PROLÉGOMÈNES
ou physiologie pathologique pour comprendre le véritable mode d'action des eaux, p. vu.
La maladie n'est pas un être particulier, p. vu. — Elle est la conséquence d'une perturbation fonctionnelle, p. vin. — Les résultats identiques obtenus par différentes eaux le prouvent , p. îx. — Le praticien doit donc connaître les phénomènes physiologiques moteurs pour les diriger, p. x.
— Ces phénomènes physiologiques sont les éléments de la vie, p. XI, — qui deviennent en même temps les forces médicatrices, p. xn. — De là se trouve expliqué comment les maladies guérissent par un mouvement contraire de celui qui les avait produites, p. w. — C'est ce que prouve d'une manière très-directe la pathogénie de l'inflammation, p. xvi. — dépendant localement d'une débilite des tissus, p, xvn , — et généralement de l'état des matériaux du sang, p. xviu. — C'est ainsi que, telle modification dans le sang et telle excitation dans la contraclilité des tissus, telle résolution, p. xxv.