SAUT
phosphatiques, uriques, oxaliques, etc..., et, d’autre part, un trouble du pH urinaire: donc, défaut de solubilisation des éléments urinaires.
2°) FACTEURS D’ORGANES: deux facteurs principaux ici sont à considérer: l’infection et la stase.
a) Rôle de l’infection dans la formation des calculs: PILLET, le premier, démontra in vitro le - rôle de l’infection dans la formation des calculs rénaux. Les bactéries alcalinisantes des urines provoquent une précipitation des phosphates ammoniaco-magnésiens (le staphylocoque, le pneumobacille de FRIEDLANDER, le protéus favorisent cette alcalinisation). Pour FiscH, le colibacille donnerait plutôt des oxalates de chaux. 3
Le rôle de l’infection est donc admis par tous dans la genèse du calcul; de même, après ablation, elle jouera un rôle primordial dans la récidive calculeuse et, d’après MARION et ABRAMI, «& le pourcentage de rechute pour des malades gardant des urines troubles après intervention est de l’or-
dre de 40 à 50 % ».
b) Rôle de la stase dans la formation des calculs: actuellement, cette cause de lithiase prend une importance plus grande grâce aux travaux de LEGuEu et KEY. Il est difficile, cependant, de trouver un cas de stase pure sans qu’il s’y mêle l’infection; en effet, le retard de l’évacuation favorise,