‹ Hydraulique agricoleChapitre 83 sur 92 · CHAPITRE VINGT-HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-HUITIÈME

MODULES DU PlÉMOmr ET DU IfOYÀAAIS.

Situation éw choses an xr* et an xn* siècle. Rone et once de Piémont. *— Roue et once du NoYarais. — Nouveau module du Piémont.

Pendant plusieurs siècles, la distribution des eauxt dans les provinces du Piémont et du Novarais, où rirrigalion est extrêmement ancienne, s*e6t faite sans règles fixes et sans aucune précision. Cest seu* lement au milieu du xy' siècle, qu'on s'occupa de rechercher, pour les eaux du canal dlvrée, une unilé de mesuro, aussi exacte que le comportaient les connaissances de cette époque. Une ouverture d*un pied carré formant un peu plus d'un quart de mètre superficiel , parait avoir été la première unité de ce genre adoptée en Piémont* Mais comme on n'avait pas le soin de ne régler l'écoulement de l'eau que sous une pression constante , on ne peut attacher beaucoup d'intérêt à cette première régularisation des arrosages.

Au contraire, il est constant et établi, par des titres authentiques , qu'au milieu du xvi« siècle, dans la même contrée , et notamment sur le canal de Caluso, l'eau d'irrigation se distribuait au pied carré, sous une pression déterminée. Cette unité de mesure prit le nom de Roue d'eau^ qui est encore en usage

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aujoQrd*hai. La roue se divise en douze parties, appelées once«; mais ici , Fonce n'a pas d'appareil particulier, qui corresponde à son débit. Elle est seulement le 1 2* de la roue dont il est question ci-après. Plus tard, les provinces dont il s*agit s'empressèrent d'utiliser la grande application , faite dans le Milanais, d'un module complet , c'est-à-dire, d*un moyen propre à obtenir toujours cette pression conslanfe qui est la règle fondamentale du débit régulier des bouches de prises d'eau.

Rmw de méaieiit. — La roue de Piémont est la quantité d'eau qui passe dans une ouverture carrée dont chaque côté a un pied, valant 0*,51 4. Ce pied, qui est le pied liprandOy mesure de Piémont, est dîvisé eu 1 21 onces , de sorte que la roue de Piémont correspond effectivement à une superficie de 1 44 onces carrées. (Voy. pi. XVUI, fig. 6.) Je crois d'aiileurs inutile de dire qu'on doit bien se garder de confondre les onces linéaires ou superficielles avec les onces d'eau ; car ce sont des choses très-hétérogènes.

Le produit cubique de ce module d'eau est évalué, par les ingénieurs piémontais, à 0*"*,341"^*,<8 par seconde ; mais on ne peut chercher une entière précision dans cette mesure , qui n'est pas dans les conditions voulues pour l'obtenir. Je regarde cette évaluation comme trop élevée; j'en dirai tout à l'heure le motif. D'abord , une imperfection capitale dans la roue d'eau en Piémont; c'est qu'elle est dp-

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pliqaée sur les ancieDS canaux, comme mesure régulatrice^ en raison seulement de sa superficie et sans conservation rigoureuse d'aucune forme normale. Or le produit de 12 par 12 ou 144, qui est remarquable par le grand nombre de ses facteurs , permet d'obtenir avec onze dimensions différentes , la surface quMl exprime. Ces dimensions sont les suivantes : 1 2 sur 12. —16 sur 9.— 18 sur 8,— 36 sur 4. —48 sur 3. — 72 sur 2, plus les cinq autres cas résultant du renversement des dimensions ci-dessus.

D'après une transaction passée en 1 579, entre les ducs de Savoie et le duc de Mantoue, relativement à une prise d'eau sur la roggia de Grescentino, il est dit formellement que, par roue d'eau , on entend le volume transmis par une bouche ayant 9 onces de hauteur sur 16 de largeur, ou 144 onces superficielles. Une autre concession de trois roues d'eau, faite en 1764, en faveur du comte de Masin , sur le canal de Caluso, assigne à la bouche unique qui doit débiter ce volume, les dimensions suivantes : 12 onces de hauteur et 36 onces de largeur. On pourrait, d'après les constructions existantes, citer une foule d'autres exemples établissant qu'il n'y a jamais eu rien de bien fixe dans la disposition, ni dans les dimensions de la bouche correspondant à une roue de Piémont. Dès lors , le débit doit nécessairement se ressentir de ces variations ; et cela, par deux principaux motifs; car des bouches qui n'ont d'autre similitude que celle d'avoir une égale section, mais avec des dimensions différentes, ont leurs centres

4tS OUVRAGBS 8PÉCUUX.

placés à des hauteurs inégales au-dessoas da niveau de l'eau alimentaire, et l'écoulement s*y opère sons des pressions différentes. De pins, rinégaiité des périmètres correspondants aux dimensions îoégalej^, modifie aussi la contraction. Un antre incoiiTénient majeur est attaché à la distribution des eaax eo rouâê de Piémont. Ainsi, bien qu*il soit admis que Técoulement doit avoir lieu sods une pression constante, on a choisi zéro pour le chiffre de cette pression, en déclarant que le bord supérieur de J*orifice serait placé à fleur d'eau. Or, tout le monde conçoit que quand le débit par un certain orifice est réglé, ao moyen d'une pression ou hauteur d'eau consfaiite deO*,10, 0*,45, 0*,20 au-dessus du bord supérieur, ce débit est exposé à bien moins d'altérations et surtout à des diminutions bien moins notables que si ie niveau d'eau , dans le réservoir, ne fait qu'affleurer ce bord supérieur de l'orifice. Les autres modules coa^ nus en Italie, ont, pour caractère distinctif, une certaine pression d'eau , qui varie dans les limites que je viens de citer ; la roue de Piémont est à peu près la seule mesure de ce genre qui présente cette grande imperfection. Il est vrai que, depuis très-longtemps, les usagers ^ i qui cette disposition était très-défavorable, ont réclamé contre elle et l'ont généralement transgressée. C'est pour cela que, sur les canaux, du Yercellais, par exemple, où les eaux sont censées distribuées en roues de Piémont, on peut remarquer des modules disposés avec une certaine pression, plus qu'il n'y en a à fleur d'eau.

MODULBS BU PIÉMONT ET DU NOYÀRAIS. 485

Tout cela prouve que la roue de Piémont est une mesure défectueuse, et on s'explique aisément que le gouvernement ait récemment sanctionné, pour l'avenir, remploi exclusif d'un nouveau module, exempt de ces divers inconvénients.

On commença à distribuer les eaux d'irrigation par roues dans ce pays, dès Tannée H74 ; c'est-àdire, un siècle juste avant l'application du module milanais. Tant que l'on ne connut pas bien les conditions que devait remplir un appareil de ce genre, on se contenta, dans les provinces arrosées du Piémont, de Tusage imparfait de ce premier modérateur. Mais lorsque après une autre période de cent ans, environ, on eut constaté quel immense avantage présentait Tadoption d'un module plus exact, on voulut en profiter. Seulement, au lieu d'adopter le module milanais , avec ses véritables dimensions, déjà sanctionnées par un long usage, on créa, d'après la mesure du pied et de l'once linéaire du pays , un module nouveau, fait à l'instar de celui de Milan.

Onces de Piémont. — Ce fut donc au commencement du xvii* siècle, que l'on commença à appliquer ce nouveau module. En 1730, il fut déalaré, par lettres-patentes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, que désormais l'unité légale, pour la distribution des eaux en Piémont, serait Voncej et que le volume d'eau, ainsi désigné, serait obtenu par un orifice rectangulaire ayant 4 onces linéaires de hauteur constante, sur 3 onces de largeur, avec une

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pression de 2 onces, sur le bord supérieur. On voil que, sauf la différence des mesures des deux pays, c'est tout à fait là la disposition de Tédifice milanais. La figure 5 de la pK XIX, représente, avec des cotes en mesures métriques, le mode d'écoulement de fonce d'eau, qui paraît avoir été proposée, en Piémont, par l'ingénieur Contini, dont elle a conservé le nom. Dans ce système, l'once d'eau correspond bien à une surface ou section de 12 onces carrées, comme cela a lieu pour celle du système de Michelotti, dont il vient d'être parlé ; mais la 4 2* partie de la roue Michelotti donne une once d'eau plus forte que celle qui est constituée directement, comme je viens de le dire, à l'instar du système milanais. C'est pourquoi cette dernière once , usitée comme régulateur, principalement sur le canal de Caluso, est désignée sous le nom de petite once ou once de Contini.

La pression qui devrait être de % onces on de O^ySG, au-dessus du bord supérieur de la bouche, donnant l'once de Contini, n'est nullement observée. Dans la pratique, elle est généralement plus forte, et aucune précaution n'est prise pour empêcher cet abuf. Ainsi, dans le Piémont, la distribution des eaux , faite par onces , n'est pas, par le fait, beaucoup plus satisfaisante que l'ancienne distribution par roues , qu'on vient de reconnaître comme trèsvicieuse.

Les dispositions adoptées pour les régnhteare dans lesquels Teau se distribue en onces, dans ce

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système, soDt retracées fig. 1 1 . La paratora^ on vanne hydrométrique, qui est la première partie de tous les appareils de ce genre, se place, si Ton en a le choix, dans l'endroit le plus favorablement dis** posé]pour y faciliter Tintroduction de Teau. Son seuil est tantôt au même niveau , tantôt plus haut, tantôt plus bas que le fond du lit naturel de la rivière ou da canal alimentaire ; selon la disposition des lieux , ou selon le caprice des constructeurs. Dans le plus grand nombre de cas Teau est attirée vers ladite vanne par une pente ou dépression plus ou moins prononcée, ainsi que cela est représenté sur la coupe indiquée dans la fig. 11, et le seuil de cette vanne n*y forme aucune saillie.

A partir de la vanne de prise d'eau , et sur une longueur qui varie de 1 2 à 15 mètres, le plafond du canal de dérivation est dressé horizontalement et pourvu d'un radier, ou d'un pavé en dalles, dont le dessus est de niveau avec le seuil de ladite vanne. A une distance de l'embouchure, qui varie également entre 5 et 10 mètres , se place la cloison ou dalle, dans laquelle est taillée Touverture régulatrice dont la hauteur fixe est de 4 onces de Piémont, ou de 0*,17, et dont la largeur variable se compose d'autant de fois 3 onces linéaires, ou 0'",13, que le module doit fournir d'onces d'eau. La lèvre ou bord inférieur de la bouche régulatrice est ordinairement placée à un demi-pied, c'est-à-dire à environ 0",25 au-dessus du radier horizontal du sas qui la précède. Une petite retraite, taillée dans la face inté-

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rieure de la dalle verticale, à 2 ODces ou à C^OSG au-dessQS de la lèvre supérieure, a pour but d'indiquer la position que doit occuper le niveau d^eau, dans rintérieur du sas, pour donner ^ toujours la pression constante de 2 onces. La vanne se hausse et se baisse de la quantité voulue, pour obtenir ce niveau constant.

Tai dit que la longueur du sas compris entre la vanne et la bouche régulatrice n*avait ni longueur ni forme déterminées. On en trouve en effet sur les canaux du Piémont depuis i'",60 ou 5 mètres, jusqu*à 8, 9 et 1 0 mètres de longueur. On y remarque presque constamment, aux abords de la bouche ou du module proprement dit, des évasements curvilignes, tels qu'on les voit représentés par les figures 1 et 4 de /a planche XIII, par la fîg. i de la pi. XYII, et par la fig. 5 de la pi. XIX. Cette disposition est bonne en ce qu'elle a pour effet d'atténuer la vitesse du courant qui s'établit dans l'intérieur du sas, et qui tend à exagérer le débit des bouches modelées, lequel est toujours censé s'opérer dans un réservoir d'eau sensiblement dormante*

Il n'y a aucune disposition fixe en ce qui touche soit la largeur du sas qui précède les bouches, soit l'ouverture de la vanne de prise d'eau, relativement à la largeur de ladite bouche. Mais bien d'autres dispositions plus essentielles encore se trouvent négligées. On peut même s'étonner de voir reproduites, dans la plupart des édifices de cette espèce, les mêmes imperfections qu'on avait reconnues dans le mode de

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distribution par roues, le plus ancien qui ait été usité dans le pays. Les principales de ces imperfections consistent dans Tinobservation de la hauteur fixe que doivent avoir les bouches, dont plusieurs n'ont encore leur débit basé que sur la section effective, et dans le manque de fixité de la pression. Ainsi Ton voit au canal de Cigliano une prise d'eau de 1 4 onces, divisée en deux bouches de 7 onces, dont chacune a 28 onces linéaires de base, sur 3 de hauteur, tandis que Ton n'aurait pas dû s'écarter des dimensions nor* maies qui eussent exigé, pour une bouche de cette portée, 21 onces de base et 4 onces de hauteur. Dans cette même prise d'eau, la pression est de 4 onces au lieu de 2.

La plupart des autres prises d'eau existant sur les canaux du Piémont, et notamment celles que représentent les fig. 1 et 4 de la pK XIII, 3 et 4 de la pK XVIII, 4 et 5 de la pi. XIX, sont à peu près dans le même cas. On voit donc que les anciens modules, adoptés dans ce pays, n'offrent que très-peu de garanties.

Roue et onee da Novnrals. — Les provinces du Novarais et de la Lumelline, situées sur la rive droite du Tessin et ayant pour chefs-lieux, les villes de Novarre et de Mortara, possèdent de grandes dérivations, ouvertes dès les xiv* et xv* siècles. Ces provinces furent, aussi anciennement que celles de Verceil et d'Ivrée, dans la nécessité d'adopter une règle fixe ppur la distribution des eaux d'arrosage, et les

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choses 8*y passèrent absolament de la même manière. C*est-à-dire que jusqu'à la fin du xvr siècle, époque de la découverte de Tappareil milanais, les concessions d'eau d'irrigation, bien que calculées en onces, se faisaient au moyen de bouches non réglées.

On voit dans les anciens statuts du Novaraîs, que par une transaction du 30 juillet 4 487, des concessions, exprimées en onces d'eau, furent faites en faveur de divers canaux secondaires, dérivés de la Roggia Mora, qui appartenait alors au duc de Milan, Ludovic Sforce.

A cette époque, l'once du Novarais n'était limitée que par la seule condition d'être fournie par ane ouverture de 1 2 onces carrées ; chaque once linéaire étant la douzième partie d'un bras, à peu de chose près égal à celui de Milan.

L'ancienne roue du Novarais étant composée de 12 onces, réclamait un orifice de 1 4i onces superficielles; mais, ici comme dans les provinces de Yerceil et d'Ivrée, on regardait comme débitant une roue d'eau, toute section ayant 4 44 onces, quelles que fussent d'ailleurs les différences de forme et de posision qui eussent lieu dans la situation des bouches; ce qui élait loin d'être indifférent. Elles se trouvaient établies tantôt à fleur d'eau, tantôt à une profondeur assez grande, au-dessous du niveau du canal alimentaire. A partir même de la fin du xvi* siècle, époque à laquelle on fut bien fixé, par l'expérience des provinces de Milan et de Pavie, sur l'importance d'avoir toujours au-dessus des bouches, une seule et même

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pression, on continua, dans les provinces deNovare et de Mortara, notamment sur les canaux Mora, Bnsca, Rjzza-Biragua , à admettre des pressions variables depuis 0",10 jusqu'à plus de 0",iO.

Sur le canal de Sartirana, dernière dérivation de la Sesia (rive gauche), ouverte également à la fin du XY* siècle, dans la province de Mortara, et sur divers canaux secondaires de la même contrée, une autre unité de mesure était en usage. Il résuite de plusieurs cartulaires que dès Tannée 4 387, c'est-à-dire très-peu de temps après l'ouverture de la Roggia Sartirana, des concessions d'eau exprimées en onces^ furent faites à des particuliers et à des communes, notamment à celles de Mede, Villa, Torturolo, Semignana, etc. Mais cette once, qui est encore en usage dans quelques localités delà province de Mortara, consiste en une ouverture ayant pour hauteur invariable 1 0 onces du pied de Pavie, de chacune 0°',0397 ou sensiblement 0'',04, et pour largeur seulement une once, de sorte que ce module coïncide, à quelques millimètres près, avec celui de la province de Crémone (royaume Lombard -Vénitien), représenté également dans la pi. XVI.

En résumé, ces diverses mesures d'eau, anciennement adoptées à une époque où Ton ignorait les notions fondamentales de l'hydrostatique, et où Ton ne qui se préoccupait nullement de la pression constante, peut seule garantir le débit régulier des bouches, ne pouvaient point offrir les garanties d'ordre que Ton cherche dans l'emploi d'un régulateur. C'est ce qui

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explique pourquoi le gouvernement piémontais, dans le but de favoriser Textension des arrosages, a prescril récemment qu*à Favenir un nouveau module, qdîforme pour tout le royaume, serait seul adopté pour toutes les concessions d*eau.

lV««¥ea« Bi«4«le de W^iéwmmnt, •— C^est dans le

Code civil des États sardes, promulgué en 1 837, que se trouve consacrée la disposition qui a pour but de rendre désormais obligatoire, dans ce pays, une seule mesure uniforme des eaux. L'article qui consacre cette nouvelle disposition est ainsi conçu :

Art. 643. — • Ence qui concerne les nouvelles cm^ cessions^ où une quantité constante éCeau courante aura été convenue et déterminée, autrement dites concessions à orifice réglé (a bocca tassata), celte quantité devra toujours être iniUquée dans les actes publics, par relation au module d'eau* — Le module est la quantité (Peau qui, ayant une libre chute à sa sortie, s'écoule par t effet de la seule pression, à travers un orifice déforme rectangulaire. Cet orifice, établi de manière que deux de ses côtés soient verticaux, doit avoir deux décimètres de lar^ geur et autant de hauteur. Il est pratiqué dans une mince paroi, servant d'appui à Veau qui, toujours libre à sa surface supérieure, est maintenue contre cette même paroi à la hauteur de quatre décimètres au-dessus de la base inférieure de Porifice. »

La disposition de ce nouveau module est représentée pi. XYIII, fig* 3; son débit est estimé à raison de 59 lit. 88 par seconde. Voir également la pi. XIV.

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qui représente des ouvrages de ce genre récenament construits dans les provinces de Verceil et d'Ivrée.

Le Piémont est jusqu^à présent le seul pays dont le gouvernement ait jugé convenable d'intervenir en cette matière importante, eu déterminant en mesures décimales une unité uniforme et légale, pour servir dans les concessions d'eau.

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