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Excitants : poivre, gingembre

loDE.V. — Badigeonnage, Inhakdion.

Ipéca. — V. Expectorants, Vomitifs.

Ii\RiG.\TEUR NASO-i^iiARYNGiEN. — Cet appareil (construit d'après mes indications par M. Lûer) se compose d'un tube de caoutchouc, long de 2 à 3 mètres, attaché à une petite cloche demélalàbord dentelé et portant à l'autre bout un robinet qui s'abouche avec un tube Dexible en étain muni d'un embout arrondi en ivoire. Le liquide dont on se servira est versé, par quantité de 2 ou 3 litres, dans un vase placé à la hauteur de 2 mètres au-dessus de la tête, par exemple sur une armoire.

Lorsqu'on veut faire usage de cet appareil on plonge la cloche dans le vase et, le robinet étant ouvert, on aspire le liquide par l'embout, jusqu'à ce que l'on sente arriver les premières gouttes; puis on ferme le robinet et l'appareil est prêt à fonctionner. Après avoir donné au tube d'étain la courbure voulue, on place l'embout dans la narine et l'on ouvre le robinet; le liquide s'écoulealors avec

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plus OU moins de vitesse, selon que le robinet est entièrement ou en partie seulement ouvert, et avec plus ou moins de force, selon la hauteur à laquelle est place le vase.

On inclinera la tète en avant lorsqu'on ne veut irriguer que la portion antérieure, externe, des narines. S'il s'agit de porter le liquide dans les narines postérieures, la tête doit être renversée. Enfin, on peut introduire le tube d'étain derrière le voile du palais et laver la paroi postérieure du pharynx dans toute la hauteur. Les irrigations de ces points divers sont motivées par le siège variable de l'inflammation. Ainsi, lorsque les mucosités s'écoulent par le nez, il suffit de laveries narines antérieures ; si les mucosités tombent dans l'arrière-gorge, il est nécessaire de renverser la tête en arrière. Ces irrigations trouvent aussi leur emploi dans les affections du pharynx.

Cet appareil est surtout utile dans les affections chroniques, et c'est au médecin à indiquer la composition du liquide dont il faudrait faire usage. On peut toulefois faire avorter un coryza, ou du moins considérablement mitiger les symptômes, en faisant avec cet appareil des injections abondantes avec des décoctions chaudes éraoUientes (guimauve, mauve, etc.).

Jaror.vndi. — V. Sudorifiques.

Jujubes. — V. Émollients, Pâle.

Kermès. — Y. Expectorants, Vomitifs.

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