DIAGNOSTIC DE LA VARIÉTÉ DE L'HYDROCÉPHALIE OTITIQUE
Nous ne reviendrons pas sur les symptômes qui permettraient de distinguer l’une de l’autre les différentes formes d’hydrocéphalie. Cela consisterait à décrire à nouveau chacun des trois chapitres que nous avons consacrés à la symptomatologie.
Concluons cependant sur la granue difficulté de ce diagnostic, qui n’est fait souvent que rétrospectivement, à la suite de la réussite ou de l’échec des diverses thérapeutiques que l’on a employées.
L'interprétation pathogénique des phénomènes hypertensifs que nous venons de décrire est forcément très délicate, puisqu'il s’agit d'étudier la physiologie pathologique d'organes dont on connaît déjà mal la physiologie normale.
Pourtant, il serait très nécessaire de savoir la genèse et la cause exacte de ces accidents : à ce moment seulement, on pourrait leur appliquer une thérapeutique rationnelle.
Les hypothèses que nous avançons dans ce chapitre n’ont pas eu encore de consécration expérimentale.
Elles sont basées : d’une part sur les résultats thérapeutiques obtenus, et d'autre part sur les analogies qui existent entre ces accidents otitiques et ceux infiniment plus fréquents et mieux connus que l’on observe à la suite des traumatismes de l’encéphale.