VIII. — Toitures et mansardes
rt)MANSARDEs. — La toiture est la couverture de la maison et doit présenter à la fois des conditions absolues d’imperméabilité et de non-conductibilité de la chaleur, car elle
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reçoit verticalement la plus g-rande somme de chaleur et de pluie.
Il ne doit jamais exister d’appartements placés directement sous la toiture. Un g-renier doit séparer la toiture de l’étag-e supérieur de la maison, formant un matelas d’air mauvais'conducteur de la chaleur.
La hauteur du g'renier sous le faîtag'e devra être de 2 m. à 2 m. 5o. — Des ouvertures, percées dans la toiture ou dans les pig-nons, seront disposées de manière à déterminer un courant d’air qui fera appel d’air dans les murailles creuses dont les orifices viennent déboucher sous les toits dans la mansarde.
Ainsi la maison sera entourée de tous côtés d’un matelas d’air toujours en circulation, apte à prévenir Thumidité et à combattre la chaleur.
b) Toitures. — La toiture peut être en terrasse ou à plusieurs plans inclinés, et construite en zinc, en bardeaux en chaume, en ardoises, en tuiles.
lO Zinc. — Le zinc étant bon conducteur de la chaleur, 'laisse rayonner une température excessive dans les appartements sous-jacents. Des coups de chaleur peuvent en résulter. Le refroidissement est excessif pendant la nuit. En bonne règ-le, il devrait être éliminé de la construction des maisons coloniales. Mais l’emploi des tôles ondulées permet j de recueillir l’eau des toitures et présente des commodités I pour la construction de sorte qu’il se g-énéralise de plus en plus dans les nouvelles colonies.
Pour rendre cette toiture aussi peu nuisible que possible, I la tôle sera appliquée sur une première toiture en planches séparée du zinc par une espace de 8 à 10 centimètres. De , plus la mansarde inhabitée est ici indispensable.
2® Bardeaux. — La toiture en bardeaux protèg’e mieux contre la chaleur; mais les planchettes de bois (natte ou j autres) pourrissent vite, entretiennent l’humidité et sont | des nids à bêtes. I