‹ Hygiène de la première enfanceChapitre 165 sur 171 · F.e lait trop riche, trop cliaigé d'f'^lénients · texte numérisé non relu

F.e lait trop riche, trop cliaigé d'f'^lénients

516 CONCLUSION ET ÂPHOItlSMES.

solides chez une nourrice saine, devient indigeste et amène la diarrhée.

36. Le lait altéré, réduit et appauvri par la fièvre ou la maladie, amène d'abord le flux de ventre et plus tard Tentéro-colite.

37. Un lait altéré dans sa composition par la fièvre ou la maladie n'a pas toujours une action fâcheuse sur la santé des enfants.

88. Quelle que soit la cause de l'altération de composition du lait, toujours le résultat en est le même pour les enfants, toujours les accidents cpii se développent ont pour siège le tube digestif, et toujours c'est la diarrhée qui en est la conséquence.

39. Le lait qui ne présente pas d'altération de composition appréciable par l'analyse chimique peut être altéré d'une manière intime dans son élaboration, de manière à constituer un aliment nuisible. C'est ce qu'on voit par le spasme, ou la convulsion instantanée, qui résulte quelquefois de la perturbation apportée dans la sécrétion du lait, par les affections morales, les émotions vives et les impressions agréables ou pénibles ressenties par la nourrice.

f\0. Les affections morales tarissent subitement la sécrétion du lait, ou modifient seulement d'une manière profonde la proportion de ses éléments solides.

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