CHAPITRE XII. — ÉLÉVATION MECANIQUE DE L'EAU 2H
positions des clapets en vue de rendre routillage moins coûteux et moins encombrant. C'est pourquoi les moteurs sans volant, souvent employés autrefois avec pompes à simple effet, tendent à disparaître et sont remplacés par des moteurs pourvus d^'arbres de rotation avec volant, et les moteurs rotatifs, les turbines à vapeur commencent à se répandre en même temps que progressent les pompes rotatives ou centrifuges. Quand il s'agit de petites installations, surtout dans le cas où elles sont temporaires, pour les épuisements par exemple, on a recours aux locomohileSy dont l'emploi est commode, parce qu'elles occupent peu d'espace, se déplacent aisément, portent sur le même bâti le moteur et la chaudière, et s'attellent par simples courroies aux pompes qu'elles doivent mettre en action; les machines mi- fixes conviennent aux installations de faible importance et un peu plus durables; pour les grands établissements ce sont les machines fixes qui s'imposent. Tout moteur à vapeur suppose l'emploi de générateurs, dont le choix n'est pas indifférent et qu^il convient d'adapter aux circonstances spéciales dans lesquelles ils sont appelés à fonctionner : pour les services importants, à marche ininterrompue de jour et de nuit, ou il faut compter avec les négligences inévitables, on obtiendra une sécurité plus grande par l'emploi des chaudières à grande réserve d'eau et de vapeur; au contraire, on trouvera grand avantage à se servir des chaudières à petits éléments et mise en pression rapide pour les services intermittents.
04. llaebinesi éléTatoires. — On donne le nom de machine élévatoire à l'ensemble constitué par l'appareil élévatoire proprement dit avec son moteur et les organes de transmission qui les relient: on conçoit que le nombre des combinaisons de ce genre est indéfini et que la variété des types doit être en conséquence fort grande ; cette variété est d'ailleurs justifiée par l'intérêt que présente une exacte adaptation de l'outillage au travail qu'on lui demande.
La commande directe^ qui évite tout intermédiaire et réalise l'identité absolue de mouvement entre les organes mobiles du moteur et de l'appareil élévatoire, est évidemment préférable