OCTOBRE
Honneur à celui par qui le scandale arrite I CE. CoBURmaoT. Jomt d^Exil.)
n y a longtemps que ce livre est écrit ; jusqu'à présent j'ai manqué d'argent pour le publier.
J'ai tracé c^ lignes brûlantes après avoir fait paraître mon travail sur la Révolution dans Vhomme et dans la société, où j'annonçais, le premier^ ta mort des nations civilisées et la révolution par les Cîosaques. — Je ne pense pas que personne soit tenté de me disputer ce scandaleux honneur Je verrai bien .
De ceux qui m'appelaient /bu il y a trois ans, plusieurs vivent maintenant sur ce que j'écrivais alors ; ils ne se donnent même pas la peine d'indiquer la source à laquelle ils puisent leurs inspirations tardives. — Malheur à l'auteur pauvre î
Que m'importe ?... Ils ne peuvent plus se refuser à convenir que la révolution universelle est dans la guerre universelle , et que la guerre universelle, c'est la mort des races franco-latines et la venue au monde de la race slave. — Je voulais leur faire avouer cela.
Quant à l'idée que je leur ai jetée tout entière, qu'ils
s'amusent à la disséquer : je la leur abandonne J'en ai
bien assez d'autres pour les fatiguer à me copier.