PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE
ces concourent à une même alimentation, leurs eaux viennent se réunir soit dans une chambre en tête deFaqueduc, soit directement dans l'aqueduc lui-même; mais, dans un cas comme dans Tautre, il est à recommander de les rendre indépendantes afin de pouvoir les visiter ou les mettre en décharg-e isolément, suivant les besoins, sans interruption du service général.
&2. Puisages daMss îes Mapfies pliréatlqiaes, — Le moyen le plus simple de se procurer de Teau souterraine est de puiser dans la première nappe qu'on rencontre à partir de la surface du sol, en y descendant un puits. L'effet du puisage est de déterminer dans la nappe un appel vers le puits, qui se traduit par un abaissement du plan d'eau ; si la nappe est horizontale, cet abaissement se produit régulièrement tout autour du puits, qui devient l'axe d'une sorte d^entonnoir à profil curviligne, dont la courbe génératrice peut être aisément calculée en partant de la formule :
qui caractérise l'écoulement des nappes continues dans les ter-
rains perméables sous la charg-e I et avec une vitesse Pour un déplacement infiniment petit d'un point M pris sur cette courbe la formule devient :
I = au
dy
dx
— au
or le débit ^, fourni par la section cylindrique de la nappe pas-