‹ Hygiène de la première enfanceChapitre 3 sur 171 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Ce traité A'hygiène de la première enfance arrive aujourd'hui à sa cinquième édition. Les trois premières ont été publiées en 18â5, 1862 et 1865 en même temps que le Traité pratique des maiadies du nouveau-né et des enfants à la mamelle dont elles ont été détachées, et la quatrième a paru en 1802. C'est un succès dont je m'honore, car il n'est dû qu'à l'utilité du livre et au soin que j'ai apporté à le tenir au courant des progrès de la science."

Aujourd'hui des additions considérables font de ce livre un ouvrage entièrement nouveau. Il renfei-me tout ce qui est relatif à la constitution et à r hygiène des petits enfants, et il sera, je l'espère au moins, le guide du médecin à ses débuts dans la carrière médicale lorsqu'il aura à diriger l'allaitemeut du nouveau-né. Ce sera aussi celui des jeunes mères dont le cœur se laisse facilement entraîner à toutes les pratiques d'un empirisme dangereux, et dont l'inexpérience a besoin de recevoir les conseils éclairés de la science. On n'in-

Vi PRÉFACE.

vrMitr rien on matière d*hygiène, même lorsqu'il

v'afrii «le l'ail, un peu trop dédaîgmé, il élever les

|iot.il> nnfants, et les emprunts que j'ai faits à

UskUvn le prouvent clairement. Il faut avoir élevé

un uounisstHi et il faut être en famille pourcom-

(UY^mliT le* embarras et les perplexités que eau-

%oM ini jirlii ^tre qui, sans être malade, crie et

•«' Agile» win» |x>uvoir être calmé, dont les fonctions

w l'on! hiru rn a}iparence, msûs dont l'alimenta-

\k\\k% r! Ir l'T^fîsmi^ liiiâsèjit à désirer. Le père et la

kw^M^, \\u\ i>i\\ ^u k >outtrW des cris inexplicables

U'uu jt)uut^ (hul'aiii H des diflicultés inhérentes à

a^Au inUuMiUtMt |Uiji.Hâque comprendront aisément

W bwi t^l rini|>4»nttuce de cet ouvrage, que j'ai

Ki'iùaf^ NI Hi\ lUiJlit^ : 1** la naissance, '^ Voilai"

iraient, S** te sevê'uye ei les soins corporels, 4* le

rhiêngetneiêt ih nourrice, 6** les maladies et la

ii^arêutiiéiln nom^ean-fèé, WX éducation physique

de h secùiêde efêfatêce.

Les principes d'éducation physique que je vais développer dajis ce Traité d'hygiène sont ceux qui devraient inspirer l'homme dans la procréation et dans la conservation d'une descendance saine, vigoureuse et intelligente. Empruntés à IViude de la vie commune, ils ont pour base Tob-

PRÉFACE. Vil

nervation de la nature et de ses besoins. Dans le nariage, ils serviront à éviter lamanifestati&ndes oenchants^ des vices, desdiffarmités et des malfi' iies héréditaires^ et, dans la grossesse, ce sont mssi ceux auxquels la femme enceinte doit obéir mur conduire heureusement à terme le fruit renfermé dans son sein. Je parlerai ensuite des conditions que doit avoir une mère désireuse de nourrir ses enfants, des règles qui président au choix d'une bonne nourrice^ des principes à suivre pour diriger Fallaitement maternel ou Y allaitement des nourrices^ pour diriger le r^y«»ie, pour opérer le sevrage et pour faire ce qui concerne la /oi7e//e et les soins corporels; enfin, pour apprécier Tmfluence réciproque que les maladies de lanourrice et celles de r enfant peuvent exercer sur ces deux êtres que réunit la vie de la mamelle.

Vient ensuite l'exposition des lois de la mortalité de la première enfance^ soit pour la société en général et pour les enfants de la classe laborieuse envoyés en nourrice, soit pour les enfants trouvés ou abandonnés qu'on dépose à l'hospice avec l'espérance de ne jamais plus les revoir. On sait, en effet, que sur 1000 de ces abandonnés, il y en a 250 qui atteignent l'âge de douze ans, ce

(u Justofi :uitf ttuccki^e «k 7d pour 100 dans cette .viuv^ p^rciAÎe «ae resisuace. Cda est profondeu^tti. r:i^l)tf . car iie parais fûts peuvent être coo- MOf^^fs .'jifieféâi $mtf V^tfOM/iaM de tinfaniicide* K^.^Htmufiui, l' iamioiiÇcnuîiMi B^empëche-t-elle pas une \\juviii*f wbe^cuiccwtt Af Tanfuice? Il faut le dire, cvM ^uk u^f^ ^Mi»:^ ;MK$si OHipable qu'où pourrait le V. tvuv : v.r;jibv>ni U hù njotique d» ressources suffivut(jK^ (K>ar (Mk^tfT Jse Kxities nourrices, et ensuite cU<^ i^t^^r^ l^tvH;^ vie Ihygièoe du premier âge.

t^ vWmi^ jKiutii? e:>t relative aux principes vtWHv^<^</A f/Aj^si^fM Uit im seconde enfance^ Um^u Apr^ le sevni^ les fonres du nouvel être «KM\eut ètiv Tobjei d une direciion nouvelle, et à ct^tte oc\ asiou j^ai dà parler des frictions, du massage» dt^ bains de mer et de rivière chez les enfants, de rhydrothérapie et enfin des différents exeix:ices du coips qui constituent la gymnastique.

Puisse ce petit livi*e porter la lumière dans les ténèbres où vivent tant de jeunes mères, tant de médecins, et j'ajouterai la plupart des administrations hospitalières qui se chargent d'élever les

enfants I

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