‹ Hydraulique agricole et urbaineChapitre 13 sur 415 · PREMIERE PARTIE. — HYDROLOGIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE. — HYDROLOGIE

abondantes : aux temps secs, comme Ta observé M. le docteur Miquel, correspondent des crues de microbes. Suivant que l'air

Microies J^Ju/es

en est plus ou moins charg-é^les eaux météoriques en contiennent elles-mêmes plus ou moins : considérable dans les villes, la teneur en est très faible sur les montagnes ou au bord de la mer.

11. PM^Iométrlc. — Les ressources hydrauliques d'une région dépendant essentiellement des précipitations atmosphériques, il est évidemment intéressant d'observer quelles quantités d'eau en peuvent provenir.

Ces quantités s'expriment en hauteur d'eau : on les suppose en effet réparties sur le sol en couches uniformes dont il suffit de connaître dès lors l'épaisseur. Et les hauteurs d'eau sont habituellement indiquées en millimètres.

Pour les mesurer, on se sert d'instruments appropriés appelés pluviomètres. Le plus simple est celui de l'Association scientifique de France qui se compose d'un entonnoir en zinc de 0 m. 226 de diamètre, soit 0 mq. 04 de superficie^ dont la paroi intérieure est convenablement inclinée pour éviter toute projection et qu'un rebord extérieur incliné vers le bas défend contre toute introduction d^eau par le côté ; l'entonnoir est placé au-dessus d'un récipient également en zinc, de forme tronconique, et pourvu d'un bec, JîécipEiil\ afin qu'on puisse en verser aisément le

contenu dans V éprouvette en verre graduée, d'un quart de litre de capacité, au moyen de laquelle on obtient, par simple lecture, la hauteur de la tranche d'eau recueillie en millimètres et dixièmes de millimètres. Le pluvio-

Enlonnoïr

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