PREMIÈRE PARTIE. — HYDROLOGIE
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pislon doit livrer passage à Teau et porte à cet effet des clapets qui l'accompagnent dans son mouvement, la pompe est presque toujours élévatoire et disposée verticalement, ce qui a l'avantage d'assurer aux filets liquides une direction constante dans leur mouvement d^ascension. Dans les pompes à double effet, le piston ne porte jamais de clapets, il n'est jamais percé pour livrer passage à l'eau et ne peut être que plein ou plongeur.
Parmi les pompes doubles à simple effet, où deux corps de pompe sont accouplés, conjugués ou juxtaposés, en vue d'obtenir l'égalité approximative des efforts dans les deux sens, comme avec la pompe à double effet, il convient de citer en première ligne^ comme un modèle classique et universellement répandu, la pompe à incendie, composée de deux pompes foulantes verticales, placées parallèlement dans une bâche unique, où elles puisent l'eau sans aspiration pour renvoyer dans un récipient d'air occupant le centre de la bâche, et dont les pistons reçoivent, d'un balancier mû à bras, un mouvement alternatif tel que Tun monte tandis que l'autre descend et vice versa. Dans la pompe Letestu, très employée sur les chantiers de travaux pour l'épuisement des fouilles peu profondes, on retrouve deux pompes verticales, placées aussi côte à côte, avec des pistons à course alternée ; mais ce sont des pompes aspirantes, et les pistons y livrent passage à Feau par des trous garnis de clapets en cuir. La pompe Giiard, qui est un des meilleurs types connus et dont Tusage est fort répandu en France et à l'étranger, se compose de deux pompes à simple
effet, placées en regard TunedeTautre sur le même axe, et pourvues d'un piston plongeur unique : on la trouve, avec des dispositifs variés, dans les usines du canal de l'Est (Vacon, Pierre-la-Treiche), dans celles de la
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