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pourra essayer de Ja réduire ; à un. ou! deux cenlimètreé enbes pour une application. 6
A quel moment la pratiquer? Au moment optimum (et :
à à déterminer) de résorption de l'huile, c'est-à- -dire de dilution de l'æœdème pour que l’éther se trouve en présence d’ une force fe fixation de l’eau aussi faible que possible.
"LERT HET à; t LT
Gba aux ie de térébenthine ou d'eucalyptus
dont l'emploi par voie gastrique est pratiquement sans inconvénient, on en fera absorber plusieurs capsules au sujet, en nombre proportionné à l'étendue de l’œdème, et cela à un. moment à peu près ANETIRRENT de celni de n° injection d'huile...
Quand, on absorbe. de. We tééébenthiie. trois heures environ suffisent pour que l'odeur de violette apparaisse dans l'urine. Il semble, puisque la térébenthine devait être au niveau des tissus bien auparavant, qu’elle soit en mesure d'agir sur l’œdème, relativement appauvri en
| EhoestérEe, en temps utile.
Voilà done. comme Conclusion à ce trava il, une proposition de thérapeutique, simple et sans danger. qui m'a donné expérimentalement, in vitro, des résultats
coneluants.
J'aurais certes préféré à être passé sur le mai clinique et apporter à cette place quelques observations.
Les circonstances ne m'ont pas permis d'effectuer cette association du Laboratoire et de la slinique
Je serai très reconnaissant à ceux, s’il s’en trouve, (qui, convaincus par les déductions de ce travail, voudront bien les utitiser en clinique, de me communiquer leurs résultats.
Les mêmes moyens pourraient. peut- -être, au surplus,
rendre des services dans le traitement d'autres œdèmes, puisqu ils se sont montrés, entre mes mains, efficaces
vis-à-vis de tous les hydrophilats autres que ceux obte-
nus avec du. sérum de Fleig et, notamment, envers ceux PO TURS au moyen du sérum de Fleig hypersalé. . Mais ce dernier hydrophilat était le schéma, non. ns
d’un œædème irréductible, mais d'un ædème par rétention
chlorurée que l’on sait guérir par d’ autres moyens.
C'est la raison pour laquelle je n’ai pas cru devoir
exposer des résultats susceptibles de faire double emploi
el que je me suis limité aux faits concernant les œdèmes . irréductibles, trop heureux si les moyens auxquels je me suis arrêté. peuvent, en d’autres mains que les
miennes, être d’une IDÉRENRES utinte” en | thérapeutique Ruriahe: | |
CONCLUSIONS di de
sell ” hi à 38-40, avec un mélange de.
cholestérine et d'axonge en proportions telles que le
cholestérine
rapporte - aille en croissant et dont PF hydrophilie
est saturée par du sérum de Fleig, de retrouver les faits
apportés par Mayer et Schaeffer, relatifs à la teneur en eau des tissus in vivo, et démontrés par eux condition-
-cholestérine acides gras
nés par la valeur du rapport cytique. |
. Comme dans les tissus, l'eau est: fixée dans ce mé- Lobge en quantité d'autant plus grande que-le pourcen-
tage de Ja cholestérine est plus élevé.
LE — L'hydrophilie de ce mélange, saturée par diffé-
rents liquides, confirme les conclusions de Mayer et Schaeffer, ayant trait à l’imbibition maxima des tissus plongés dans ces mêmes liquides.
Pour l’eau distillée, l'hydrophilie croît avec le pseudo-
coefficient lipocytique.
Pour les solutions salines, l'hydrophilie décroit avec Jui, d'autant plus que la solution est plus concentrée. . Le chlorure de calcium possède un Do limitant vis-à-vis s de cette hydrophilie.
ou coefficient lipo-
ILE. Le mélange de cholestérine et d’axonge au taux
de 60 of, de cholestérine, traité à 40° par du sérum de
Fleig, permet une explication des faits cliniques notés
par Achard, Ribot et Leblanc, et s'appliquant à la
pathogénie. des. -ædèmes sans rétention ‘chlorurée, GUE
irréductbles. $
Les facteurs LS) ensahles de cette orale sont ce taux de cholestérine et Ja présence de bicarbonate de soude dans le liquide en SRRENERLE e RSR
IV. — En présence de Séfam de Fleig Hépichlasie ce même mélange laisse concevoir un facteur nouveau
de la: production des œdèmes dans les cas de rétention De
SRIARAreE ELA ï Le: tt CS
Ve action sur : lui d'une soon isotonique “
tionnée d'urée à à un taux fortement urémique, apporte
un élément en faveur de la distinction de Widal entre les de
néphrites urémigènes et hydropigènes.
NI. — Une Satin: de NaCt à Fe gi renfermant
- At, de dpi par son action sur un pareil mélange,
tiques et des œædèmes aigus du poumon survenus après
une injection g glucosée.
VIE — Un brdbphtlit saturé par le sérum de é Fléig
d'un pareil mélange, au taux de 50 p. 100 de ‘cholesté=
peut laisser entrevoir la raison de la lipémie des diabé-
rine, est un schéma d'un œdème irréductible is ilest ee |
sible de démolir par des agents variés." EPESU
VIII. — rés agents déni de an chimique très, ee “ont tous des liquides de constante diélectrique inférieure à 20. :
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