‹ Hygiène colonialeChapitre 35 sur 194 · TOITURES ET MANSARDES · texte numérisé non relu

TOITURES ET MANSARDES

ravantag'c d’un pouvoir désinfectant supérieur et la facilité d’un renouvellement fréquent.

Enduits intérieurs. — La face intérieure des murs dans les appartements et les cloisons sont revêtues d’étoffes, de papiers, ou de peintures.

Les tentures d’étofïes se répandent avec le luxe exai^éré qui envahit les nouvelles villes coloniales. A l’inconvénient d’être des réceptacles de poussières et de microorg-anismes d’une aseptisation difficile, elles joignent celui d’être imprégnées de couleurs toxiques.

Les têntures de papiers peints sont de conservation difficile en raison de la putréfaction des colles qui servent à les fixer, putréfaction susceptible d’occasionner des accidents gastro-intestinaux graves (VallinV L’adjonction à la colle d’une petite quantité d’acides borique ou salicylique peut prévenir ces accidents (i5 gr. pour looo). Il y a lieu de mettre en garde contre l’emploi de papiers peints de couleurs contenant des sels de plomb ou d’arsenic. Les papiers à couleurs ternes, à tons fanés, sont moins dangereux que les papiers à couleurs vives.

Mieux vaut encore couvrir les murs intérieurs de peintures à la fresque ou à l’huile, sans oublier toutefois que la térébenthine peut irriter les conjonctives, les voies digestives et respiratoires. Les couleurs choisies, claires de préférence, ne devront pas contenir des composés arsénicaux, plombiques ou méthyliques. — Les Chinois couvrent les boiseries de vernis à la laque de couleur brune.

Dans les habitations collectives les murs seront cimentés jusqu’à I m. 20 de hauteur et revêtus d’une couche de vernis sur toute leur surface.

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