XXXL — DE ASSUMPTA MARIA VIRGINE SERMO EGREGIUS
On ne fait aucune objection contre l'authenticité de ce sermon : les manuscrits et les anciens catalogues paraissent tous l'attribuer à Hugues de Saint-Victor. Ce n'est peut-être pas un sermon^ mais c'est du moins un ouvrage du genre le plus mystique. Un manuscrit de la bibliothè-
que de Troyes l'appelle Canticum, Vincent de Beauvais et Jean de Tritenheim le désignent ainsi : Super Toisi pulchra es liber unus, « Tota Pulchra es , arnica mea : » ce sont les premiers mots du texte que l'auteur paraphrase.