FIGURE DEUXIÈME
Elle représente un bain de siège qui nous a rendu de grands services dans les maladies utérines, lorsqu'il s'agit de déterminer une puissante dérivalion. La première impression du liquide froid porte sur l'utérus au moyen d'un tuyau qui le lui amène , et ressort du vagin pour se répandre dans le bain de siège , d'où il ne se vide que par le trop-plein des couches supérieures, c'est-à-dire par celles qui ont été le plus échauffées. De ce mécanisme résulte cette action : que de tout le bassin, dont on veut augmenter la contractilité organique et chasser les fluides , la matrice se trouve être le centre de la partie qui reçoit la première et la plus puissante action.
On peut joindre à ce moyen actif de dérivation (sédation) d'autres pratiques de révulsion, par des manuluves chauds et même sinapisés, par une vessie en caoutchouc vulcanisé, remplie d'eau chaude, et appliquée entre les deux épaules. De même peut-on soumettre toute la surface de la peau de la malade, autre que celle du bassin immergée dans l'eau froide, à l'action d'une étuve sèche. Cela peut se pratiquer en disposant autour du fauteuil des lampes à esprit de vin, et pardessus des couvertures de laine qui enveloppent toute l'atmosphère de la malade jusqu'au cou. 11 n'y a qu'à se prémunir contre la congestion de la tête, en y maintenant des compresses froides ou le bonnet à glace, en caoutchouc, de M. le docteur Gariel.
Fia. ï.
Fif. 2
(les chiffres indiquent les pages