CONCLUSIONS
Dans l’organisation de la lutte antituberculeuse, 1l semble que la nécessité de créer des armes nouvelles, comme le dispensare et le sanatorium, ait fait oublher quelque peu le rôle que Fhôpital doit conserver dans cette organisation.
Il est actuellement, dans presque toutes les villes de France, le seul élément de combat existant : 1l devrait done au moins être utilisé.
Pour cela la prenuère et la plus urgente condition est d'isoler les tubereuleux des autres malades, dans les hôpitaux, mesure des plus simples, n'engageant aucune dépense, qu'une décision des commissions admimistraüves hospitalières suffirait à réaliser.
Alors même que sera complété «l'armement anttuberculeux », 1l ne saurait yavoir concurrence entre chacun de ses éléments, mais l'hôpital gardera encore une place plus importante :
1° Parceque € tout tuberculeux hospitalisé est un foyer de tuberculose éteint ». (D° Frottier) :
2° Parce que, à notre avis, il sera appelé à recueillir
le plus grand nombre des tuberculeux.
pd PRO
Mais dans ce but :
1° I doit être assez vaste pour n'en refuser aucun :
2° doit offrir à tous le confortable nécessaire pour les aturer, au lieu de les effrayer, comme c'était le cas Jusqu'à ce jour :
3° I doit offrir aussi, à ceux qui sont susceptibles de guérison où d'une amélioration notable, les moyens de l'obtenir, en possédant une cure d'air, en leur accordant le régime alimentaire indispensable.
Si ce programme est difficile à exécuter dans les hôpitaux de grandes villes, comme Paris, où la question se pose de créer des hôpitaux spéciaux suburbains, nous pensons que la plupart des villes de France pourraient, et très économiquement, le mettre en pratique du jour au lendemain : hôpital Pasteur du Havre nous en offre un
bel exemple.
L'ÉTRE Le président de thèse,