VENT
“D après les résultats de ce travail, quelle conduite
. doit-on tenir? :
Tout d'abord, il conviendra de diminuer le taux du
coefficient lipocytique en diluant la cholestérine.
J'ai fait voir qu'on pouvait y arriver très aisément en s'adressant à de-l’huile d'olives et-que l’adjonction de
ce corps permettait une action bien plus nette des vrais
agents démolisseurs.
Or l'huile d'olives, purifiée à l'alcool et po ne peut
être introduite directement dans le torrent circulatoire
par injection sous-cutanée.
J'ai vu plusieurs fois, dans le service de mon maitre M. le professeur Tédenat, des malades atteints d’un néoplasme inopérable de l’estomac et qui ne pouvaient
garder aucune nourriture, nourris pendant des semaines ‘par des injections quotidiennes de 100 à 200 centimètres
cubes d'huile d'olives. Ces sujets ne présentaient de ce chef aucun trouble local ou général.
Une partie de cette huile peut, d’ailleurs, être de l huile camphrée, si ce médicament est utile. Je.me suis assuré
que le camphre, inactif par lui-même, ne trouble ni qualitativement ni quantitativement les phénomènes de démolition.
. Quoi qu'il en soit, comment sera- {il le plus logique
d employer cette huile ?
En injections sous-cutanées ou mieux en injections à différentes profondeurs et en différents points de l’ædème,
pour avoir le plus de chances possibles d'assurer à
À ‘huile son maximum d’ action.
Cela fait, et après un temps suffisant (en relation avec
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la rapidité dé résorplion de l'huile) pour permettre à . ni
dilution de se produire, il conviendra d'introduire dans le torrent circulatoire une ou plusieurs des substances -démolissantes étudiées précédemment.
Parmi elles, quelles faudra- til employer ?
Le choix $ s'impose de lui- -même. Il faut s'arrêter à des Substänces très actives et non toxiques à A la torse De ce double point de vue, lois substances doivent retenir l'attention : LE ES Se ‘L'essence de teen l’éssence d'eucalyptus ét, léther. = se A dl à a ne doute le chloroforme, la bendiné et ses homologues auxquels on pourrait penser. 0 Mais le chloroforme ne peut être employé pur par la bouche & ét doit être rejeté pour l injection sous- “cutanée. Le benzène a bien été préconisé pour 16 ne de certaines lipémies. Mais il ERt fort ne et inin- Jectable sous la peau. | PAPE AE Au surplus, si l'on était obligé ‘de faire apSeL à un des corps de cette famille, ce n’est pas au benzène qu’il fau- - drait s'adresser, ni au loluèñe encore plus toxique, mais au xylol ortho, moins nocif que le méta et surtout: que le para, ainsi qu'il résulle des recherches de Chassevant | et Garnier à cet égard. ee FRANS Mais les trois substances précédentes sont très actives el ne présentent aucun de ces, inconvénients. Es
Paso elles Létheg est seul injectable. On I réservera à
done à cet usage.
Ici encore, il semble logique de l'injecter. dans le corps de l’œdème, en différents DA RaEe era différentes - profondeurs. / ne Comme cette injection est assez a on: