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salles, sans dénomination spéciale, leur soient affectées. A leur entrée dans ces salles, ils ne perdront pas l'espérance ; car, chaque jour, beaucoup d'entre eux sortiront améliorés où même guéris en apparence. Un isolement ainsi compris est praliquement réalisable dans tout hôpital bien installé. »
A Lyon, en particulier, à l'hôpital Saint-Pothin, M. le D: Garel a organisé une salle spéciale pour les tubercu-
leux.
Besancon.
A Besançon, à l'hôpital-hospice Saint-Jacques, M. le D: Contenot, médecin en chef de l'établissement, organisa en 1891 un service d'isolement pour les tuberculeux.
Maiheureusement cet isolement n'a pas suivi les progrès que rêvait son organisateur, mort il y a quatre ans.
Son successeur l’a réduit aux proportions d’un service d’incurables pour les phtisiques du 3° degré.
Nous osons espérer que parmi les améliorations urgentes à introduire dans les services de cet hôpital, la commission administrative des hospices de Besançon aura à cœur de ne pas négliger son service de tuberculeux n'oubliant pas que c'est Besançon qui a été une des premières villes où on ait réalisé l'isolement des phtisiques !