‹ Hydraulique fluvialeChapitre 82 sur 152 · Ou mieux était ^ comme nous le verrons · texte numérisé non relu

Ou mieux était ^ comme nous le verrons

210 mètres cubes; de Saint-Vallier àFIsère, 235; de l'Isère à TÂrdèche, 330 ; de là à la Durance, 360 ; en aval de la Durance, 400 mètres cubes.

Aux moments des maxima de la crue extraordinaire de 1856, on a eu: sortie du lac de Genève, 325 mètres cubes; confluent (amont) de l'Arve, 325; aval, 1.020; de FAin, 2.800 et 5.600 ; à Lyon, au confluent delà Saône : amont, 5.400 ; aval, 7.000; Toumon, 7.300 ; confluent de l'Isère: amont, 7.350; aval 9.625; Valence, 9.625; confluent aval de la Drôme 10.300; Ardèche, amont, 11.150; aval, 11.900; Avignon,' 11.100; confluent aval de la Durance, 13.900; Beaucairc, !3.900.

De 5.600 après TAin, on arrive à 14.000 environ par les apports combinés. Le volume maximum à la seconde s'atténuerait aux approches de Tembouchure, si le fleuve n'avait pas de grands affluents ; Ténormité de FefiPet contraire montre quel rôle prépondérant jouent FAin, la Saône, la Durance, etc. , dans Fensemble du phénomène : nous sommes loin du régime des inondations de la Loire, pendant lesquelles on ne trouve qu'exceptionnellement le maximum dans la région inférieure.

Les débits maxima des affluents ont partout dépassé les difi'érences entre les volumes constatés à Faval et à l'amont des confluents, parce qu'ils n'ont pas eu lieu simultanément avec les maxima du fleuve. Ds ont été pendant Finôndation de 1856, savoir :

Arve 700 mètres cubes.

Ain 2.950 —

Saône 2.230 —

Isère 2.575 —

Drôme 1.050 —

Ardèche 1.500 —

Durance 3.000 —

Ces volumes ont été fort heureusement très inférieurs à ceux qu'on a constatés à d'autres époques. On a eu, en effet :

Arve, en 1859 1.000 mètres cubes

Ain, en 1851 3.200 —

Saône, en nov. 1840. . . . 3.700 —

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