‹ Hygiène de la première enfanceChapitre 70 sur 171 · H Cl krt ■«* rt ^ H · texte numérisé non relu

H Cl krt ■«* rt ^ H

^ es

t OC-

SOOOOOOOOOÛCQDOXa^aCDO

3^ n Lfï

B Cl 30

* pTotT

* X ûC

(5 M es o 05

» ^ cfl r-- o^

Oi 3C" o 'Cf ift

"j o oo ce cïi

BC :Ti QC 3Ç 50

*j is^ s^ -^ï^ »i^ ■

* ^ <rt ^ ^ .

*3 oc *

S o « JS co rt

[■- Cl -cî « o

.-■î <3a -=î -ci «^

lO c^i' w « ^

es « rt M r;

5 "~'cs

* -Ci P ■

-ri [g

t" d b ïs s c S .2

^-^^ S BQ U

'^ #15 ^ *fl î*

7i ir I" 5 ^ ■^-^

J 'c - ^ c^'Sj ^'S».ï « -fl «

^a t^ ^ sa 3

a pfi ;fl H E-i ^

sS =

'4 «a A ce

>T lï-î >^

uc ^yi to

Cfl '0? -u

On pourrait peut-être désirer des analyses plus nombreuses et portant sur un plus grand nombre de nourrices, dans les différentes maladies qui les peuvent atteindre, car ce n'est pas d'après une seule analyse de lait, dans une maladie aiguë, chronique ou diathésique, qu'il est possible d'établir un rapport pathogénique quel qu il soit. Il faudrait des centaines d'analyses sur chaque cas particulier de maladie pour arriver à un résultat aussi important que désiré. Tant que cela ne sera pas fait de cettemanière, les recherches de ce genre resteront frappées d'un indélébile cachet de stérilité.

Page 1