sur la place de l’Officier, et incorporée depuis « dans la nouvelle Place au bois, pourquoi cette rente est actuellement due par la Ville » (pp. 27-31). — Procès (1706-1710) contre Bernard Lefebvre et Pierre Boulanger, pour une rente de

xv s. affectée sur la maison du Mont de Cassel, dans la Grosse-Rue-Basse, qu’ils . sont condamnés à payer (pp. 32-42). — Sentence du Magistrat, condamnant (28 mars 1710) Robert VVacquet, maître charpentier, au payement de xxvi années d’arrérages d’une rente de xs., dont est chargée une maison de la Reperstraete (pp. 43- 47). — Arrêt du Conseil d’État, autorisant (23 juin 1711) M. l’intendant Bernage à créer, au profit de la ville de S‘-Omer, iimcxcviii lb. xn s. de rente, pour libérer Sa Majesté des xxxviip'dccxxxvii lb. qui ont servi à payer la garnison de S^Omer pendant le quartier d’hiver de 1708 et 1709 et des intérêts de cette somme. Enregistrement dudit (26 août 1711). Reconnaissance par Pierre Gruyn, garde du Trésor Royal, de larente de iimcxcviii lb. concédée à la ville de S'-Omer, pour sa créance de XLiipmccccLXVii lb. (m. d.). Imprimé (p. 48). — Création par la ville (S décembre 1711), en faveur du sieur Calris, d’une rente de vin lb. x s. iii d. (p. 49). — Transport par celui-ci (2 juillet 1720), de la rente susdite, à l’Hôpital S'-Louis, pour ccxvn lb. vii s. (p. 60). — Certificat notarié du 28 mars 1719, attestant que Pierre Druez et sa femme ont remboursé à l’Hôpital la rente de xlyi lb. qu’ils avaient créée le 7 mars 1713 (p. 51). — Transport (1er février 1722) par le sieur Burette, en faveur de l’Hôpital, de deux rentes créées par le sieur Bellanger les 24 décembre 1714 et 17 février 1718, l’une de ix lb.

xvi s., l’aufre de m lb. xv s. (pp. 52-56). — Transport à l’Hôpital (28 avril 1716), par Jean Drincqbier, « ancien greffier du crime, » d’une rente de c lb. due sur la maison du Griffon, en la rue du Brulle (p. 57). — Bail de cette maison (13 juin 1713) pris audit Drincqbier, par Jean-Dominique Vandendriesche, bourgeois, maître chirurgien de S'-Omer, moyennant cl lb. (p. 58). — Instance (1719) contre Jacqueline Joly, en payement d’arrérages et en reconnaissance d’une rente de ix s. ix d.

sur la maison du Trou-Glissoir, sise en la rue du Vieux- Brulle, audevant des Ursulines (pp. 59-63). — Création (12 novembre 1726) par George Tourelle, maître meunier, à S'-Omer, au profit de Thomas Sgrgeant, chanoine, sieur de Campagne, d’une (rente de ix lb. vu s. vi d., moyennant cl lb. (1er septembre 1701). Transport de celle-ci à l’Hôpital (pp. 64-65). — « Etat des héritages tenus de la seigneurie de Blaringhem, sous l’allengage de l’Espinette ou du Grand Fossé, lesquels doivent chacun an, au terme de S'-André, un picotin d’avoine, mesure de S'-Omer, et trois deniers obol flandre de suitte sur chacune mesure, ledit état dressé suivant le mesurage et plan figuratif faits par maître Antoine Cadart, arpenteur juré d’Artois, en 1733. »Ces xxxvi mesures i quart, v verges et demie produisaient x s; vii d. et n rasières i quartier et un cinquantième de rasière (pp. 66-70). — Procès (1749) contre Adrien Capelin, marchand épicier, rue du Brulle, pour en obtenir les arrérages et la reconnaissance d’une rente de xxx s. due à l’Hôpital (pp. 71- 74). — Instance (1747) contre Jacques Caboche, bourgeois de S'-Omer, pour arrérages et reconnaissance d’une rente de m Ib.xvm s. ix deniers sur la maison des Trois Agaches, en la Tenne-Rue (pp. 75-83). — Instance semblable (1748) contre Nicolas Monsigny, régisseur de la cantine à l’eau-de-vie, pour une rente de xvm s. affectée sur une maison du quai des Tanneurs, précédemment à Jacques Robins (pp. 84-86). — Modération accordée (17 juillet 1750) au sieur Denis, pour les arrérages d’une rente de iii florins vu s. vi d. affectée sur une maison de la rue du Commandant, près de la « Fontaine des six Pipes » (pp. 87-88). — Procès (1657-1748) contre François Le Roux, chaudronnier, pour obtenir paiement des arrérages et reconnaissance d’une rente de xxxvi s. sur sa maison du Pélican, rue des Tanneurs, près de la brasserie du Loup, et faisant face à la rivière (pp. 89-92). — Création (4 novembre 1748) par Gilbert Delepierre, échevin des vierscaires, au profit de l'Hôpital, d’une rente de xxx s. sur une maison située vis-à-vis l’abreuvoir de S'-Bertin (p. 93). — Procès (12 décembre 1749) contre Antoine-François Pottier, charpentier à Sl-Omer, à la suite duquel il est condamné à payer les arrérages et à fournir reconnaissance d’une rente de xxm s. iv d., sur une maison appelée jadis La Collecte, et aujourd'hui l’imparfaite, au coin de la Grosse-Rue, vers la rue du Mortier (pp. 94-110). — Reconnaissance (19 mai 1749) par Marie-Françoise Derond, d’une rente de xxx s. sur une maison de la rue du Brulle, vis-à-vis de l’Hôpital (pp. 111). — Procès (1750) contre Pierre Merlot, maître graveur, pour en obtenir la reconnaissance et les arré-

rages d’une rente de xis. vin d. provenant de la fondation de Bambecque, et affectée sur une maison de la rue des Cuisiniers (pp. 112-118). — Vente (1752-1753) de la maison de Guillaume Delpierre, échevin décédé, et distribution de ses biens, dans laquelle l’Hôpital reçoit les arrérages d’une rente de xxv s. affectée sur cette maison, reprise au n° 93 (p. 119). — Avis de paiement semestriel envoyés (1700-1777) de Paris, au receveur de l’Hôpital, Dufour, des arrérages dûs à S‘-Louis, pour une rente sur les aides et gabelles (pp. 120-153). — Contestations (1768-1774) ayec le sieur Lemaire, receveur des douanes du Roi, relativement à différentes rentes dûes par l’Hôpital au Domaine, savoir xxxvi s. ix d. et vu chapons, pour l’Ecoterie, v d. et i cbap. et demi concurremment avec La Madeleine, vi d. pour un bâtiment près du flégard, et xviii patars pour ix mesures de terre (pp. 154-164). — Délibération prise par MM. Joachim- François-Mamert de Conzié, évêque de SMJmer, Emmanuel-François-Joseph Le Sergeant, écuyer, seigneur du Plouyck, Isbergue, Acq, Audrehem, Rebergue, etc., mayeur, et Jean-Baptiste de Lieurray, chevalier, seigneur d’Omonville, ancien mayeur, administrateurs de S‘-Louis, par laquelle (26 avril 1773) mettant à exécution l’autorisation royale ,du 12 février 1772 accordée à l’Hôpital, d’emprunter xxvm lb., ils créent une rente de cccxx lb. au profit des religieuses de S^-Marguerite, qui leur prêtent viiim lb. Deux quittances de iiiim lb. chacune, fournies (1776) par Marie-Bertine Verfleux, prieure, contre le remboursement qui lui en est fait (p. 165). — Autre délibération semblable, créant (m. d.) une rente de CLX lb., au profit de l’Hôpital Général qui a prêté une somme de iiiim lb. Quittance (27 avril 1775) de M. Caboche, directeur dudit Hôpital, de la somme susdite (p. 166). — Quittances délivrées au receveur de S*- Louis (1775 et 1776), pour une rente de xvi lb. iv s. due aux enfants Pariset (p. 167-158). — « État des rentes dûes (25 plairial an IV) par la Nation à l’hospice des Infirmes, dit de la Fraternité, établi en la commune de Sl-Omer, département du Pas-de-Calais, ci-devant hôpital de S‘-Jean, et des ci-devant hôpitaux de S^Louis et des Apôtres en ladite commune, réunis audit hospice » (p. 169).

B. 40. (Liasse). — 136 pièces: 43 parchemin, 93 papier;

22 sceaux, 3 cachets.

I4^4"B8HS5. — Acte passé (14 février 1424) par devant Guillaume, seigneur de Rabodenghes et de Bilque, bailli de S^Omer, entre Jean Du Wal, bourgeois de

Pas-de-Calais. — Archives hospitalières de Saint-Omer.

— SÉRIE B

St-Omer, et Jean Le Wauwere, de La Cauchie-Regnault, par lequel ce dernier prend à bail, moyennant vu francs, le manoir du Wal, séant à ladite Cauchie-Regnault, paroisse de Wardrecques (p. 1). — Création (14 octobre 1425) par monseigneur Pierre de Pois, dit Le Baudrain, chevalier, seigneur de Bomy, Bonmy , seigneur de Bientques, Bïequenes, par sa femme madame Enmelot de Montbertaut, en faveur de madame Jeanne de Wissoc, veuve de messire Guy d’Ivregny, et de Philippe de Sus- S‘-Léger, pour et au profit des hôpitaux de Sl-Jeanetde St-Louis, d’une rente de l lb. partageable par moitié, à prendre sur exxv mesures de terre sises à Bientques, aux lieux dits Heurtette et Vieux Prés, et ce pour dccc lb. (pp. 2-3). — Quittance (27 octobre 1425; de Pierre Dessinges, receveur de Sl-Omer, des x lb. qu’il a reçues de de Jeanne de Wissoc et de Philippe de Sus-Saint-Léger, pour le quint denier de l’achat qu’ils ont fait (p. 4). — Pouvoirs donnés (25 septembre 1434) par Jacqueline de Garneville, sœur de l’Écoterie, à Herlin de Lavenne, chapelain dudit Hôpital, de vendre en son nom, pour l lb., à Jacques Muselet, bourgeois de S^Onier, ses manoirs et rentes de Crayewic, en la châtellenie de Bourgbourg (p„5). — Contrat de ladite vente (15 octobre 1434), en flamand, montant à lxvi mesures de terre, par devant les cœurheers de Bourbourg, Jacques de Ghier, Jean Sirwillais, Jacques Malin, Jean Bouderanne, Jean Rapegher (pp. 6-7). — Amortissement de ladite terre (26 janvier 1438) par Louis de Luxembourg, comte de S‘-Pol, de Couversan et de Brienne, seigneur d’Enghien, de Fiennes, châtelain de Lille, mari de Jeanne de Bar, comtesse de Maries et de Soissons, dame d’Oisy et de Dunkerque (p. 9). — Don (26 avril 1438) par Jacques Muselet, et sa femme Jeanne Le Pan, de son acquisition de Crayewic, à l’Hôpital, en aumône (p. 10). — Saisine (30 avril 1438) par les cœurheers de Bourbourg, d’où il appert que Jacques Muselet a donné ses terres à bail, à Diedrich Willemssone, moyennant une rente de m lb. vi s., et transporté celle-ci- à Pierre Carette, receveur des hôpitaux de l’Écoterie et de S'-Louis « que ont dist le Cheval d’or » (p. 11). — Même acte, mais spécifiant (m. d.) xxxi lb. de rente et non m lb. vi s. (p. 12). — Vente (17 novembre 1654) par adjudication publique, de la ferme de Crayewic, alors ruinée, et de ses lxxvii mesures, moyennant xxxvii florins de la mesure, à messire Philippe-Charles de Mattance, chevalier, seigneur de Tilleghem, chacune desdites mesures chargées de ix s. de rente vis-à-vis de l’Ecoterie (pp. 18-19). — Vente (18 novembre 1458) par Pierre Doclizelle à Pierre Testart, chapelain de l’Ecoterie,de troisparts des lii sous

de rente affectée sur iv mesures de terre à Baudringhem, paroisse de Campagne-lez-Wardrecques (p. 20). — Reconnaissances (2 janvier 1599,11 juillet 1614) par Jeanne Castian, de Baudringhem, d’une rente de xxxix s., assise sur x quartiers de jardin, audit lieu (p. 21-22). — Reconnaissances semblables par Michel Chrétien (31 août 1624) et Jean Robert et Mathieu Chermeux (12 janvier 1650) (pp. 23-24). — Bail à rente héritable (13 janvier 1470) par Alleame Gamel et Julien d’Audenfort, mayeurs de S'-Omer, gouverneurs de l’Écoterie, à Jean Dalle, bourgeois de S'-Omer, de ni mesures de terre sises à Moulle, moyennant ni s. -parisis de la mesure (p. 25). — Bail à rente héritable (12 août 1515) par Louis et Jacques de Rebecque, mayeurs de SMDmer, gouverneurs de l’Écoterie, à Jacques Légier, de in mesures de terre au Blanc Mont, près des Chartreux de cette ville, moyennant lx s. de rente (p. 26). — Condamnation rendue (19 septembre 1554) par l’Echevinage, contre Antoine Légier, pour paiement des arrérages et reconnaissance de la rente susdite (p. 27). — Condamnation semblable (12 mai 1574), contre Jacques Wendin (p. 28). — Autre (21 octobre 1594), contre Antoine Andrieu et Claude Herman (p. 30). — Autre (12 avril 1595), contre Antoine Andrieu (p. 31). — Autre (30 octobre 1600), contre Pierre Andrieu, fils de celui-ci (p.32). — Bail à rente(20janv.l526) devant les échevins des Francs-Alleux, par Jeannet Sersimon,de Sl-Omer, à Jean Tricquet, dit de Moringhem, de vu quartiers de terre, au Golbrech, une demi-mesure de courtil, et un quartier de terre, le tout sis à Moringhem, moyennant n rasières de blé (p. 33). — Reconnaissance (30 mai 1567) par Pasquier Tricquet, laboureur demeurant au Yeuzène, paroisse de Zudausques,de ladite rente, en faveur de Jacques d’Escalles, fils de Robert d’Escalles, à qui Jeannet Sersimon l’a transportée (p. 34). — Subrogation donnée (9 novembre 1590) par ledit Jacques d’Escalles, au receveur de l’Ecoterie, dans tous ses biens particuliers de Moringhem et dans la rente susdite, dont il a fait don à l’Hôpital, pour y être reçu, lui et sa femme, leur vie durant (p. 35). — Condamnation (4 mai 1599) à reconnaître ladite rente, rendue par Nicaise de Bersacques, écuyer, sieur d’Arquinghoult, lieutenant du grand bailli de Sl-Omer, contre Robert Troussel, mari de la veuve de Pierre Tricquet (p. 38). — Reconnaissance (23 novembre 1619), par Isabeau Tricquet, de ladite rente (p. 39).— Reconnaissance semblable (22 juin 1624), par Pierre Crasset, laboureur demeurant à Lyeuwezelen, paroisse de Moringhem (p. 40). — Reconnaissance (8 mars 1551) par le procureur de Denis de Bersacques, écuyer, seigneur de Monnecove, feu mayeur de S‘-Omer,

et par Jean du Tertre, écuyer, seigneur d’Esclemy, lieutenant de mayeur, tous deux avoués de l'Écoterie, du « bâillement à réméré » de n mesures de jardin sises à Wardrecques, consenti à Pierre Mas, habitant dudit lieu, moyennant lx s. annuels, et saisine accordée à Agnieux Chocquel, mari de sa veuve (p. 41). — Reconnaissance baillée (29 juillet 1600) à François Maes, pour la même terre (p. 42). — Jugement rendu (12 juin 1657) par le bailliage de S‘-Omer, contre ledit occupeur, le condamnant à payer à l’Hôpital les arrérages qui lui sont dus (p. 43). — Procès (1749) contre Jacques Robin, pour le même objet (pp. 46-49). — Bordereaux de créances hypothécaires sur ces biens, des 18 thermidor an XIII, 28 juillet 1815 et 14 juillet 1825 (pp. 50-52). — Bail à rente héritable, par les gouverneurs de l’Ecoterie, à Jean de Zonmere, maçon, pour xxx patars annuels (1er août 1571) d’une maison que Adrien de Berghes a léguée à l’Hôpital (p. 53). — Rente de xn lb. n s. vi d. due par Jacques Caron, depuis le mois de mai 1514, sur lxyi mesures de terre sises à Crayewicq, et léguées à l’hôpital S‘-Louis par Jacques Muselet, qui les avait acquises de Jacqueline de Gerneuille en 1434 (pp. 54-64). — Reconnaissance (8 juillet 1600) par Pierre Haussolier, laboureur de Lœullinghem-lez- Étrehem, d’une rente de xxiv s. i d. qu’il doit à l’Hôpital, sur ii mesures ni quart, de jardin à Etrehem (p. 65). — Reconnaissance semblable (14 avril 1638) par Barbe de Molle, veuve de Jacques Le Clercq (p. 66). — Procédure (1649) contre Jacques Le Clercq (pp. 67-75). — Procédure (1749) contre André Cappel et Guillaume Monbailly (pp. 76-80). — Arreutement consenti par l’Hôpital à Roland De le Bove, de Brouxolles, paroisse de Boidinghem, moyennant l lb., de xxxvi mesures de terre audit lieu, indépendamment (24 septembre 1603) des vi rasières de blé dues à l’abbaye de Licques (p. 81). — Rapport et dénombrement baillés (10 septembre 1609) par Roland De le Bove (pp. 82-84). — Reconnaissance par les occupeurs actuels (9 décembre 1654) d’une rente de x biguets d’avoine due au baron de Licques sur une mesure de terre sise à Leulinne, appartenant à Mlle de Vargelot (p. 85). — Reconnaissance semblable (12 mai 1656) de n rasières ni quartiers de blé dus aux religieux de Licques, sur xxxvi mesures de terre sises à Boidinghem et appartenant à la même personne (p. 86). — Rapport et dénombrement servis le 31 mai 1674 aux officiers des Franc- Alleux, par ladite dame, pourxxxvm mesures de terre à Brouxolles. Mesurage à l’appui, fait en 1622 (pp. 87-88). — Rente de lxxi florins vin s. vi d. consentie par Oudart de Lens, chevalier, seigneur

de Blendecques, Hallines, etc., mayeur précédent, et Gérard de Lens, seigneur de Handgreve, Bilques, mayeur actuel de S^Omer, gouverneurs de l’Écoterie, à messire Antoine de Berghes, chevalier, seigneur de Boieffles, et à Lamoral d’Audenfort, pour une somme de M florins que l’Hôpital en a reçu pour aider à l’acquisition d’une maison et d’un grand jardin près le jardin S*-Adrien (29 janvier 1608). On trouve au dos le remboursement de celle-ci au mois de septembre suivant (p. 89). — - Reconnaissance par Robert Simon, d’Heuringhem, d’une rente de vu biguets de blé qu’il doit à l’Hôpital, sur une demi-mesure xix verges de terre sises au Padehoucq, audit lieu (15 juillet 1592) (p. 90). — Reconnaissances semblables par Baulduwin Castien, laboureur à Bilques (1er avril 1604), et par Jacques Feuwe, tisserand et boucher, audit lieu (27 avril 1619), de la rente susdite (pp. 91-93). — • Vente devant les échevins des Francs- Alleux, par Jacques Tricquet, à Pierre Crasset, moyennant lxvi florins, d’une moitié d’un manoir de vu quartiers, sis à Guzelinghem, à charge d’une rasière de blé due à l’Hôpital (30 mai 1622) (p. 94). — Vente par les héritiers Carpentier à maître Floris du Tilloy, curé de S^Denis, pour ccc florins (12 décembre 1592), d’une maison en la rue du Brûle et d'un petit jardin, auxquels on accède par le jardin des Arbalétriers (p. 95). — Concession faite par l’Hôpital, au nouveau possesseur de ce terrain, Robert Le Jay, teinturier, d’un petit jardin annexé à la maison du chapelain dudit hôpital, moyennant vi florins de rente annuelle (3 juin 1632) (pp. 96-99). — Concession de ladite rente par l’Hôpital (11 octobre 1644) au chapelain, Jacques Caron, en reconnaissance de ses bons services (pp. 1Q0-101). — Brevet de chapelain délivré par l’Hôpital, h Libert Galere, chanoine de la cathédrale, en considération de tout ce qu’il a fait pour la restauration des bâtiments servant aux sœurs de réfectoire et de dortoir (23 juillet 1664). Y joints les pouvoirs à lui donnés (28 juillet) par Ladislas Jonnart, évêque de St-Omer(p. 104). — Arrentement consenti à Laurent Hapiette, maréchal à Etrehem, par Antoine de Héricourt, chevalier, seigneur dudit lieu, Canlers, baron de Beaumez, mayeur de S^Omer, et Jean de Héricourt, écuyer, seigneur de Lohes, Senescauville, aussi mayeur, tous deux administrateurs de l’Écoterie, (5 janvier 1635), de v quartiers de jardins à Etrehem, pour vi quartiers de blé (p. 105). — Contrat d’arrentement montant à une demi-rasière de blé blanc, souscrit par messire Gharles-Louis-Alexandre, marquis de Beauffort et de Mondicourt, ancien député pour le corps de la noblesse des États d’Artois, à Emmanuel - François - Joseph

Le Sergeant, écuyer, seigneur du Plouich, Isbergue, Acq, etc., mayeur de Sl-Omer, et Jean-Baptiste de Lieurray , chevalier, seigneur d’Omonville , ancien mayeur, administrateurs de l’Ecoterie, pour deux portions de terre à lui cédées par l’Hôpital, sur le terroir de Blaringhem (11 octobre 1771) (pp. 106-109). — Lettres de prêtrise de Pierre-Jacques de Maran ville (12 avril 1653) accordées par Charles van den Bosch, évêque de Bruges, avec dimissoires (9 avril) de Christophe de France, évêque de Sl-Omer (pp. 110-111). — Bail concédé à Jean Garoulle,de Remilly-Wirquin, par l’Hôpital, de n mesures et demi-quartier de terres labourables à Bientques (1er février 1680), pour xvm 1b, n s. vi d. (p. 112). -—Déclaration des terres qu’Anne de Vargelot tient foncièrement de l’Hôpital, au terroir de Bientques (XVIIe siècle) (p. 113). — Déclaration de terres du Camp de le Court tenues de l’Hôpital (XVIIe siècle) par Jacques Alexandre, bailli d’Herbelles (p. 114). — Déclaration des terres appartenant à Julien Alhoye, au même lieu (p. 115). — Notes diverses (XVIIe et XVIIIe siècles) concernant des rentes appartenant à l’Hôpital (pp. 116- 136).

B. 4L (Registre.) — In-folio, 50 feuillets ; papier.

1635. — - « Coeulloir des rentes fonssières et vicontières deues à l’hospital de Nostre-Dame de l’Escotterie au Brusle, en la ville de Sl-Omer, par divers tenanciers., à cause de leurs terres séantes au terroir de Bienneeques, paroisse de Pihem,et pays aux environs, escheues au Noël xvic trente cincq et les années suivantes pour Jean Brusset, receveur dudit hospital » (f° 1). — « Rentes de bled et avoine pour les terres tenues du quief Dolliet, au terroir dudict Biencques, quy doibvent audict hospital du Brusle ung quartier de blé et six lots d’avoine par an de chascune mesure, à la mesure de Houdain, quy se payent au Noël, sur amende de III s. parisis » (f° 36). — Table des tenanciers (f° 46).

B. 42. (Registre.) — In-folio, 74 feuillets ; papier.

X.lVIIIe siècle. — « Cueilloir des rentes fonsières et anciennes dues à l’hôpital de Sl-Louis et à la fondation de M. de Bambecque^ dans ledit hôpital à S ‘-Orner. » Hôpital S‘-Louis, maison rue du Brûle, n° 65 : xxv s. vi d. par. — S‘-Louis, rue du Brûle, maison 64 : xxv s. vi d. — Rue du Brûle, maison du Pignon Blanc : xxxm s. vi d. — Rue du Brûle, Ville de Lille : xm s. x d. — Rue du Brûle, maison 63 : xxx s. — Coin de la rue des

Cazernes et de celle des Riches Claires, maison et jardin n° 9 : vu s. et i chapon. — Le séminaire de S^Omer, il héritages à lui incorporés, xvi s. xi d. — Sur la rivière de l’État, maison n° 16 : vit s. vii d. — Rue du Faucon, Le 'petit Hareng, n° 23 : xxx s. — Même rue, près le puteau de l’État, n° 25 : vm s. vi d. — Rue du Brûle, maison n° H : xii s. vi d. — Rue S‘-Bertin, au coin de la rue du Catre, maison n° 66 : ni s. — Grosse-Rue, maison du Cardinal , n° 12 : xlvi s. viii d. — Même rue, maison n° 13 : xxxvii s. ix d. — Même rue, n° 24 : x s. Rue du Poirier, le Poirier , n° 79 : xvm s. — Grosse- Rue, n° 33 : ni lb. — Rue des Épéers, n° 7 : m 1b. iv s.

— Rue du Filet, n° 9 : ni lb. — Même rue : n° 7 : x s.

— Rue Ste-Croix, Y Arbre d’or, n° 6 : xliii s. — Grosse- Rue, n° 42 : l s. — Rue Sl-Bertin, n° 73 : xxvm s. vi d.

— Rue Sl-Bertin, la Croix , n° 75, au coin de la rue de l’OEuil : xxi s. vu d. — Rue des Filets, n° 15 : xv s. — Grosse-Rue-IIaute, n° 16 : xxv s. — Grosse-Rue, nos 17- 18 : ni lb. — Hurache, curé de Quelmes, maison n° 75 Grosse-Rue : m lb. v s. — Rue du Brûle, n° 27, maison et saline : xxxv s. iii d. — Près la Petite Place, au Mont d’or , n° 1 : xi s. vid. — Rue du Damier, n° 20 : iii flor. — Grosse-Rue, au coin de la rue qui conduit à celle du Damier, n° 48 : xxm s. iv d. — Rue du Brûle, n° 22, jardin dépendant de la maison du chapelain, et tenant au refuge Sl-Bruno : vi fl. — Jacques Decque, manufacturier en drap, Grosse-Rue-Basse, n°26 : vm s. — Même rue, n° 37 : xi s. vi d. — L’Hôpital Général, pour une maison située sur la rivière de la Foulerie ou des Salines, nos 22 et 23, tenant à la Ville de Menin et à la ruelle qui conduit au rempart : iv s. vi d. — Rue du Cabliau, brasserie de S'-Sébastien, n° 18 : iv s. — Les Dominicains, la Place au Bois, n° 22 : vi s. — Les religieuses de Ste-Marguerite, pour il maisons incorporées : xxxii s. x d. — Rue du Four, jardin et ouvroir, ci-devant à usage de potier, n° 5 : xxx s. vi d. — Rue des Tanneurs, n° 59. la Baleine : xii s. — Place du Haut-Pont, d' 30, brasserie Hollande : xv s. — Tenne-Rue, n° 107 : xxii s. — Tenne-Rue-Basse, n° 99, anciennement ville de Dunquerque : vu s. vi d. — Fraîche Poissonnerie, une maison « aboutant oest au Singledicq, west à une rivière » : xiv s. — Sur la rivière de la Foulerie, anciennement brasserie de Sl-Nicolas, n° 7 : xix s. — Sur la Ghyere, maison n° 242 : ni fl. v patars. — Place du Haut-Pont, l'Épée, n° 9 : xvm s. — Rue des Tanneurs, n° 17 : m fl. xii patars vi d. — Charles-Henri-Grégoire Thellier, avocat, rue du Sépulcre, n° 30, le Sépulcre ; xii 8. — Tenne-Rue, n° 150, le Chapon bleu : m s. — Deschamps de Pas, conseiller au Bailliage, Tenne-Rue-

Haute, n° 8 : xl s. — Laurent-Joseph Cuvelier, avocat et procureur du Roi, syndic de cette ville, Liste-Rue- Basse, n° 41 : xl s. — La maison du Bon-Pasteur : xxi s. — Rue des Bouchers, n° 34, tenant aux administrateurs de la confrérie de la Trinité : il fl. x patars iv d. — Rue des Tanneurs, n° 20 : xvi s. — Tenne-Rue, n° 130 : vm s. — Le Magistrat de Si-Omer, le Mont Hulin , démoli pour agrandir la Place au Bois : xv s. — Rue du Tricballe, n° 21, maison et tannerie dite le Lévrier blanc : xv s. xi d. — Tenne-Rue, n° 111, le Faucon rouge : xv s. — Rue des Bouchers, il maisons, nos 88 et 87, dont celle-ci aux confrères de la Trinité : xv s. et i chapon. — Tenne-Rue, n° 131 : les trois Agaches : m lb. x s. — Liste-Rue-Basse, n° 67, au coin du flégard des Dominicains : xxxvi s. — Rue des Bouchers, n° 19, xv s. vi d. — Tenne-Rue, les trois Martelels, n° 137 : xxv s. — Même rue, n° 128 : xl patars. — Tenne-Rue-Basse, n° 62, tenant à St- Louis : xli patars. — Rue du Mortier, n° 13 : xxxi patars m d. — Rue des Corroyeurs, nos 20-21 : xxx patars. — Tenne-Rue, n° 117 : x s. — Grande-Place, n° 8, le Château de Versailles : xxiv s. — Rue Ste-Croix- Basse, terrain vague dit le Grand-Sl-Christophe : x s. — Louis-Adrien-Emmanuel Caron, avocat, maison sur le Marché aux Poissons, n° 12 : xx s. — Marché aux Poissons, n° 20 : la Chevrette : xv s. — Grande Place, n° 32, la Grue : xxiv s. — Liste-Rue-Haute, n° 97, le Fagot : n s. vi d. ~ Marché aux Poissons, n° 15, iv florins. — L’abbaye de Sl-Bertin, maison de son grand bailli, séant en la Polstraten : xiv s. — Rue S*-Bertin- Basse, n° 14 : xxm s. vu d. — Vis-à-vis l’abreuvoir S‘- Bertin, n° 2 : xxiv patars. — Le chapelain de la chapelle de S1- Jérôme, en la cathédrale, une mes. de terre, hors la porte Ste-Croix : v s, vi d. — Blendecques, m quart, de terre : xv patars; v quartiers au Mont-Collaud : xvi patars iii d. — Bilques, i mes. xxxix verges, au Padou ; xiv biguets de blé ; le marquis d’Houchin, pour n mes.: ix biguets de blé. — Hallines, le comte de Sebourg, i mes.: ix s. — Serques, m mes. i quart, listants à la rue du Vieux-Bilcoupe : i ras. de blé; m mes. et vii mes. iii quart, à Zudrove , traversés par la rue du Kaissenart : m florins. — Baudringhem (paroisse de Campagne-Wardrecques), m mes. « aboutant d’occident à la chapelle à deux œufs » : xxxix patars. — Aire, maison sur le Marché : xxvi s. vm d. (fol. 1 et suiv.). — « Sensuit » les rentes dues à la fondation du sieur Jean de Bambecque. Quiestède, m mes. et demie et vu verges : l s. — L’hôpital Sl-Louis, pour la dame de Séricourt : liv s. — Wardrecques, Charles de Lannoy,

chevalier, n mes. dejardin, « occupées par Jean-Jacques Robin, listant d’orient à lui-même, d’occident aux héritiers de Jean Robin, aboutissant du côté de midi aux dames de Blendecques, et nort à la becque venant de la fontaine de la Cloche Borgne » : m florins. — Le domaine du Roi : xx s. et x flor. x patars. — L’impôt des brais, en cette ville : i 1b. xii s. ix d. — Les Etats d’Artois : xn patars vu d. — Place du Haut-Pont, n° 12, la Marminne : xxx s. ni d. — Tenne-Rue, n° 172, la Licorne : xiv s. vin d. — Beltrémieux, avocat, maison n° 27, rue des Tanneurs. — Étrehem, n mes. m quart.: xiv s.— Devant la Boucherie, n° 20, la blanche Chevrette: xxvi s. m d. — Rue des Clouteries, n° 31 : xm s. vin d. — Rue des Cuisiniers, n° 14. — Rue de l’Écusserie, n» 117 : vs. m d. — Rue du Brûle, n° 66, la Faucille. — Devant la Boucherie, n° 13 : xxix s. — Même endroit, ij° 16, pour l’incorporation d’une petite maison de la rue S^Éloy : xyiii s. — Même endroit, n° 15, le Barillet d’or , pour le même motif : vi s. — Rue de Represtraten, n° 16 : x s. — Rue « qui conduit de l’église de S'-Jean à la rue de SMMomelin, nommée à présent rue du Lion- Blanc, » v maisons : ivs. vid. — Rue des Tanneurs, n° 17 : iii s. i d. — Devant la Boucherie, n° 23 : vm lb. — Lambert , curé de la chapelle de Notre-Dame-des-

Miracles, pour sa maison située devant la chapelle de St-Éloy : ix s. vm d. — ' Tenne-Rue-Basse, n° 74 : xxxi s.

— Maison devant l’hôtellerie du Damier , n° 4 : vu s. — Rue du Damier, n° 5 : m s. — Rue de S‘-Bertin, n° 67, vis-à-vis le collège anglais, au coin de la rue du Catre : v s. x d. — Rue S*-Bertin, n° 68 .: v s. x d. — Même rue, n° 8, au coin de la rue du Chapelet : xvm s. — Près la porte du Haut-Pont, les Trois Bois, n° 24 : ii s. vm d.

— Rue des Clouteries, n° 11, Ville de Mons : xv s. — Rue des Tanneurs, n° 80, le Pélican : xxxvi s. — Même rue, nos 20-21 : xv s. vi d. — Tenne-Rue, n° 124, devant les Capucins : xiv s. — Même rue, n° 46 : m s. îx d. — Même rue, n° 67, les sept Étoiles : m s. i d. — Même rue, n° 22, actuellement le Nom de Jésus et précédemment le rouge Bœuf : n s. vi d. — Rue de la Clouterie, Nicolas-Marie Bonnier, marchand chamoiseur, nos 22- 23 : xm s. vi d. — Grande Place, n° 6, la grande Vigniette : iv s. x d. — Grande Place, n° 32, la Grue : x s. iii d. — Grande Place, n° 21 : n s. ix d. — Grande Place, n» 8, le Château de Versailles : m s. — Grande Place, n° 10, la double Croix : v s. vii d. — Grande Place, n° 15 : ni s. ix d. — Grosse-Rue-Basse, n° 3 : xv s. — Rue des Tanneurs, no 5, maison, jardin et ouvroir : m s. ix d. (fol. 46). — Table (fol. 71).

Ventes, Cessions, Echanges, etc.

B. 43. (Liasse.) — 64 pièces : 10 parchemin, 34 papier ;

6 sceaux.

IÎSSJ5-A.H filï. — Vente par messire Fr. de Valbelle de Tourves, évêque de S‘-Omer, et Michel de Roussé, chevalier, seigneur marquis d’Alembon, baron d’Ermelinghem, connétable héréditaire du comté de Guînes, mayeur de Sl-Omer, Gilles-François de Lières, chevalier, baron de Berneville, ancien mayeur, administrateurs de l’hôpital S*-Louis, à Nicolas Gallet, sieur de Santés, trésorier et échevin d’Aire, d’une maison sise à Aire, rue de St-Omer, ruinée par le siège, provenant de M. de Maranville, moyennant mviiic lxxv lb. qui serviront à rembourser l’école dominicale de cette ville de la rente de ccl lb. à elle due par l’Hôpital (21 juillet 1711). Signatures autographes (p. 1). — Bail de la dite (14 juillet 1711) au sieur Chrétien-Charles Gazet, bourgeois d’Aire (p. 2). — Testament (24 août 1774) d’Isabelle- Ernestine- Christine Liot de Guzelinghem, demeurant à S‘-Omer, rue du Chevalier-Rouge, portant, outre des donations aux pauvres d’Éperlecques et au Bon-Pasteur

de SMDmer, celle faite à l’hôpital S'-Louis de v mes. i quart, de terre à labour à Bayenghem-lez-Éperlecques, i mes. de terre à Éperlecques et v quart, de terre audit lieu, et nommant pour exécuteur testamentaire Charles- François de Gennevières, chevalier, seigneur de La Vasserie, paroisse de Lapugnoy (p. 5). — Cession desdites terres (1er mai 1776) à Nicolas-Ferdinand-Joseph Liot, écuyer, seigneur de Guzelinghem, pour mccccl lb. (p. 6). — Vente par les héritiers de Jean et Pierre De le Faux (10 janvier 1562), à Noël de Grehen, pour xxxv florins xvii patars vi d., de vu quartiers de terre située au Camp des Cottelles, à Bientques (p. 7). — Echange entre Marie-Augustine Nièce , supérieure de l’Écoterie, et Simon-Gabriel Le Febvre, bailli de Blaringhem-Flandres, par lequel (27 juin 1748) celui-ci cède à l’Hôpital i mes. iv verg. de terre, à l’Épinette, contre v quartiers qu’il en reçoit (p. 8). — Autorisation donnée (4 mars 1776) au receveur de l’Hôpital, par l’abbé d’Aumale, vicaire général, et M. de Wisque, mayeur de S*-Omer, administrateurs, de vendre les terres de

Blaringhem-Flandres,pour en tirer xivdccxxx lb. (p. 9). — Vente du même jour, au profit des demoiselles Le François, pour le prix donné ci-dessus (p. 10). — Bail à rente héritable consenti (17 juillet 1493) par Jean Pille à Pierre Le Pruvost, de Bientques, de vi quartiers de manoir amasé, tenus du fief Doliet, à Dohem, pour lxxii s. de rente (p. 12). — Vente par Jean Lardeur à Philippe Ernoul, maraîcher demeurant au N art, pour cl florins (11 avril 1601), d’une demi-mesure vin verges de jardin amasé à Hallincbrouc (p. 13). — Echange consenti (5 mai 1638) entre Martin Le Sot et Jean Le Febvre, de quelques terres à Hallines, contre d’autres sises à Bilque (p. 14). — Ventes par adjudication (1698 et 1699), par les administrateurs des biens de la maladrerie de S'-Omer, des fosses de Houlle, propres à l’extraction de la marne (pp. 13-16). — Arpentages desdites (m. a.), à la requête desdits administrateurs (pp. 17-18). — Plan desdites fosses, informe, sans date (p. 19). — Vente par Guillaume de Roquetoire, Rouquestoir , à Baudin Penel (27 mai 1430), de tous ses droits sur v quartiers vr verges, séant à Marquettes et Mametz (p. 20). — Vente faite en présence du bailli de madame de Mametz, veuve de Guislain de LaViéville, chevalier, « en ledicte ville d’Aire, comme terre empruntée et... prestée » par le lieutenant du bailli d’Aire (26 janvier 1433), par Jean Le Vasseur à Pierre Dannet, pour xxxviii francs xvi « grans patars » de capital et un demi-muid de blé de rente viagère, d’un fief et héritage contenant un manoir amasé d’une mesure et un demiquartier, une demi-mesure de terre labourable sise aux Bruyères , un quartier et demi de terre sis aux Vanchaux , xvi autres verges de terre et un terrage à prendre sur des terres de Marquettes (p. 21). — Délibération des administrateurs de S'-Louis (1er juin 1556) de mettre en vente iv mesures xxm verges de terre sises à Moulle, en raison de la détresse où les guerres ont mis l’Hôpital (p. 22). — Vente par les administrateurs de S'-Louis, MM. Maximilien-Louis-Joseph de Pan, écuyer, seigneur de Wisques , etc., et Emmanuel-François-Joseph Le Sergeant, écuyer, seigneur du Plouich, Isbergue, Acq, etc., « conjointement » Joachim-François-Mamert de Conzié, évêque de S'-Omer, « actuellement absent, » à Joseph Varlet, de Renescure , de iv mes. iii quart, xix verges de bois taillis et riez, sis aux terroirs de Renescure et d 'Outil, pour dcxiii lb. vi s. (5 avril 1774) j'p. 24). — Vente par Nicaise et Clay Zenneke, à Bazin Le Chevalier (8 août 1395) du quart des héritages a enterement demeurez du formort de feu Loy Le Rain, et de ceux gisans hors de l’esquevinege, » moyennant

xv francs. Échevins présents : Jean Bollart, Tassard de Morcamp, Gilles de Faukembergues, Jacques Wastel, Jean de Zercle (p. 25). — Vente judiciaire (12 août 1662) par Viccart Petit, bailli de S‘-Omer, à Jean Bruchet, « échevin des dix jurés pour la communauté de cette ville, » d’une maison sise rue S‘8-Marguerite, pour cc florins, en présence d’Allard Parisis, lieutenant de mayeur, de Guislain Pruvost, Eustache Dubois, Jacques Manessier et Jean Ogier, échevins (p. 26). — Déclaration de Jean Brusset, remettant (16 août) à Isabeau Fontaine, religieuse de l’Écoterie, la maison qu’il vient d’acquérir en son nom (p. 27).— Vente aux enchères, par l’Hôpital, d’une maison sise rue du Brûle , nommée le Blanc Pignon, et d’une autre sise Tenne-Rue-Basse (26 mars 1720), pour mcxxv lb. celle-ci, et nMc lb. celle-là (p. 28). — Ventes d’herbes (1774 et 1775) des pâtures de l’Hôpital, situées près de la porte S'-Michel |(pp. 30-37). — Prisée par experts de trois maisons appartenant à l’Hôpital et démolies par ordre du Roi pour construire en leur place un quartier d'hôpital pour les militaires de la garnison, portant (3 novembre 1682) ml lb. pour la première, dcccl lb. pour la seconde etMCC pour la troisième (p.38).

— Mesurage, par Jean-Louis Chipart, arpenteur de la province, d’une partie de prairie située près la porte S'-Michel, appartenant à l’Hôpital et incorporée aux fortifications de S‘-Omer, laquelle s’est trouvée avoir m mes. xl verges xcn pieds carrés ; estimation (12 octobre 1752) de ladite pâture à mmhcccix lb. m s. i d. (p. 39).

— Lettre de la supérieure de l’Hôpital à M. le comte d’Argenson, ministre de la guerre, pour (16 novembre 1752) obtenir paiement des terres reprises ci-dessus (p. 44). — Réponse de l’Intendant, M. d’Aligre (31 décembre), faisant connaître à Enlart, son subdélégué, que le ministre paiera au cours de l’année prochaine (p. 45). — État des titres justifiant (21 mars 1756) la propriété de l’Hôpital sur les terres sus-nommées (p. 49).

— Quittance délivrée (3 novembre 1756) par Joseph Dufour, receveur de S*-Louis, à Jean Lemaistre, trésorier général des fortifications, pour le paiement desdites terres (p. 62). — Ordonnance de MM. des États d’Artois (1er avrii 1776) au sieur Cauwet de Baly, receveur général des impôts, de payer à l’hôpital S'-Louis la somme de l lb. v s. m d., pour xvm verges ccxxx pieds de terre appartenant audit hôpital et incorporées à la nouvelle chaussée d’Hesdin à S'-Omer (p. 63). — État des biens immobiliers vendus par l’État au district de S'-Omer, provenant de l’hôpital S'-Louis, situés à S'-Omer et à Aire, du 27 vendémiaire au 28 ventôse an III, pour une somme de cclxxxvimccccxxx lb. (p. 64).

Amortissements, Franc-Fief, Nouvel Acquêt, etc.

B. 44. (Liasse.) — 182 pièces : 7 parchemin, 175 papier ;

3 sceaux, 2 cachets.

I4588"! IÎ'IS,|Î'. — Vidimus par le Magistrat de Sl- Omer (16 septembre 1436) d’une charte de Philippe, duc de Bourgogne, amortissant (31 décembre 1428) la donation de xxv lb. de rente faite à l’hôpital S‘-Jean par Jeanne de Wissoe, et celle de xxv lb. faite à l’hôpital S*-Louis par Marie Qobert, Agnès Gondisseur et Tassie Rogier, laquelle rente totale de l lb. sise à Bientques et achetée à Baudrain de Poix, chevalier ; y joint dans le même vidimus la quittance de c salus d’or délivrée auxdites dames par Guy Guilbaut, conseiller et gouverneur général de la dépense ordinaire et extraordinaire du duc (pp. 1-3). — Déclaration baillée (17 février 1517) à Jacques d’Ongnies, seigneur d’Estrées, écuyer, conseiller et chambellan du Roi et son bailli d’Aire, et Antoine de Waudripont, conseiller et maître des requêtes ordinaire de l’Hôtel, tous deux commissaires aux nouveaux acquêts des « gens d’église et non nobles » du comté d’Artois, par les administrateurs de S‘-Louis, des rentes qu’ils ont acquises dans les quarante dernières années ; au dos, quittance de lxxvi lb. i s. ix d. délivrée à l’Hôpital par Gordian Guilleman (22 mars 1517), conseiller du Roi, « son receveur d’Artois, au quartier de St-Omer (p. 4). — Quittance délivrée (20 juillet 1683) par Gédéon Du Metz, garde du Trésor Royal, d’une somme de ccci lb. payée par l’Hôpital pour différentes terres et rentes (p. 5). — Déclaration (14 octobre 1681) de ces terres sises à Setques, Blaringhem, Crecques, Nortdausques, Guzelinghem, Ligny, Maisnil-Boutry, Floyecques, Blendecques, Ilallines, Arques, St-Omer (p. 7). — Déclaration (s. d.) des nouveaux acquêts faits par l’Hôpital depuis 1680 jusqu’en 1695 (p. 8). — Déclaration (s. d.) semblable pour les acquêts compris entre le lor janvier 1681 et le 31 décembre 1695 (pp. 9-10). — Quittance délivrée (15 mars 1704) par Pierre Gruyn, garde du Trésor royal, d’une somme de mdcccxvii lb. Vil s. x d. pour des biens acquis dans les vingt dernières années (p. 11). — Quittance délivrée (22 novembre 1707) par René Grelet, sous-fermier des droits d’amortissement, etc., des provinces de Flandres, Hainaut et Artois, de xcm lb. xv s. pour les acquêts faits depuis le 1er janvier 1700 (p. 15). — Amortissement réclamé à l’Hôpital, pour une rente héritière de xxvmlb. il s. vi d. constituée par Bernardine Piers en 1706 et

une autre de xxv lb. provenant de la fondation Guislain François en 1707. Quittance (20 mars 1717) d’une somme de xxxvm lb. x s. payée pour l’amortissement de cette dernière (pp. 16-17). — Décharge obtenue (14 juillet 1733) de M. Ghauvelin, intendant, pour la rente de xxviii lb. ci-dessus, comme ayant été créée au profit des religieuses et non au profit de l’Hôpital (pp. 18-27). — Amortissement de la ferme de Sle-Marie-Kerque acquise en 1722, obtenu le 30 décembre 1727, pour une somme de dc lb. (pp. 28-30). — Amortissement (7 février 1735), pour une somme de cl lb., des mm lb. léguées à l’Hôpital par Jeanne Mille en 1717 (pp. 31-34). — Amortissement (1732) des lxxii mesures de terres achetées à Blaringhem des Dlles Lamoury (p. 35). — Amortissement payé (3 juin 1750) et acte de foi et hommage fait au Roi (24 avril 1777), à cause de son heureux avènement à la couronne, pour un fief de ix mesures de terres situé au pays de Langle, et saisi (20 décembre 1731) pour non payement des droits (pp. 36-51). — Amortissement (28 août 1732) obtenu pour cclxxii lb. xi s. des xvi mesures de terres acquises à Zudausques en 1731 de Jacques-Joseph Delpierre (pp. 52-62). — Quittance (4 septembre 1733) d’une somme de ix lb. v s. à laquelle l’Hôpital avait été condamné par le subdélégué de Béthune (p. 63). — Amortissement réclamé (1733-1738) à l’Hôpital pour une rente héritière de c lb. créée par A. -F. Le Mercier (pp. 64-75). — Même réclamation (6 septembre 1736) pour une reute de x lb. constituée en 1718 par Pierre Duquesnoy (p. 76). — Estimations et quittance (21 juillet 1736) du receveur de M. de Buisseret,. seigneur de Thiennes et Steinbecque-Blaringhem, d’une somme de ccclxiv lb. xi s. viii d. pour les terres de l’Hôpital sises à Blaringhem-FIandres (pp. 77-93). — Amortissement demandé et quittance (26 juin 1737) d’une somme de ccvi lb. xi s. pour la fondation Danel, s’élevant en capital à mmd lb. (pp. 94-108). — Amortissement pour dlxxvii lb. xvi s. (4 décembre 1737) de plusieurs terres acquises à Zudausques de Jacques-Joseph Delpierre (pp. 109-111). — Amortissement (10 mars 1739) obtenu pour ccclxxi lb. xi s. d’un moulin à vent situé sur le rempart, près de la porte Ste-Croix, et d’une maison acquise (1721) dans la rue de ce nom (p. 112). — Amortissement (5 mai 1739) pour ccxlvii lb. xvi s. d’une maison construite à neuf, dans la rue des Jésuites (p. 113). — Amortissement réclamé à l’Hôpital pour ni maisons et pour une rente héritière de xxvulb. (1731-1740) (pp.

114-127). — Amortissement réclamé et quittance reçue (19 juillet 1740) d’une somme de ccccxliv lb. à compte de celle de îimccl lb. représentant une année et demie de revenu de la ferme des Hauts-Arbres, à S^Folquin (pp. 128-135). — Amortissement réclamé (1739) pour iv mesures de terre sises à Nortdausques (pp. 136-143). — Amortissement réclamé et quittance délivrée (18 avril 1742) par Noël-Albert Palisot, chevalier, seigneur d’Athies, conseiller du Roi, receveur général des domaines et bois de Flandres, Artois et Cambrésis, d’une somme de ccccl lb., pour une dîme située à Fléchinelle, acquise en 1740 des héritiers De Pottre (pp. 144-148). — Amortissement réclamé puis remis (1739-1741) des xxvm mesures de terre sises à Moringhem et Difque (pp. 149- 158).— Amortissement réclamé et quittance (1739-1749) de lxxviii lb. n s. vi d. pour x mesures de terre à Ste- Marie-Kerque, acquises en 1725 (pp. 159-168). — Amortissement réclamé pour une maison, rue du S^Sépulcre, et deux maisons, de la Tenne-Rue-Moyenne, et quittance (23 mars 1753) d’une somme de cccclxviii lb. xv s. (pp. 169-182).

B. 45. (Liasse.) — 205 pièces : 3 parchemin, 202 papier;

2 sceaux, 2 cachets.

1 ’9941ib 1 — Amortissement réclamé puis remis

à l’Hôpital (1740), pour m mesures de terre à Blendecques (pp. 1-8). — Amortissement demandé puis remis (m. d.) pour xi quartiers de terre, à Blendecques, acquises du comte dudit lieu (pp. 9-13). — Id. pour vu mesures ni quartiers de terre à Moringhem (m. d.), occupés par la veuve Fasquel (pp. 14-17). — Amortissement demandé (m. d.) pour vu mesures et demie de terre à Lumbres (pp. 18-22). — Requête présentée (vers 1741) à M. l’intendant Ghauvelin, pour remise d’amortissement de plusieurs terres (p. 23). — Amortissement demandé (1741-1744) pour des terres sises à Heuringhem, Moringhem et St0-Marie-Iverque, acquises en 1723 et 1724 (pp. 24-31). — Amortissement demandé puis remis (1741-1744), pour des terres sises à Bilques, Blaringhem, Cormettes, acquises en 1723 (pp. 32-43). — Amortissement demandé et quittance (27 octobre 1741) pour vi quartiers de prés sis à La Madeleine (pp. 44-52). — Quittance (14 novembre 1743) de l’amortissement de n mesures m quartiers de terre audit lieu (pp. 53-56). — Amortissement demandé et quittance fournie (27 juin 1743) pour v maisons reconstruites à neuf, sises à Sl-Omer, près le jardin de S'-Adrien (pp. 57-69). — Amortissement demandé et quittance

(14 avril 1744) pour une maison, rue du Brûle, cédée à l’Hôpital par Marie-Jeanne Varlet, le 29 janvier 1743 (pp. 70-72). — Id. pour une maison (m. d.) sise dans la même rue, acquise le 7 août 1738 de M. Jean-François Mille, curé d’Esquerdes (pp. 73-75). — Id. (m. d.) pour la fondation de M. De Mus, citée plus haut (pp. 76- 78). — Id. (1739-1745) pour m mesures m quartiers de terre, à Wardrecques, pour la fondation Marcotte, et pour n petites maisons construites à neuf, près la porte Ste-Croix (pp. 79-92). — Quittance (février 1745) des droits d’amortissement d’une maison rue du Brûle, acquise (?) en 1743 (p. 93). — Amortissement demandé et quittance (9 octobre 1747) pour xxii mesures de terre acquises à Wardrecques en 1746 (pp. 94-103). — Contrainte du 10 février 1747 pour le paiement de mdcccclxxx lb. vi s. d’amortissement pour la cession de plusieurs maisons faite à l’Hôpital par le nommé Choquart (p. 104). — Amortissement réclamé et quittance obtenue (15 décembre 1747) pour xvm mesures de terre achetées en 1744 à Blaringhem (pp. 105-111). — Demande en remboursement de frais payés en double pour amortissement introduite par l’Hôpital contre le sieur Guitton, et restitution parce dernier (19 avril 1748) d’une somme de clxv lb. vi s., sur ordonnance de l’Intendant (pp. 112- 113). — Quittance obtenue (19 avril 1748) pour les droits d’amortissement de m mesures de terre acquises à Wardrecques en 1740 (p. 114). — Amortissement réclamé et quittance obtenue (19 avril 1748) pour n mesures m quartiers de pâture sise à La Madeleine et acquises en 1724 (pp. 115-121). — Extraits (1703-1748) des comptes des receveurs de l’Hôpital relativement à la maison qui sert de demeure au chapelain et qui, conséquemment, n’est d’aucun rapport (p. 122). — Amortissement demandé et quittance obtenue (25 avril 1748) par l’Hôpital pour la ferme de Leulinne, et pour iv mesures audit lieu acquises de Pierre Ducamp (pp. 123-12'Q. — Quittance (m. d.) pour une mesure de terre acquise le 9 mars précédent à Blaringhem-Flandres (p. 125). — Amortissement demandé et quittance (9 juillet 1749) d’une petite maison neuve près la porte Ste-Croix, achetée en 1747 (pp. 126-130). — id. du 20 septembre 1749, pour vu quartiers de bois acquis par donation d’une religieuse en 1735 (pp. 131-133). — Id. (m. d.) pour n mesures 1/4 de (terre à Blaringhem, i mesure 1/2 de man., ii mesures d’herbages et il mesures à labour audit lieu (pp. 134-136). — Mémoires présentés à l’Hôpital (1749) par son receveur, Jacques-Joseph Dufour, lui exposant les prétentions des fermiers de l’amortissement surdifférentes acquisitions (pp. 137-141).

— Réclamations du fermier de l’amortissement (1749), pour ses frais de poursuite desdits droits sur plusieurs acquisitions récentes (pp. 142-143). — Amortissement réclamé pour une rente de xxyii lb. créée en 1738 par Marguerite Lefèvre, veuve de François Dewisme ; renonciation à celle-ci par l’Hôpital, par acte notarié du 23 juin 1749 (pp. 144-146). — Amortissement réclamé à l’Hôpital (1750) pour l lb. de rentes foncières assises sur

cxxv mes. de terre à Bientque et acquises en 1725;

l’Hôpital répond que ce droit a été racheté par les Etats d’Artois le 1er mai 1708 et qu’il s’agit d’un acte du 14 octobre 1425 dont l’amortissement est payé depuis longtemps (pp. 147-148). — Amortissement demandé et quittance (25 novembre 1750) pour une rente héritière de xx lb. créée par Guislain Dervaux (pp. 149-150). — Id. (1er octobre 1750), pour les mm lb. données par Jeanne-Blanche Macquinghen en 1719 (pp. 151-158). — - Id. (20 juin 1751), pour une mesure et un demi-quartier de terre à labour sise à Blaringhem, acquise en 1748 (pp. 159-161). — Quittance du 24 juillet 1750, pour l’amorUssement d’une maison sise rue du Brûle et achetée en 1749 (p. 162). — Amortissement demandé à l’Hôpital pour la dîme de l’Épinoy, acquise en 1740 ; décharge obtenue par celui-ci, en prétendant que cette dîme n’est autre que celle de Fiéchinelle, amortie en 1742 (pp. 163-168). — Amortissement réclamé (1747- 1751), pouf une prétendue donation de plusieurs maisons à Aire, faite par un sieur Ghoquart; l’Hospice a renoncé à tous droits sur cette donation, par acte notarié du 23 juin 1749 (pp. 169-173). — État des frais (1751) de plusieurs amortissements dont l’Hôpital a été déchargé, à charge d’en payer lesdits frais (pp. 174-176). — Ordonnance rendue sur l’une des deux requêtes jointes, qui décharge (6 octobre 1751) l’Hôpital des droits d’amortissement pour plusieurs terres à Bilques, Cormelle, St0-Marie-Kerque, Blendecques, Moringhem, Sl- Folquin, Lumbres, maison à S^Omer, etc., en payant toutefois les frais, ce qui fut fait le 17 décembre (p. 177).

— Amortissement demandé à l’Hôpital et dénié par celui-ci (1752), pour la maison occupée par son chapelain, M. Portois (pp. 178-182). — Quittance (6 mars 1754) du droit d’amortissement pour la fondation d’un lit de femme, faite par M. Enlart, subdélégué de l’Intendant (p. 183). — Déclaration faite au bureau des Domaines (29 octobre 1756) par l’Hôpital, pour deux fiefs, l’un sis

à Lumbres, l’autre au Camp De le Court (p. 184). — Avis et consultations (1758-1759) concernant le droit d’indemnité prétendu par M. le marquis de Licques, à la charge de l’hôpital Sl-Louis, pour deux pièces de terre tenues en roture de la seigneurie d’Audenthun (pp. 185-191).

— Mémoires présentés par l’Hôpital relativement aux droits d’amortissement ou d’indemnité prétendus par plusieurs seigneurs pour des terres sises à Audenthun, Zudausques, Leulinne, La Jumelle, etc. (pp. 192-194).

— Quittance (4 juillet 1763) au bas d’une autorisation de M. Lauretan de Cauchy, mayeur de S^Omer, un des administrateurs de St-Louis, de la somme de mdccccxxxv lb. xv s. délivrée au sieur Boidin, receveur de M. Deswazières, seigneur de Ste-Marie-Kerque, par le sieur Dufour, receveur de Sl-Louis, pour le droit d’indemnité d’une ferme amasée de maison, cave, granges, étable et boulangerie, contenant xxxvii mes. ni quart, et xliv verges de terre, situées au terroir de St0-Marie-Kerque, acquise par l’Hôpital le 22 avril 1722, le tout tenu en fief dudit sieur, à cause de ses seigneuries de S,e-Marie- Kerque et La Hernesse, droit dû pour xl années échues en 1762 (p. 195). — Amortissement demandé pour il maisons de la Tenne-Rue-Basse dont les droits avaient été payés en 1753, et pour une maison, rue S'-Bertin, qui n’appartient pas à l’Hôpital (pp. 196-197). — Quittance des clx lb. payées (27 janvier 1767) à Eugène-François- Dominique Deswazières, écuyer, seigneur de Bauprey, St0-Marie-Kerque , Clairboudin , Lansbrigghe , etc. , demeurant à Wervicq, pour v mes. de terre tenues de sa seigneurie (p. 198). — Quittance du 2 juillet 1773, d’une somme de lv lb., pour droit d’indemnité de vi quart, de terre, sis à Tilques, relevant de la seigneurie de La Nieppe (p. 199). — Notes relatives (1786) aux droits dus au Roi pour les terres de Lumbres (pp. 200- 202). — Mémoire présenté par les administrateurs de l’Hôpital (XVIIIe siècle) à M. de Cauchy, relativement aux nouveaux acquêts (p. 203). — Déclaration du Roi (21 novembre 1724) qui règle le droit d’indemnité à lui dû par les ecclésiastiques et gens de main-morte, pour les acquisitions qu’ils font dans l’étendue des seigneuries ou justices royales (p. 204). — Arrêt du Conseil d’État du Roi, concernant (19 juin 1745) les droits d’amortissement, francs-fiefs, etc. Imprimé à « Sl-Omer, chez D. Fertel, rue des Épéers, 1746 » (p. 205).

Pas-de- Calais. — Archives Hospitalières. St-Omer,

Procès.

B. 46. (Liasse.) — 127 pièces : 33 parchemin, 92 papier ;

11 sceaux.

B&I©^dI!0©©. — Procès Bindre-Hambitte. — Reconnaissance (20 mai 1602) par Gilles Bindre , de Blendecques, d’une rente de xvi s. m d., sur des terres audit lieu, due à l’hôpital de l’Écoterie ; assignation (23 juin 1648) par Gilles de Lières, bailli de S^Omer, et condamnation (5 avril 1650) de Jacques Le Bindre, fils du précédent. Nouveau procès entamé (26 avril 1700) contre Jean Ilambitte, propriétaire actuel desdites terres, pour xxm années d’arrérages (pp. 1-8).

Procès Rycquebusch. — Jugement sur compromis, rendu (24 janvier 1648) au Conseil de Malines, condamnant Henri Rycquebusch, tant en son nom privé que comme tuteur de Jean Le Gay, de payer à l'Hôpital xl lb. de gros, dans les six semaines, pour résiliation du bail passé en 1644, par son père, de xv mes. de terre à Renescure ; commission exécutoire du 5 août 1650 (pp. 9-10).

Procès Carouille. — Mathieu Carouille et consorts ont vendu (19 février 1635), à Hélène Dufour, héritière de P. Hausoulier, une rente de xx florins xm s. qui passe ensuite à Jacques Marcotte (20 mars 1638), receveur de la baronnie d’Enle, puis à l’Hôpital (19 mai 1638). Celui-ci obtient d’abord (16 mars 1645) une mise de fait sur les biens des Carouille, puis (11 mars 1649) une sentence du Conseil d’Artois déclarant la lettre de rente exécutoire sur les héritiers, enfin une mise de fait (juin 1649) sur ces derniers , Eustache et François de Le Caroulle, à Lillers. Mais, l’Hôpital ayant appris (1659) qu’Eustache Carouille, « lequel ils ont veu résider et vendre venel audit Lillers, passées quelques années, »

a disparu « environ le mois de mars de l’an 1655

avecq les Lorrains quy estoient lors de garnison audict Lillers, quy se seroient quelques temps après joincts à l’armée franchoise, » sans qu’on l’ait revu depuis, fait condamner (14 mai 1660) la curatelle à rapporter les clxxxiii florins i s. iv d. qui restent à rembourser, en vertu de la lettre de rente de 1635 (pp. 11-85).

Procès Caucheteur-Dausque. — Mise de fait pratiquée (24 avril 1651) à la demande d’Eugène Caucheteur, comme héritier d’Antoine Cappet, contre Jacqueline d’Ausques, de St-Martin-eû<-Z.a?’C et son mari, Antoine Fouache, en sûreté d’une rente de vu florins ii s. x d.,

constituée jadis par ladite Jacqueline au profit dudit Antoine; renseignements sur les terres des Dausques, sises à Tilques,» au lieu nomé à xx mesures, environ les Longues Borgnes; » reconnaissance (août 1664) par frère Jacques d’Ausques, « présentement hermitte à Wisques, et cy devant nommé Mathieu, » héritier des sus-nommés, qu’il doit aux héritiers Caucheteur exil florins et v ras. de scourgeon pour arrérages des rendages des terres louées par ses auteurs ; procès entre lesdits héritiers et le même, « présentement (10 mai 1667) hermitte à Blendecq » ; procuration donnée aussi par lui « présentement (20 avril 1667) hermitte à l’hermitaige de Comte» (pp. 86-114).

Procès Dufour. — Reconnaissance (20 mai 1602) visà-vis de Michel Becue, receveur de l’Hôpital, par Charles Pottier et Marguerite Pisson, héritière de Jean Pisson, demeurant « en la contée d’Arcques, » qu’ils doivent à l’Hôpital une rente de xiv patars vu d. et iv poules, sur des terres à Blendecques. Sentence du bailliage de SVOmcr (28 mars 1657), disant ces lettres exécutoires contre Valentin Dufour, héritier (pp. 1 15-120).

Procès Bellenger- Buscot . — Une rente de xxxvn lb. x s. a été créée (7 juin 1681) par Antoine Bellenger, de Bayenghem-lez-Herbinghem, au profit de F Hôpital qui lui a versé dc lb. , soit cccc florins, provenant pour clxxxvii lb. x s. de la fondation d’obit du chanoine Charles- Augustin Becquet. Pour poursuivre le paiement des arrérages, Denis Bazin, receveur de Sl-Louis, fait saisir et vendre (1689) les biens de Bellenger qui sont acquis par Jean Buscot, laboureur à Cohem, pour mmd lb., et se fait remettre la somme de dxcvi lb. i s. x d., pour se couvrir du capital et des arrérages. Buscot réclame alors une diminution du prix d’adjudication auprès du bailliage de Sl-Omer. Condamné les 16 mars et 14 novembre 1690, puis appréhendé au corps, par sentence des Vierscaires, du 29 décembre 1691, il appelle au Conseil d’A rtois qui confirme les décisions précédentes par un arrêt du 23 juillet 1693. Il en appelle alors au Parlement en 1698. On n’.a pas la décision finale (pp. 121-137).

B. 47. (Liasse.) — 257 pièces : 23 parchemin, 234 papier;

5 sceaux.

IGSîS-1 OS©. — Procès Govart. — Jacques-Antoine et Marie Govart, de La Panne, paroisse de Nortdausques,

ont créé (18 avril 1690), au profit de l’Hôpital, moyennant mdcxxv lb., une rente de lxxxi lb. v s. Ce dernier, poursuivant le paiement des arrérages qui lui sont dus, obtient du bailliage de S‘-Omer une contrainte (8 mars 1698) contre ceux-ci, puis (21 mars) une saisie sur leurs terres (xxi mes.), enfin une vente judiciaire (26 janvier 1703). Govart appelle alors au Conseil d’Artois qui le déboute (14 février 1704) , et encourt une nouvelle sentence du bailliage (27 mars 1710) l’obligeant à quitter ses biens et à payer ncccc lb. xv s. d’arrérages. Fort de cette sentence, l’Hospice met à bail les terres de Govart, mais celui-ci vient troubler cette jouissance en coupant les arbres, puis en chassant le fermier. L’Hospice demande de nouveau l’expulsion de Govart, et ne rentre dans son argent qu’en 1720, par la vente desdits biens (PP* 1-33).

Procès Lassay. — Marie-Jeanne Lassay s’étant opposée à une saisie pratiquée par l’Hôpital sur la maison de Jérôme De Roo, son mari, qu’elle dit lui appartenir, se voit déboutée (17 mai 1696) de sa demande par le bailliage de S‘-Omer et condamnée aux dépens (pp. 34-37).

Procès Lhoste. — L’Hôpital ayant opéré (13 décembre 1696) une saisie féodale sur ni quartiers vu verges de terres si.tuées au Champ de l’Hommage, dont François- Jacques Lhoste, écuyer, sieur de Cléty d’Aval, etc., est seigneur, celui-ci intenta au Conseil d’Artois un procès que l’Hôpital perdit. Dossier incomplet (pp. 38-73).

Procès Pagart. — Pierre Hermel, bourgeois de Sl- Qmer, avait droit à une part dans une rente de xi fl. vin s. vi d. créée (22 mars 1608) par plusieurs personnes. A son tour, celui-ci avait créé (30 juin 1636) envers Louis de Roupy, bourgeois, une rente de xxv florins que son fils Thomas, soldat du capitaine Wintrefelt, reconnaît (3 juin 1642). La veuve de Louis de Roupy, Çornille Vromelinck, réclame auprès du Conseil d’Artois l’exécution de ces lettres et obtient (16 novembre 1660 et 8 mars 1661) des mises de fait sur Bartholomé Hermel, vice-pasteur de Sl-Denis, tuteur des enfants de Thomas, puis (13 décembre 1679) la reconnaissance, gracieuse de cette rente par les héritiers de Martin Hermel. A la vente des biens Hermel, J. -B. Pagart, bourgeois de S‘- Omer, achète (janvier 1667) pour dccclxx florins, « un estât d’huissier d’armes extraordinaire de Sa Majesté, à S^Omer, » et v mes. de fief, pour se couvrir d’une portion de sa créance sur les biens Hermel. Mais l’hôpital S'-Louis est, lui aussi, créancier; il s’adresse à l’Échevinage, le 23 septembre 1697, pour ce partage des biens, et obtient (14 mars 1698) une sentence en sa faveur. Pagart, qui se croit lésé, en appelle au Conseil

d’Artois (mai 1698), pendant que l’Hôpital obtient une deuxième sentence de l’Échevinage, le 6 juin. L’Hôpital ouvre alors un nouveau procès, au Conseil d’Artois, contre Pagart, en remboursement des ccm florins xvm s. qui restent dus de sa reddition de compte, comme receveur de la Maladrerie, qui était à l’origine (1680) de mmmxviii florins xi s. vm d. Le Conseil d’Artois met au néant (24 octobre 1701) l’appel de Pagart ; quant à la décision dernière, relative à la reddition de compte, elle manque au dossier (pp. 74-210).

Procès de La Tour-de Fiennes. — L’hôpital St-Louis a acquis une ferme, dans le pays de Langle, de dame Catherine-Cécile de Guernonval, femme de Maximilien de Fiennes, comte de Lumbres, maréchal de camp. Un procès lui est alors intenté (février 1698) par Julien- Joseph de La Tour, comte dudit lieu, « pour remettre en cotte et ligne » cette ferme, qui est « des propres » de la dame susvisée. De son côté, dès le 20 février 1698, Joseph de Fiennes, fils du précédent, et abbé de Notre- Dame d’Human, intervient pour le même objet. Dossier très incomplet (pp. 211-229).

Procès avec S^-Berlin. — L’hôpital de l’Écoterie ayant fait des acquisitions de biens sur les terroirs d’Arques, d’Herbelles et autres dépendants des seigneuries de l’abbaye de S4-Bertin, celle-ci l’assigne (1698) à comparaître par-devant le Conseil d’Artois, pour acquisitions induement faites. Incomplet (pp. 230-233).

Procès Deremetz. — Pierre Deremetz, ancien conseiller du Roi au bailliage de Sl-Omer et grand bailli de S1- Bertin, devait à l’Hôpital xm années d’arrérages d’une rente de xxxvi patars, assise sur une maison de la Listerue, faisant le coin du flégard menant aux PP. Dominicains. L’Hôpital obtient contre lui (28 novembre 1710) une contrainte à fournir reconnaissance de ladite rente et à en payer les arrérages. Deremetz fait alors (23 évrier 1711) opposition à l’exécution de cette sentence, et détermine l’Hôpital à accepter les conditions qu’il lui a proposées antérieurement de lui rembourser cette rente ; mais une sentence du 18 mai 1711 le déboute de ces prétentions (pp. 234-242).

Procès Derond. — Joseph Derond, praticien, devait xvi années d’arrérages d’une rente foncière de xxx s. assise sur une maison de la rue du Brûle. L’Hôpital obtient contre lui une condamnation (28 octobre 1718) de l’Échevinage, à payer les arrérages réclamés. Le Conseil d’Artois, auquel ledit Derond porte sa plainte, confirme (21 juin 1720) la sentence précédente et force celui-ci à fournir une reconnaissance de ladite rente (pp. 243-287).

B. 48. (Liasse.) — 258 pièces : 5 parchemin, 253 papier;

3 cachets.

1 ’ï 8 9 WS» — Procès Prime-Vasseur. — L’hôpital S*-Louis réclame (8 février 1719), par-devant le bailli d’Aire, à Marie-Anne Prime, xxxvm années d’arrérages d’une rente de xx s. assise sur la maison qu’elle habite, sur le marché d’Aire. Jean-François Vasseur, propriétaire de la maison, intervient alors, prend fait et cause pour ladite dame, déclare qu’il n’a jamais payé de rente foncière qu’au prince de Robecq, poursa vicomté d’Aire, et fait assigner ce dernier en déclarant qu’il paiera à celui que le tribunal désignera. Une sentence du 1er mars 1719 renvoie le prince de Robecq de l’assignation donnée contre lui et poursuit le procès entre les deux intimés précédents. Y jointes : 1° Sentence (15 décembre 1621) du bailliage d’Aire déclarant exécutoire contre P. Bourgeois, occupeur actuel, une lettre de reconnaissance du 1er février 1528 de la rente de xvn s. ix d.; 2° vente par Jacques Dudesne, chapelier, présentement à l’abbaye de Ham, à Jeanne Fardel, veuve de J. -F. Vasseur (22 avril 1679), pour dxxxi lb. et le remboursement (ccccxvi lb. v s.) d’une rente des pauvres d’Aire, d’une maison sise sur le marché de cette ville (pp. 1-62).

Procès Bouvart - Defrance. — ■ Nicolas Marischal et Pierre Bouvart, laboureurs à Esquerdes, et autres, ont (4 novembre 1587) créé, pour ccx florins, une rente de xv fl. au profit de Jacques Lesaige. De leur côté, les exécuteurs testamentaires de Lesaige ont (14 novembre 1601) transporté cette rente à l’hôpital de l’Écoterie. L’Hôpital obtient (15 mars 1689) du bailliage de Sl-Omer, contre plusieurs et notamment contre les enfants de Jeanne Bouvart, une sentence en reconnaissance de rente ; il poursuit la même reconnaissance contre Jacqueline Defrance, femme en premières noces de Jacques Bouvart. Les défendeurs veulent alors porter l’affaire devant la justice d’Esquerdes et obtiennent dans ce sens l’intervention du seigneur de Fruges et Esquerdes. Mais le bailliage, par une nouvelle sentence, amène ladite Defrance à verser à l’Hôpital (30 août 1720) xvm florins xi patars ix d. pour les arrérages (pp. 63-75).

Procès du Domaine. — L’Hôpital ayant omis les devoirs de vassalité dus au Roi pour le relief d’un fief de vil mesures 1/2, sis à Lumbres (donation Bambecque, 1447), est condamné par défaut par le Bureau des Finances de Lille (8 novembre 1731), puis aux dépens (17 janvier 1732). Ayant omis de nouveau ces devoirs, l’Hôpital est condamné de nouveau (17 octobre 1752).

Enfin il fait par procureur (15 juillet 1769) les foi et hommage, entre les mains des Trésoriers de France. Une note donne à entendre que l’homme vivant et mourant nommé à cette occasion fut la sœur Jeanne-Claire Judas, dite sœur Marie-Élisabeth (pp. 75-96).

Procès Vanhoutsorn. — Marie Delarre avait intenté un procès (1704), par-devant le Conseil d’Artois, à Antoine-François Vanhoutsorn, écuyer, sieur de Lassus, pour sûreté d’une hypothèque prise sur La Malassise, près St-Omer, appartenant à Nicolas Mantel. Substitué à celle-ci, par testament du 5 octobre 1706, l'Hôpital déboute (15 octobre 1725) le sieur Vanhoutsorn, par une sentence du siège échevinal, de ses prétentions dans la répartition des deniers provenant de la vente de ladite maison. Néanmoins une autre sentence (14 décembre) ayant admis celui-ci à s’opposer à l’arrêt précédent, le procès va se dérouler devant le Conseil d’Artois (1736 et années suivantes) (pp. 97-219).

Procès Richard-Delpierre. — Oudart Richard, grand portier de l’abbaye de SVBertin, avait légué (21 avril

1705) à Marie Delarre la généralité de ses biens comprenant notamment une maison sise vis-à-vis l’abreuvoir de S‘-Bertin, dont Marie Hochedé, veuve dudit Richard, était propriétaire pour moitié et usufruitière pour le reste. Le 5 octobre 1706, Marie Delarre lègue, à son tour, ses biens à l’hôpital St-Louis et aux Bluets, à concurrence d’une somme totale de mmmdccl lb., pour le surplus être attribué à l’hôpital premier nommé. L’Hôpital, apprenant que les héritiers Oudart Richard intentaient (1739) un procès à Guilbert Delepierre, veuf de Marie Hochedé, pour obtenir son désistement de la jouissance de ladite maison, demande à l’Échevinage (27 décembre 1740) que le désistement soit au contraire prononcé à son profit. Mais, le 24 janvier 1741, une transaction est passée entre Guilbert Delepierre et les héritiers Richard, par laquelle ces derniers abandonnent, pour d lb., audit Delepierre, leurs droits à la jouissance susdite. Y joints : 1° testament d’Oudard Richard (21 avril 1705) ; 2° testament de Marie Delarre (5 octobre

1706) (pp. 220-253).

Procès de Fruges. — Désistement (1777) d’André- François-Marie Le Grand de Castelle, d’une assignation lancée contre l’Hôpital, pour le faire intervenir dans l’affaire des mouvances réclamées par la douairière de Fruges, sur des terres sises à Pihem et à Bientques (pp 254-258).

B. 49. (Liasse.) — 103 pièces : 1 parchemin, 102 papier ;

2 cachets.

1105'3 9s0. — Procès de Worden-de Croix. — L’Hôpital ayant acquis du comte de Lumbres deux fiefs sis à SVFolquin, contenant xm mesures de terre, Marie- Catherine de Croix, veuve de Michel-Ange, baron de Worden, seigneur vicomtier du pays de Langle, réclame (3 octobre 1705) de ce fait le paiement du droit d’indemnité de mainmorte. L’Hôpital offre de payer comme droit unique et une fois pour toutes le tiers du prix d’acquisition ; il est maintenu dans cette prétention par une sentence du Magistrat (12 avril 1706). Sur l’appel introduit par la dame de Croix, le Conseil d’Artois condamne (5 août 1707) l’Hôpital à payer le droit seigneurial tous les xl ans et à fournir homme vivant et mourant. Celui-ci, mécontent, s’adresse au Parlement, qui confirme (26 août 1710) l’arrêt du Conseil d’Artois. Le 17 janvier 1711, une contrainte décernée par Mme de Croix l’oblige au paiement d’une somme de pccccxunlb. ix s. ix d. Dénombrements servis pour les fiefs susvisés à Ch. de Créquy (1560), seigneur de Rouvrel, pour ses enfants; à Guillemette de Coucy (1619), « comtesse douairière de Solre, baronne d'Estonne, dame de Chemery, Yriginne-au-bois, Sanche-la-Besage, » comme tutrice de Ch. -Cl. de Croy, deuxième fils de son mariage avec Ph. de Croy, comte de Robecq, marquis de Renty, vicomte de Bourbourg, du pays de Langle, de Fauquerabergues ; au baron de Lumbres (1676), à cause de sa femme, fille de Julien de Guernoval, seigneur de Bléquin, héritier de Ph. de Guernoval; à Michel-Ange de Worden (1692-1704), vicomte du pays de Langle

(pp. 1-68).

Procès Deswasières. — Fr.-Eug.-Dom. Deswasières, écuyer, seigneur de Beauprey, Stc-Marie-Kerque, Lansbrigghe, etc., prétend (15 juillet 1749) que de sa seigneurie de Lansbrigghe dépendent m fiefs, ayant appartenu jadis à Robert de Croix, seigneur de Buserique, puis au sieur Gozet, échevin de S‘-Omer, et cédés par les héritiers de ce dernier (30 août 1725) à l’hôpital S‘- Louis. Depuis la Sl-Jean 1731, aucun droit seigneurial ne lui a été payé. L’Hôpital, de son côté, prétend que les terres en question étaient réputées tenues en cotterie de la seigneurie de Buserique, et que, dans tous les cas, c’est non à lui mais à J. -B. Gozet, pain d'épicier , P. Druetz, pain d'épicier , et Izabelle Gozet, sa femme, Nicolas Vaillant, tabacquier, et M. -Françoise Gozet, sa femme, qu’il faut s’en prendre (19 août 1749). Le Magis-

trat tranche le différend en attribuant (13 août 1750) aux Gozet et à l’Hôpital une part dans les droits à payer (pp. 69-103).

B. 50. (Liasse.) — 169 pièces : 3 parchemin, 166 papier ;

3 cachets.

I Ç J 9 96» — Procès Broigne-Boidin. — Guil-

laume Broigne a cédé, du consentement de l’Hôpital (24 mars 1724), le bail conclu (24 juillet 1722) avec ce dernier, de c mesures de terres sises à S’-Folquin, moyennant dcc 1b. annuelles. Mais le cessionnaire, Pierre Trucquenart, laboureur à Vieille-Église, ayant laissé en retard mmix lb. d’arrérages, l'Hôpital obtient des échevins et cœurheers du pays de Langle une hypothèque sur v mesures de terre appartenant à Charles Trucquenart, caution de Pierre (29 novembre 1747). Il met également opposition au payement par Marie-Adr. Soirte des rendages qu’elle doit à celui-ci pour terres sises à S^Folquin, l’assigne (10 et 22 mars 1751) devant les échevins de Langle, mais se désiste (17 juillet) de cette prétention. En retour, il réclame des mêmes échevins l’autorisation d’exploiter une mise de fait sur les biens de J. -B., Orner et Pierre BAdin, petits-fils de Guillaume Broigne qui s’était porté caution de Pierre Trucquenart. Le 23 septembre 1775, Nicolas-Joseph Rouillart, cabaretier à Vieille-Eglise, se porte caution pour l’exploitation d‘une mise de fait sur les biens des frères Boidin (pp. 1-28).

Procès Guilbert-Lanvin. — Noël Guilbert, curateur de la dame Lanvin, veuve de Michel Verrier, médecin à S*-Omer, a placé cette femme à 1 hôpital S‘-Louis, il y a cinq ans, parce qu’elle était faible d’esprit, moyennant une pension annuelle de ccl lb. Depuis ce moment, il n’a rien payé de cette pension et se refuse à fournir à l’Hôpital les mccl lb. échus au 26 avril 1752. Celui-ci obtient du Magistrat une sentence (13 février 1754) condamnant L. Guilbert à payer les mccl lb., plus ccl lb. pour l’année 1753, plus enfin les intérêts à ce jour et les dépens (pp. 29-63).

Procès Legrani-Drincqbier. — Le dernier compte rendu (,1747) par Laurent-Joseph Drincqbier, qui fut pendant nombre d’années receveur de S‘-Louis en même temps que greffier du crime de la Ville, se soldait par un excédent de recettes de xvmdcccxxix lb. xiv s. vi d., qui se réduisit par la suite à viiimdgxxxvi lb. xiv s. vi d., par le versement de plusieurs acomptes. L’Hôpital poursuit contre Albert-Guillaume Legrand, tuteur des enfants de Drincqbier, la restitution de cette somme aug-

mentée de quelques omissions de recettes qui la portent à xiMccccr,xvm lb. vi s. vin d., et obtient du Magistrat (2 août 1754) une sentence à son profit, portant payement de cette somme, des intérêts et des dépens (pp. 64-74).

Procès Duport-Outrebon. — Thérèse Outrebon a déposé jadis, entre les mains de la supérieure et des religieuses de SVLouis, des objets précieux et notamment une somme de cinquante mille livres, pour être, après sa mort, restitués à son fils présentement absent ; telle est la thèse invoquée par Jeanne-Françoise Duport, veuve de François Laisné, qui se dit arrière-nièce de ladite Thérèse, pour obtenir, à titre d’unique héritière, restitution du dépôt. Les religieuses opposent qu’elles n’ont point connaissance d’un dépôt semblable, et que d’ailleurs ce serait aux héritiers de la dépositaire et non pas à la communauté qu’il conviendrait de s’attaquer, car... « ce sont des filles qui se livrent au soulagement des pauvres et des malades, et à qui, en considération de ces soins, les adminislrateurs de l’Hôpital font fournir les alimens ; elles n’ont aucuns biens qui leur soit commun, elles n’en ont même aucune régie ni administration, tous les biens de cet Hôpital appartiennent aux pauvres et aux infirmes, ce sont les administrateurs qui les régissent, qui les afferment, qui en font recevoir les revenus par un séculier; ce sont ces mêmes administrateurs qui font pourveoir cette maison de toutes les choses nécessaires aux pauvres, aux malades et infirmes qui sont colloqués dans cet Hôpital et même à ces filles; ce sont les administrateurs qui font payer toutes les dépenses par leur receveur, c’est à ces mêmes administrateurs seuls à qui les comptes se rendent à l’intervention du procureur de Roi sindicq de la même ville; ces filles tiennent encore au monde, elles jouissent et disposent en particulier à leur gré des biens que chacune d’elles a portée dans cette maison, chacune d’elles est sujette â ses dettes particulières, elles héritent de leurs parens et ceux-cy leur succèdent ni plus ni moins que dans le monde... Jusques à 1675, ces filles ne faisoient aucuns vœux; pour lors on leur a fait faire des vœux simples de chasteté et d’obéissance et nullement de pauvreté; ces vœux ne sont que pour autant qu’elles restent dans la maison et il y en a plusieurs qui en sont sorties pour rentrer dans le siècle, dès lors elles ne doivent plus l’obéissance qu’elles ont promis, on ne scait pas même si elles sont encore tenues à celui de chasteté, cependant la vérité est que quelques unes ont pris des dispenses pour se marier. . . » Le bailliage de S‘-Omer se déclare (8 août 1754) compétent et invite la deman-

deresse à justifier ses prétentions dans la quinzaine, à défaut de quoi elle sera condamnée aux dépens. Françoise Duport appelle de cette sentence au Parlement de Paris et se voit condamnée par lui (18 juillet 1759) à xii lb. d’amende et aux dépens (pp. 75-101).

Procès Decupper. — Pierre De Cupper occupe, sur la Fraiche Poissonnerie, une maison et v livrées de terre chai'gées de xiv s. par. de rente annuelle vis-à-vis de l’hôpital S‘-Louis. Celui-ci réclame, le 27 juillet 1758, xxxix années d’arrérages, soit xxxvm lb. vu s. ix d., et obtient du Magistrat (20 juillet 1759), contre le susnommé, payement de ces arrérages et des dépens (pp. 102- 112).

Procès de Fruges. — M. le comte de Fruges, seigneur d’Esquerdes, réclame (1759) de l’Hôpital, pour un fief de xv mesures de terres sis à Renescure et mouvant d’Esquerdes : 1° rapport et dénombrement avec nomination d’homme vivant et mourant, parce que ce fief « doit x lb. parisis de relief, autant d’ayde quand le cas y echet, et xx s. par. de cambellage, service de plaid en la cour d’Esquerdes, etc.; » 2° paiement du relief dû par la mort de Drincqbier, receveur de S‘-Louis ; paiement d’un droit d’indemnité, sur le pied du cinquième denier de la valeur actuelle du fief. Il s’appuie sur deux dénombrements antérieurs. Il réclame en même temps les arrérages d’une rente de x s. i d. sur une maison avec jardin sise rue S^Adrien. L’évêque de St-Omer, administrateur de l’Hôpital, insiste pour qu’on règle ces deux affaires au plus tôt. Rapport et dénombrement baillé par Jean de Bambecque à Bernard de Châteauvillain, chevalier, seigneur de Thy et de Marigny, comme mari et bail de Jeanne de Rey, dame de Rey et d'Esquerdes, dudit fief sis à Renescure (24 août 1433). Extrait de la « déclaration des hommes de fiefs et nobles tènements tenus de hault et puissant seigneur messire Guislain de Fienne, chevalier, vicomte de Fruges, seigneur d’Esquerdes, baron d’Enne, etc., à cause de ses terres et seigneuries d’Esquerdes, Enne, Wavrans, Lurnbre, Rihotte, Bienques et quint de Dennebrœucq. » Déclaration faite en la chambre des plaids de Renescure (28 avril 1772) par Jacques-Joseph-Nicolas Taverne de Monthiver, écuyer, seigneur de Renescure, déclarant « avoir autrefois réuni à sa table et domaine de ladite seigneurie de Renescure une mesure et demi de terre à labour situé en cette paroisse, dans le Brecvelt, tenu et mouvant de ladite seigneurie de Renescure, sous le nom dos Schotiers de S‘-Omer. » La suite de ces affaires (1759-1772) manque au dossier (pp. 113-127).

Procès Vandembosque. — Sommation faite (7 février

1763) à la supérieure de S'-Louis, par Jacques Vandembosque, fermier du don gratuit, de payer dans les vingtquatre heures xcvn lb. iv s. pour clxvi tonnes de forte bière encavées depuis le 1er août 1760 jusqu’au 31 juillet 1761 . Protestation de la supérieure, A. Nièce, qui fait remettre au demandeur des copies de l’arrêt du Conseil d’État de 1760 et des marchés conclus en 1765 et 1761 avec les Intendants, MM. de Beaumont et de Caumartin, pour les soldats reçus à l’Hôpital. Copie de l’arrêt du Conseil d’État acceptant (3 avril 1760) l’abonnement au don gratuit proposé par l’Artois (ccc“ lb.) et permettant en conséquence d’asseoir sur tous les habitants, privilégiés ou non, à l’exception des hôtels-Dieu et hospices, xv deniers au pot de vin et n den. au pot de bière, en plus des droits existants. Le procès n’eut pas de suite (pp. 128-130).

Procès Petit de Cocquel. — Sommation faite (24 mars 1767) par L.-J.-É. Petit de Cocquel, conseiller du Roi et procureur au Bailliage, et sa sœur, M.-A.-Fr. Petit de Cocquel, comme seuls héritiers de la sœur Cécile Bonvalet, pour obtenir la succession de celle-ci en meubles, or, argent monnayé, et tableaux de famille. Les religieuses déclarent que les meubles et vêtements appartiennent de droit à l’Hôpital, que les cvii lb. laissées par la défunte ont été employées pour les services funèbres de celle-ci, et que les tableaux ont été rendus précédemment à ceux qui les avaient confiés à ladite sœur. Suivent les quittances d’honoraires de Leclercq, curé de S^Denis, Nicolas Pauchel, clochemant de la même paroisse, P.Parenty, « prêtre et vicaire d’Araes, » Delabarre, syndic des Récollets, H. -F. Godefroy, missaire des Frères-Prêcheurs (pp. 131-141).

Procès du Domaine. — Réclamation (1768) du sieur Boussemart, receveur des domaines du Roi, tendant à faire payer par l’Hôpital xxx lb. vi s. pour l’enregistrement, contrôle et extrait des biens tenus en cotterie du Domaine. La fin de l’affaire manque (p. 121).

Procès Lefebvre-Du Prey. — L’Hôpital possède à Blaringhem : 1° unemesure et un demi-quartier au champ Du Prey, tenue en cotterie de la seigneurie du Prey, 2° ni mesures de manoir amasé, tenues de la seigneurie [jadis prieuré] de Cohem, 3° vu quart, et demi de mêmes terres. Simon-Gabriel Lefebvre, sieur du Prey, fermier général de la seigneurie de Cohem, réclame (1768) pour le premier lot huit années d’arrérages de rentes foncières et un droit d’indemnité pour quarante années, et pour le deuxième lot la même indemnité. L’Hôpital consent à payer les rentes, mais repousse l’indemnité comme réclamée à tort. Extraits des terriers des seigneuries de

Cohem et du Prey, et dénombrement fourni (1699) par le receveur Drincqbier, pour l’Hôpital, à Ignace Deslion, recteur du collège wallon, à SMDmer, des terres sises à Blaringhem (pp. 143-154).

Procès Walleyns-Vanhoutsorn. — Contestations (1773- 1776) entre Fr. -Bernard Walleyns, sieur de Brocus, et dame Yanhoutsorn, sa tante, à propos du droit de nomination au lit fondé par Anne-Marie Girardotte (pp. 153- 159).

Procès Varlet-Ghys-Desoutter. — Les sieurs Varlet, Ghys et Desoutter se prétendent (1774) propriétaires, par achat de Robert Le Yalleur, écuyer, seigneur de Bambecque, de pièces de terre sises à Renescure, dont l’Hôpital dit être en possession depuis quelques années. La solution du procès manque (pp. 160-166).

Procès Verrou. — Réclamation par l’Hôpital (15 mars 1774) à Herman-Joseph Verron, notaire à Sl-Omer, de xn années d’arrérages d’une rente ancienne de i lb. iv s. et d’une autre rente de ni s. dues par ce dernier sur une maison de la Grand’Place appelée le Château de Versailles. La fin manque (pp. 167-169).

B. 51. (Liasse.) —223 pièces : 25 parchemin, 198 papier;

— Procès de Croy-de Bernemicourt, etc. — Arrêt du Grand Conseil de Malines portant contre EustachedeCroy, seigneur de Ruminghem, LaMotte- Warnecque, Wizernes, Le Hamel, Forestel, etc., gouverneur de St-Omer, et Louise de Ghistelles, sa femme, condamnation volontaire en reconnaissance d’une rente de CLflorins qu’il a constituée, le 26 juillet 1576, en faveur d’Antoine de Boutry, sieur de Semelingues, en paiement de plusieurs sommes à lui avancées s'élevant ensemble à mmcccii fl. xvi s. vi d. (18 novembre 1577) (pp. 1-2). — Yidimus de ce contrat par le magistrat de S^Omer (17 juillet 1595) (p. 3). — Commission exécutoire (1er mars 1586) du Grand Conseil de Malines contre Eustache de Croy, comte du Rœulx, pour rente non payée à Ant. de Boutry (p. 4). — Transport (12 janvier 1595) par les exécuteurs testamentaires d’Antoine de Boutry, au profit de l’Hôpital, d’une rente de L florins sur celle de c fl. [les autres l fl. attribués à l’hôpital S'- Jean] due audit défunt par le comte du Rœulx, et ce aux charges suivantes : 1° que n obits annuels seraient célébrés dans la chapelle de l’Hôpital (n tabliers de S‘- Denis y assistant moyennant n s. chacun), pour ladite rente faire retour à la table de S'-Denis en cas de non décharge des obits pendant il ans; 2° que les administrateurs laisseraient placer dans la chapelle un tableau

relatant la fondation (pp. 5-6). — Hypothèque prise (17 mars 1598), pour sûreté de la rente ci-dessus, sur les biens d’Eustache de Croy, sis à Bevere, Verbrouck et Calloo en Flandre (p. 7). — Sentence du Grand Conseil de Malines, qui déclare (9 juin 1601) exécutoire au profit des administrateurs de S‘-Louis, contre Eustache de Croy, comte du Rœulx, la condamnation du 18 novembre 1577 par laquelle celui-ci reconnaissait ladite rente (p. 8). — Arrêt du Grand Conseil (25 mai 1619) rendu au profit des administrateurs, relativement aux terres citées plus haut. Flamand (p. 9). — Ajournement (23 avril 1629) au Grand Conseil contre le sieur de Provèle, le vicomte de La Thieulloye et leurs frères et sœurs, héritiers de Louise de Ghistelles, pour reconnaître exécutoire, sur les biens de ladite dame, l’hypothèque prise en sûreté de la rente Boutry appartenant aujourd’hui aux hôpitaux de St-Louis et de S'-Jean (p. 10). — Assignations des sieurs de Provèle, demeurant à La Comté (11 mai), Pierre Varandoucq et Antoine de Jonge, de Nieukerque, et Josse Vercanteren, de S‘- Nicolas (19 mai), acheteurs ou occupeurs des biens hypothéqués (pp. 11-12). — Procuration donnée à Jean Robelin, procureur au Grand Conseil de Malines (12 octobre 1630), par Jean de Ghistelles, chevalier, sieur de Provène, La Comté, Oppinghem, etc., et Charles de Bernemicourt, chevalier du Conseil d’Arlois, vicomte de La Thieulloye, sieur de Douvrin, Frévin, etc., gouverneur des ville et châtellenie de Bailleul en Flandre, époux de Marie de Ghistelles (p. 16). — Procuration des autres intimés cités plus haut. Flamand (p. 17). Mémoire présenté (1630) par Lamoral d’Audenforf, écuyer, seigneur de La Potterie, etc., mayeur de S*-Omer, comme gouverneur de St-Louis, et Roland de Croix, écuyer, seigneur de LaMovardrie, ancien mayeur, gouverneur de S*-Jean, joint à lui Martin de Wissoc, chevalier, seigneur de Bomy, comme fondateur dudit hôpital, contre le sieur de Provène et consors, contenant l’historique du procès (p. 18). — Requête des administrateurs (1633) tendant à produire une quittance [y jointe] du 14 mai 1629 qui témoigne de l’acquit de la rente susvisée, et à la communiquer à la défense (pp. 23-24). — Sentence provisionnelle du Grand Conseil, rendue (11 septembre 1638) au profit des administrateurs contre Jean de Ghistelles, Charles de Bernemicourt et consors, condamnant ceux-ci à payer les arrérages de la rente de c florins échus depuis la quatrième années du redicquement de la terre hypothéquée, et aussi à indemniser les possesseurs de celle-ci (p. 26). — Ordonnance du maître des Requêtes de l’Hôtel, Jean deWachtendouck (20 jan-

vier 1639) infirmant la sentence du 11 septembre et assignant les parties à comparoir dans la quinzaine, attendu que les hôpitaux « ont bien besoing du leur, nottament en cest guerre contre la France » (p. 30). — Dires des intimés (15 avril 1639] : «le dicaige du polder de Bevereubroeck » n’a été achevé qu’en 1620 et non en 1619, de sorte que n’ayant perçu les fruits qu’en 1621, on ne peut devoir la rente qu’à partirde 1625 (pp. 32-33).

— Réponse des demandeurs (21 mai) (p. 34). — Ordonnance aux parties (30 juillet 1639) « de se rencontrer de plus près au regard du temps de l’achèvement des redicquemens, » et accordant aux demandeurs les exécutoires par eux requises pour les arrérages échus de 1625 et des années suivantes (p. 37). — Acte notarié (3 août) par lequel Louis Hourdel, procureur pensionnaire delà ville de Sl-Omer, et Adrien deWavrans, argentier de celle-ci, certifient la solvabilité de Philippe Guilluy, receveur des hôpitaux deS‘-Omer (p. 38). — Requête des administrateurs (septembre 1639) à fin de mise à exécution de l’ordonnance du 30 juillet et de la sentence provisionnelle du 11 septembre 1638 (p. 39). — Mandement (9 septembre) de mise à exécution desdites (p. 41). — Fragment de généalogie des De Croy-de Ghistelles (p. 43).

— Réponse des demandeurs aux défendeurs qui invoquent l’inondation des terres hypothéquées et la prescription (p. 44). — Ordonnance aux défendeurs (16 septembre 1644) de payer par provision les v années d’arrérages échus (p. 51). — Attestation (18 septembre) des « dyckgrave et jurés de Beverenbroeck », donnant l’époque exacte du redicquement (p. 53). — Ajournement (22 décembre) contre Marie de Ghistelle, veuve du vicomte de La Thieuloye, et Jérôme Carriez, mari de Florence de Markais, veuve du sieur de Provène (p. 55). — Commission (18 novembre 1656), sur requête du sieur d’Arquingoult, mayeur de S‘-Omer, au nom des hôpitaux, tendant à reprendre le procès contre les intimés précédents, le baron d’Esclebecque et Albert-Dominique de Ghistelle, et les assignant au Grand Conseil à Malines (p. 63). — Commission semblable (10 mars 1666), sur requête de Jean d’Havrecq, écuyer, sieur de La Hue, et Jacques de Croix, chevalier, sieur d’Escoult, mayeurs de S‘-Omer, administrateurs des hôpitaux de St-Louis et de S‘-Jean, portant assignation à Malines contre le baron d’Esclebecq, mari de M. de Ghistelle, fille du sieur de Provène, contre François de Bernemicourt, vicomte de La Thieuloye, et contre les héritiers des autres intimés (p. 66). — Nouvelle mise de l’affaire (juin 1876) au rôle (p. 95). — Commission d’ajournement (18 janvier 1677) contre les intimés (p. 100). — Requête des administra-

leurs tendant à obtenir à la Cour un nouveau commissaire (1681), en remplacement du conseiller sieur de Wachtendoucq, promu à l’évêché de Namur et mort peu après archevêque de Malines. Apostille désignant (1683) le conseiller Colin (p. 116). — En 1697, les administrateurs et leurs agents d’affaires s’écrivent des lettres aigres douces pour connaître où en est l’affaire, dont la suite se perd (p. 123).

B. 52. (Liasse.) — 122 pièces : 3 parchemin, 119 papier;

1 cachet.

M V4t S <* 1945» — Procès Lartisien. — Isbergue Lartisien est entrée à SMLouis comme religieuse en 1726. En 1741, à la suite de quelques contrariétés, elle rentre dans la vie civile. Mais, comme elle a versé jadis des frais d’entrée, elle actionne l’Hôpital devant le Conseil d’Artois en restitution desdits frais. Le procès est renvoyé, le 12 octobre 1742, devant l’échevinage de S‘- Omer. D’après Isbergue Lartisien, chaque fois qu’une religieuse quittait l’Hôpital, il était d’usage de lui remettre la somme versée à son entrée, la communauté n’étant pas autorisée par lettres-patentes et ne pouvant recevoir de dots. De leur côté, les religieuses soutiennent : 1° que l’usage de rendre les sommes versées lors de l'entrée dans le couvent n’existe pas; 2° que les hospitalières de S*-Louis ne sont pas une communauté de filles ne possédant rien en propre et fournissant une dot qui profite à la communauté, à charge par elle de les nourrir; que lesdites religieuses font seulement le vœu d’obéissance pour le temps qu’elles restent dans la maison, d’où elles peuvent sortir; qu’elles ont des biens personnels et peuvent hériter; qu’elles payent seule-

ment une somme pour l’année de leur noviciat pour leur premier habillement et pour les dépenses qu’elles trouvent bon de faire à leur réception pour traiter leurs parents; que ladite somme a donc été dépensée pour ladite Lartisien; 3° que ladite Lartisien ne fournit aucune justification de son versement; 4° qu’en produirait-elle une, il ne saurait y avoir de recours contre la communauté, qui ne possède aucun bien en commun. Les religieuses s’appuient, en outre, sur un arrêt précédent (22 avril 1677), qui a confirmé et étendu les privilèges des communautés religieuses. Malgré les quittances fournies par ladite Lartisien, l’une de cxxv lb. xii s. vi d. « pour sa première année de noviciat » (28 avril 1727), l’autre de dl lb. « pour son habillement » (19 avril 1728), l’Échevinage déboute la demanderesse (23 octobre 1743) de ses prétentions. Isbergue Lartisien en appelle alors au Conseil d’Artois (1743), en faisant assigner solidairement les administrateurs de l’Hôpital. Elle prétend avoir servi, durant 14 ans, les malades, et n’avoir quitté ceux-ci qu’en raison des sévices de la nièce de la supérieure qui lui a caché un jour ses vêtements et son linge et l’a mise à la porte à coups de balai. Elle ajoute que les religieuses n’ont jamais été autorisées ; qu’au début elles étaient de simples servantes à gages, préposées par les administrateurs au soin des malades ; que leur condition est toujours demeurée la même, bien qu’on les ait revêtues d’un habit de religieuse; que, n’étant pas autorisées à recevoir des dots, elles le sont moins encore à les retenir ; qu’on ne lui a fourni que de rares vêtements et qu’elle n’a jamais traité aucun parent. Mais, voyant la tournure du procès, la demanderesse déclare (5 avril 1745) abandonner sa plainte et payer les dépens.

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