INFLUENCE DES MALADIES ACTUELLES DE LA NOURRICE
le mercure, qui exige des manipulations assez compliquées pour sa recherche, et dont les malades ne peuvent prendre, proportionnellement à l'iode, que de très légères doses !
Quant aux jeunes enfants affectés de syphilis et de coryza chronique, peut-être syphilitique, dont nous avons parlé, on les guérit à l'aide du sublime, des frictions mercurielles ou de l'iode donné à petites doses , et qu'on administre sous forme d'iodure de potassium. On le fait prendre directement dans un peu d'eau ou de lait sucré à la dose de 2 à 5 décigrammes par jour. Cette petite quantité ne parait avoir aucun inconvénient.
L'iode qui passe par le lait de la nourrice ne parait pas être en assez grande quantité pour qu'on puisse songer à traiter l'enfant en traitant la nourrice.