RÉSULTATS OBTENUS
Voici maintenant D résultats Le par les diffé rents Corps dont j'ai plus haut donné le cadre.
Tous ces résultats l'ont été à la lempérature du laboratoire (15°), mais je me suis assuré qu’ un corps
Lord étant'actif, son action est notablement supérieure à 40°.
Ainsi, dans: l'organisme, l’action de démolition une
pr
::Ge - fait et pas sans nn au point. de vue thérapeutique. |
4 se des matières Srassesie rc uinmin Le
DE ai déjà fai voir que. adjonction des, matières .grasses, était impuissante, à elle seule, à provoquer, une: démolition de l’hydrophilat et qu'elle. n'agissait qu'en
diluant la cholestérine, en diminuant le. taux . coeffi-
cient Jipocytique. APRES EVA SEC
no Sur lé térrain expérimental, Palionchaf dé 0 cm? : d'huile d'olives injectable à O0 gr. 50 d'hydrophilat m'a
donné, après homogénéisation de l'ensemble, ‘un nouvel
hydrophilat. dans lequel les deux sortes de globulés mi-
MERE étaient beaucoup plus lächement unies.
De plus, après cette adjonction, toutes les doses indiquées ci-dessouspour la démolition de O gr: 50 de pseudoœdème ont purêtre réduites en moyenne d’ un'tiers.
be ; Done l'intérêt de cette adjonction ssteonsigérale
9% Action des acidesisstinifiie ARMES IN : J'ai peu ut ces corps eu égard ? à l'impossibilité ce * r on est de les employer en pratique. “tr rl J'ai notamment laissé de côté tous les acides miné-
raux. re ED PR Parmi les acides organiques, (acide ar agit en AS T gouttes, l'acide butyrique en 1] gouttes et. l'acide : formique est ri igoureusément sans: action. ; J'ai voulu voir aussi l’action d’un acide D hologique, | l'acide 8 oxybutyrique. l'échantillon que jai employé et : : 4
Ee FRERROS
4 qui renfermait de l'acide esthetique agissait € en NI k. gouttes. pue AREA PE EL œ Action des dissolvants des lipoïdes. à Ë } ds k Voici une liste de ceux que j'ai ‘étudiés avec, en re- Ne © gard, leur valeur croissante de démolition HAE sur 20 ër. 50! d "hydrophilat)." He pe U ds Le or D Ra ea ToRtËnemihanendule tenues 3 gouttes é a Aylok: NP ID PU ln ne DE Fat Sulfure: de ee unit eu pe Cor | … Essence de térebant ie : wi soutes | à Essence d'eucalyptus … : ad) Ha NN Le ; Ethan: purs nine] LE ao Re 4: Chloroforme . 24 tue DL 6 igouttesh; brut ” Pynidine houtirors ste 2e 7 gouttes, curcbar Acbtonesai-s gaitoitothe tion Sans action 4 Action des médicaments anti-mdème. 1: 4 1 2
La teinture de digitale et la thécbro dits en solution dans du benzoate de soude sont rigoureusèment sans aôtion. hi oi à GRR DS RERURIQNE PURES
Preuve, en quelqüe sorte clinique, que mon re
lat est bien un schéma de l’œdème irréductible: puisque, par définition, ces œdèmes irréductibles sont ceux ane n'influencent pas ces médicaments.
L'urée et le chlorure de calcium sont: également sans action. Ces corps doivent donc être considérés non comme
des curateurs, mais des préventifs d'œdèmes. Ils paraissent seulement doués du pouvoir de limiter l hydrophilie dans son établissement, mais non de la faire cesser une fois installée.
Le DHénGEbhtale te disodique de Fleig s’est montré
également sans action.
5e Action des RAPRRCES qui abaissent la tension superfi=
cielle.
J'ai étudié les sels d'acides biliaires, le camphre et une série d’alcools.
À une concentration de 0,50 p. 100, ni le glycocho-
late ni le taurocholate de sodium n'ont d’ action sur les hydrophilats. |
Il en est de même du camphre que j'ai employé sous forme. d'huile camphrée au taux pharmaceutique ordinaire. à
Les alcools né dique éthylique, ao de et caprylique sont sans action; ils ne modifient en rien l'aspect du pseudo-ædème sur la lame, et 200 gouttes ajoutées à 0,50 d’hydrophilat ne changent pas davantage
son aspect extérieur ni sa morphologie.
Par contre, l'alcool amylique et l’alcool isopropylique
agissent respectivement en XXII et XX gouttes.
Oelles déductions tirer de l’ensemble de tous ces faits?
D'abord, et de toute évidence, que les phénomènes qui président à la formation des hydrophilats-ædèmes ne
sont pas des phénomènes d'augmentation de la tension
superficielle.
En effet, s’il en était ainsi, les Corps. de la dernière classe envisagée devraient. tous agir. et,.en. première : ligne, les sels d’ acides biliaires dont on connaît le pou-. voir d’abaissement très grand à cet égard.
D'autre part, on peut-encore conclure que dans l’action des corps démolisseurs leurs propriétés chimiques n interviennent pas. On à vu en effet que certains acides
et certains alcools agissent à à l'exclusion des autres et que des corps aussi voisins chimiquement que lesaleools
isopropylique et propylique avaient une action diamé- : tralement opposée. | | SSL
Enfin, un autre fait à à invoquer pour éliminer les res-. semblanees chimiques dans l'action des corps démolisseurs, c'est leur très grande dissemblance : structurale - (térébenthine, chloroforme, benzine, etc.). ?