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CHAPITRE XII. - ÉLÉVATION MÉGANIQUE DE L'EAU

on a souvent recours à des i^essorts : les clapets Girard, dont le^fonclionnement est excellent, se composent d'un disque métallique surmonté d'une tig^e et d'un ressort à pincelte ou ressort de voiture, dont on peut régler la tension à volonté, et qui facilite singulièrement la surveillance, enrendant le mouvement bien apparent à Texlérieur; le ressort à pincette peut d'ailleurs être remplacé par un ressort en spirale ou à boudin.

Lorsqu'on ne dispose pas d'une grande section et qu'on veut néanmoins avoir un large passage d'eau, on a recours à un artifice qui consiste à remplacer le disque unique par une ou plusieurs couronnes concentriques, qui découvrent, au moment de la levée, des orifices en forme de rainures circulaires : avec une seule couronne on obtient le double battement^ qui a été appli-

qué par exemple à des clapets genre Girard avec ressorts doubles, à Tusine élévatoire de l'Ourcq (Paris) ; avec deux couronnes concentriques ou à quatre battements^, on peut aller plus loin encore dans cet ordre d'idées, mais c'est peut-être dépasser un peu la mesure que d'admettre douze battements, comme on l'a fait pour certaines grandes pompes, car les passages d'eau deviennent alors bien étroits et donnent lieu à des contractions

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