XI. — Ventilation
La ventilation a pour but de remplacer l’air vicié des appartements par de l’air pur. Mais l’air respiré se dilue dans toute l’atmosphère intérieure : c’est une fraction de cette dilution qui est remplacée par de l’air pur, et celui-ci se dilue à son tour dans la masse totale. Ainsi la viciation persiste toujours à un degré plus ou moins élevé et la ventilation ne fait que la maintenir dans des limites tolérables.Quand la ventilation est continue le degré de viciation, à un moment donné, n’est plus ce qu’il serait dans un espace clos, et, à ventilation égale, il reste le même quel que soit le cubage individuel du local considéré (Vallin).
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D’une manière g'énérale, pour un local de loo m. cubes après une heure d’occupation du local par i habitant, il faudra introduire loo m. cubes d’air frais par heure dans les heures consecutives.
Dans le but d’éviter la formation de courants d’air dang'ereux ou désagréables et la formation des veines aériennes entre deux ouvertures opposées, il faut observer un principe :
IJair de renouvellement doit pénétrer dansles appartements d’une manière àpeu près insensible sans former de courants appréciables.
La vitesse d’introduction ne doit pas dépasser o m. 70 par seconde dans les pays chauds. Les orifices d’entrée et de sortie auront la plus grande section possible et l’évacuation sera égale à l’introduction. Il ne faut pas qu’il y ait des points morts où l’air neuf n’arrive pas.
La disposition relative des orifices d’entrée et de sortie varie suivant qu’on veut avoir un courant d’air ascendant, descendant ou horizontal, en se réglant sur les différences de température.
La ventilation descendante a l’inconvénient de ramener vers les habitants l’air vicié des couches supérieures de l’appartement.
La ventilation horizontale détermine des courants d’air transversaux soit en haut, soit en bas, sans renouveler l’atmosphère des autres parties de l’appartement.
ho. ventilation ascendante Qsi préférable aux deux autres : l’air pur entrant par des orifices situés au voisinage du parquet monte vers le plafond poussant devant lui l’air vicié qui s’échappe par des orifices situés au haut de l’appartement.
Lorsque la ventilation est faite par des procédés mécaniniques, la position relative des orifices d’entrée et de sortie est indifférente.
L’air de renouvellement doit être emprunté à une atmos-
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phère pure, c’est-à-dire que les orifices d’entrée des appareils de ventilation seront ouverts sur un jardin, du côté de la brise régnante si elle est salubre, du côté de la mer par exemple.
Les conduits de ventilation de chaque étage et même de chaque pièce doivent avoir un fonctionnement indépendant et amener directement l’air pur.
Un dispositif, variable suivant le mode de ventilation adopté, permettra de régler le degré d’ouverture des orifices d’entrée et l’écoulement de l’air (grillages, régistres, perslennes à lamelles mobiles) en même temps qu’il s’opposera à l’ink’od action des rongeurs ou autres animaux dans les conduits de ventilation.
A l’heure où les appartements sont vides il faut pratiquer des chasses d’air en même temps que l’ensoleillement : on éliminera ainsi les poussières et les germes qui voltigent ou sont faiblement adhérents. La chasse d’air et l’ensoleillement sont destructifs des microorganismes (i).
Procédés de ventilation. — 11 y a'2 modes principaux : 1° la ventilation naturelle qui comprend tous les procédés utilisant les forces naturelles ; 2° la ventilation artificielle comprenant tous les procédés nécessitant l’emploi d’appareils spéciaux.
1° Ventilation naturelle. — Ordinairement appliquée seule aux habitations privées, la ventilation naturelle se fait par les murs, par des ventouses ménagées dans les murs, surtout par les portes et fenêtres.
La maison coloniale n’a pas, à l’intérieur, de foyers de chaleur faisant appel de l’air extérieur; mais réchauffement de la toiture et de l’air du grenier qui s’écoule par le
(i) Habitalion collective.
CO 2 Bactéries. Moisissures.
Fenêtres ouvertes 3.86 10.897 682
Fenêtres closes i4- >> 67.462 4.675
Pas de ventilation mécanique (Expériences de Tassinari).
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lanterneau ou autres ouvertures, peut taire appel d’air dans les appartements inférieurs (fig-ure 1 1) .
La ventilation par les mars ne peut entrer en lig-ne de compte surtout avec des murs à doubles parois où l’échange d’air est intercepté avec l’intérieur.
La ventilation par les portes et les fenêtres est la plus puissante. La maison coloniale est caractérisée, à cet égard, par une large communication constante entre l’atmosphère extérieure et celle des appartements. Chaque appartement possède, en général, une ou des portes-fenêtres ayant toute la hauteur de l’étage, s’ouvrant sur la vérandah, et faisant vis-à-vis à des portes s’ouvrant sur le vestibule, ayant toute
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la hauteur de l’étag-e. La hauteur des portes peut être moindre si les cloisons sont incomplètes.
L’air circulant pourra ainsi balayer les couches d’air supérieures viciées.
La disposition de 2 fenêtres se faisant vis-à-vis assure un renouvellement d’air très actif. Ainsi, une fenêtre de 4 mètres carrés avec un vent de i m. par seconde fournira en I heure, i m. X 4Hi.q. X 60 X 60 — i4-4oo mètres cubes d’air. Une seule fenêtre n’en laisse passer qu’un tiers. La porte ouverte sur la cag’e d’escalier en communication avec les combles donne une ventilation à peu près aussi active qu’une 2® fenêtre faisant vis-à-vis.
La présence d’une vérandah fermée par des stores ralentit la vitesse du courant de ventilation et la quantité d’air introduit est diminuée proportionnellement. Mais, d’autre .part, la dilution préalable de l’air extérieur dans l’air de la vérandah close a pour effet de le refroidir sans le souiller.
Pendant le jour, les fenêtres étant ordinairement ouvertes en g'rand, l’habitant de la maison coloniale est à peu près dans la situation d’un individu vivant en plein air, à l’ombre. Cette situation dure environ 16 heures sur 24. Pendant les heures de nuit seulement les fenêtres sont ordinairement fermées. Mais leur construction spéciale, comme celle des portes, permet encore l’accès de l’air.
Les portes peuvent être en bois plein si les cloisons sont incomplètes. Si non elles sont à claire-voie, à double lame imbriquée et dans leur panneau le plus élevé est inséré un vasistas à châssis vitré s’ouvrant à partir de 3 mètres audessus du sol.
Les fenêtres sont ordinairement faites de châssis de bois à persiennes. Les lamelles des persiennes peuvent être mobiles de manière à graduer et diriger à volonté le courant d’air introduit. Dans quelques réglons à grandes brises et à ouragans ou à variations excessives (Tonkin, Sénégal) ou
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dans les montag-nes, les fenêtres ont des volets pleins, et, de plus, ont des châssis vitrés.
Dans ce cas l’habitation, après la fermeture des fenêtres, se trouve dans les conditions d’une maison d’Europe avec l’ag-g-ravatipn d’une température très élevée et de l’absence d’appel d’air par les cheminées. Pour y remédier, le châssis vitré aura une partie supérieure susceptible de s’ouvrir isolément ou munie de «vitres à soufflet (i)», ou encore de vitres perforées de trous coniques (2), à base tournée vers l’intérieur.
Fig. 12. — Vitres parallèles de Castaing.
Enfin les vitres doubles de Castaing* parallèles à une dis- ^ tance de i centimètre, incomplètes, enchâssées seulement ■J: par 3 bords, à ouvertures contrariées, l’extérieure trop J courte de 4 centimètres en bas, l’intérieur trop courte en haut de la même long-ueur, constituent une bonne disposii tlon. La lame d’air comprise entre les 2 lames de verre circule de bas en haut pour pénétrer dans l’habitation, se
(1) Les vilresde la partie supérieure du châssis s’inclinent vers l’intérieur de la pièce en tournant sur leur bord inférieur; les bords latéraux sont munis d’ailettes mécaniques qui limitent le mouvement et obstruent l’ouverture sur les parties latérales. L’air est ainsi dirigé vers le plafond.
(2) Ces vitres ont jusqu’à 5. 000 trous par mètre carré, représentant \ . une surface de ventilatioti de 3 décimètres carrés.
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débarrassant pendant ce trajet des poussières et des g-ermes. Un dispositif ing'énleiix permet le nettoyage (fig. 12).
Dans la maison chinoise (voy. fig. i3) l’aération se fait par de grandes ouvertures pratiquées sur la façade sur
Déldil des orifices àe ventilation.
A. Feuille de papier extérieure.
B. Feuille de papier intérieure.
.UjjIpa
Cûupe du toil.
Fig. i3. — Maison chinoise. Détail des orifices de ventilation ; coupe du toit (i).
cour. Le mur sur cour ne s’élève qu’à hauteur d’appui, tout l’espace compris entre ce mur et le toit est occupé par des châssis en bois garni de doubles feuilles de papier, dont les vitres doubles de Castaing sont la reproduction. Des ouvertures, munies ou non d’une hotte en carton, sont pratiquées au haut des châssis en papier. Ces châssis euxmêmes peuvent être mobiles. L’appel d’air est fait par le kang, fourneau allumé sur l’estrade qui sert de lit (D'' Guichard, loc. cit.).
(i) Figure empruntée au travail de Guichard, Archives de médecine militaire.
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Des châssis tendus de mousseline, de g-aze à moustiquaire, s’appliquant exactement aux fenêtres seront indispensables dans les pays chauds infestés de moustiques. Il est nécessaire d’en g-arnir toutes les ouvertures de la maison. Les résultats donnés dans la campag’ne Romaine pour la protection du paludisme rendent cette disposition très recommandable.
, Ventouses. — La ventilation par les portes et fenêtres I sera complétée par des orifices disposés à la partie supérieure et inférieure des murs par où l’air pénètre ou s’écoule. Ces ouvertures seront obturées par des toiles métalliques qui tamisent l’air en même temps qu’elles s’opposent à l’introduction des reptiles, rats, insectes, etc.
Des briques de ventilation, percées de conduits tronconlques, à base tournée vers l’intérieur (ventilateurs Ellisson), remplissent le même office. Leur forme, obligeant G. llEYNAUD. Hygiène coloniale. II. — 4
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1 air a passer d’un canal étroit dans un canal évasé, prévient la formation de courants rapides.
On a imag-iné aussi différents dispositifs, conduits coudés,
ventilateurs à tiroir, corniche ventilatrice , reposant tous sur ce double principe : diriger l’air frais vers le plafond, en régler l’introduction.
2° Ventilation artificielle. — Les mouvements naturels de l’air ne suffisent pas toujours pour opérer des renouvellements de l’atmosphère intérieure stagnante, en raison surtout ’de l’équilibre de la température extérieure. La ventilation artificielle a pour but de déterminer ces mouvements d’air. Les procédés usuels sont :
lo La ventilation par appel d’air produit par le vent, ou par différence de température;
2® La ventilation par aspiration mécanique ;
3o La ventilation par propulsion mécanique ;
4® La ventilation par aspiration et propulsion combinées; 5o La ventilation par courant d’eau.
Les appareils nécessitant l’usage de cheminées, d’appareils de chauffagequelconques (poêles, cheminées ordinaires,
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chaudières) dans l’habitation doivent être éliminés parce qu’il faut avant tout éloi;^ner toute source de chaleur.
lo La ventilation par appel produit par le vent repose sur un principe bien connu, à savoir que, si un courant d’air vient tang-enter une couche d’air ou une colonne d’air immobile, il détermine à la surface de celle-ci une raréfaction qui l’emporte dans le sens du courant. Les appareils construits sur ce principe consistent essentiellement en un tube ou manche à vent (capes à vent) (fig-. i5, i6 et 17). Appareils de Wolpert, de Bannert, de Boswel), qui plonge en bas dans le local à ventiler et s’ouvre au-dessus du toit cà 1 air libre par une double ouverture évasée d’un côté.
Fig. 16. F — Cape à vent Bannert.
Fig. 17. — Appareil Boswel .
celui opposé au vent, plus étroite de l’autre. Une g-irouette qui la surmonte la tient orientée de cette manière. Le vent passant au-dessus du tube fait appel d’air de bas en haut.
Le dispositif en usage dans les baraques américaines est non moins simple et aussi applicable aux maisons collectives et particulières. Il consiste en 2 manches à vent
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parallèles et juxtaposées, partant l’une du parquet, l’autre du plafond et venant s’ouvrir toutes deux au-dessus du toit en prenant la forme d’une girouette. Celle-ci est disposée de manière à orienter du côté du vent l’ouverture du tuyau venant du plancher. (Voir fig. i4-)
L’appel d’air par courant d’air peut être combiné avec l’appel d’air par différence de température. On y parvient en mettant en communication les appartements avec les combles (greniers ou mansardes) par des conduites parcourant les murs de façade et ayant leur orifice à la partie supérieure de chaque appartement. L’air des combles, échauffé par la toiture, s’écoule par le lanterneau ou les orifices disposés à chaque extrémité et fait appel dans les chambres. C’est le système appliqué aux casernes d’Hanoï. Il est applicable aux habitations privées.
A l’appel d’air produit par la différence de température de l’atmosphère des combles s’ajoute l’appel d’air produit par le courant aérien qui les parcourt d’un bout à l’autre et fait aspiration sur l’orifice des conduites venant des chambres. Pendant la nuit, la toiture étant refroidie, la i^e aspiration disparaît; la seconde aspiration seule persiste.
20-3° Ventilation par aspiration mécanique ou propulsion mécanique. — Nous ne nous arrêterons pas sur ces ventilateurs formés essentiellement d’un axe muni d’ailettes ou de forme hélicoïdale, tels qu’ils fonctionnent dans les galeries de mines et que fait mouvoir une machine à vapeur. Les uns et les autres reposent sur le principe du tarare vulgaire. Suivant leur inclinaison, les ailettes une fois en mouvement projettent l’air derrière elles de la même manière que l’hélice d’un navire repousse l’eau. La ventilation par propulsion fut fort en honneur jusqu’à ces derniers temps et paraît avoir été le premier système de ventilation.
On a imaginé des chambres de compression où l’air vient se condenser avant d’être distribué (Bôhm) ; des appareils
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accessoires projeltent de l’eau sur l’air pour le refroidir; des appareils de filtration, etc., etc...
4^ Ventilation par propulsion et aspiration combi-
tig. i8. — Système de Bochm : A, canaux d’élaj^^e; B, canaux de toiture, G, poêle ; D, prise d’air du poêle, se faisant d’intérieur à l’extérieur.
nées. — Cette combinaison, appliquée sur les navires-hôpitaux (7 on Av /î,67ia/??A*oc/r), est la meilleure pour les habitations collectives ou les ateliers. L’appel d’air peut être fait par réchauffement de l’air dans les combles (voir Appareil Boëhm^ fig*. i8) ou par les vapeurs chaudes des cuisines,
Ventilateur aspirant Farcot, mu par machine à vapeur (pour usines^'
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et la propulsion sera réalisée par un appareil héliçoïdal (du système Geneste-Herscher, par exemple). Le moteur du ventilateur sera, suivant les ressources locales ou le g'enre d’établissement industriel à ventiler, un moteur à vapeur ou un moteur électrique. [Ventilateur aspirant Farcot, voir
50 Ventilation par courant d’eau. — L’eau de la canalisation des villes sert au fonctionnement de ceè appareils. A cet avantag*e ils joignent celui de ne pas exiger d’installations coûteuses et des foyers ou cheminées, sources de chaleur. De plus, ils fournissent un air rafraîchi et lavé ; autant de qualités précieuses dans une habitation coloniale.
Les plus simples sont les tubes en y disposés verticalement ou horizontalement, dans lesquels un tuyau çimène de l’eau qui, projetée avec force, mais ne remplissant pas le tube en U, entraîne avec elle un courant d’air qui arrive par une branche de l’U et sort par l’autre dans l’appartement.
L’eau s'écoule parla partie inférieure de la courbe de l’U (fig. 20).
Un autre appareil assez pratique est la trompe à eau de Bertin-Sans, formée essentiellement d’un tuyau vertical surmonté d’un entonnoir et se terminant en bas dans une caisse qui présente en bas un orifice d’écoulement pour l’eau, en haut un orifice d’écoulement pour l’air. L’eau, tombant dans l’entonnoir, passe dans le tube trop large pour qu’elle le remplisse, détermine la formation d’une veine d’air qui lui est fourni par l’ouverture supérieure de l’entonnoir et des ouvertures latérales. La colonne d’air et d’eau se brise
Fig. 30. — Ventilateur à eau en U.
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sur la tablette inférieure de la caisse. L’eau s’écoule par en bas ; l’air s’accumule en haut et peut être lancé de là dans les appartements à ventiler.
Pankas. — Il convient de citer en dernier lieu des appareils qui ne sont pas à proprement parler des ventilateurs, mais simplement des agitateurs de l’air : les pankas. Ce sont en définitive des éventails en forme de cadres garnis d’étoffes et d’un volant en étoffe suspendus de champ au plafond par des cordes, agités d’un mouvement pendulaire et déterminant des courants horizontaux alternatifs qui donnent une sensation agréable et en activant l’évaporation cutanée.
Hélices à moteur électrique. — Pour remplacer le panka on a imaginé des appareils formés d’une roue de moulin à vent, ou d’une petite hélice à larges branches, mise en mouvement par l’électricité. Mais cet appareil, qui ne projette que dans une direction déterminée une colonne d’air sous forme de courant violent, n’agite qu’une faible partie de l’atmosphère d’une salle et ne saurait remplacer le panka.
Il en est de même des grands éventails de formes et d’espèces diverses agités par des indigènes.