PROFESSIONS LIBÉRALES
turc du corps passait de 3G°3 à 370, tandis que chez un homme des tropiques la môme occupation occasionnait une ascension de 3G‘^6 à 38*^. Le pouls devient plus fréquent et plus plein, la respiration est plus ample.
Ainsi, dans les pays chauds, un travail intellectuel prolong’é pourrait auganenter la chaleur corporelle jusqu’à produire un mouvement fébrile. Exécuté trop tôt après le repas il entrave la digestion et prédispose aux stases biliaires.
La journée de travail intellectuel commencera à G heures, s’arrêtera à 10 h. matin pour recommencera 2 heures et se terminer vers 5 heures soir.
Un cubage assez considérable pour chaque pièce, des pancas installés dans les bureaux, la ventilation constante des pièces, un éclairage venant du côté du pôle, variable, par conséquent, suivant l’hémisphère où l’on se trouve, des stores interceptant la lumière directe constituent des dispositions nécessaires.
Pour aller au bureau et en revenir il faut éviter de s’exposer au soleil etsùl y a un long parcours à effectuer il faut se faire transporter en voiture couverte, à 10 h. matin et à 2 heures du soir.
Le travail [intellectuel sera pondéré sagement et coupé par des repos et par des exercices physiques. Pratiqué sans mesure et sans prudence, il produit très rapidement le surmenage, qui se traduit par la torpeur, l’alanguissement, la perte de la mémoire, le défaut de la faculté d’attention et d’application, l’inaptitude aux calculs prolongés. Ces prescriptions seront surtout observées avec sévérité pour les enfants fréquentant les écoles des colonies.