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2. En temps de grande crue, la force est énorme dans les passages rétrécis (la traverse d une ville par exemple) ; mais en rase campagne ses variations ont lieu, en général, suivant des proportions moindres qu'à l'étiage. Cela n'empêche pas les différences d'être beaucoup plus fortes.
3. Au sujet du régime initial d'un fleuve, Dubuat parle « des chutes, des
peuvent valoir celles de Thouaré par rexamen de l'extrait de carte ci-joint, ou simplement par la lecture de ce petit tableau :
Largeur du bras principal à l'origine de la carte. . . 250™
800 mètres en aval 140
400 mètres plus bas 220
1 ,800 mètres au-dessous de ce dernier point 350
Enfin, 1,200 mètres plus loin 200
Si nous ajoutons que ces énormes vaiûations (140 à 330 !) se combinent avec un mauvais tracé, et qu'elles sont parfois à contresens des différences moindres qiC on pourrait admettre^ on comprendra que Tinutilité des travaux faits dans la Loire iluviale ne prouve rien, absolument rien, contre le système de Tendiguement.