‹ Hygiène des ouvriers mineurs dans les exploitations houillèresChapitre 8 sur 59 · Deuxième partie. — Elle contient · texte numérisé non relu

Deuxième partie. — Elle contient

1° L'histoire des accidents (blessures, asphyxies, intoxications par les gaz méphitiques, etc.) auxquels sont exposés les houilleurs.

Je n'insiste que sur les blessures qui, soit par leur gravité, soit par leur fréquence, soit par le caractère particulier qu'elles revêtent chez les houilleurs, offrent quelques remarques d'une utilité pratique.

J'ai mis tous mes efforts à exposer clairement quelques signes importants de certaines lésions graves, de manière qu'il soit aisé de les reconnaître et de leur appliquer les secours que j'indique. Ces secours sont simples et faciles à administrer. Je m'étends assez longuement sur ce sujet, qui me semble devoir être fertile en heureux résultats. Le médecin est rarement présent au moment d'un accident, et il est bon que les ouvriers sachent d'une manière générale, et pour les principaux cas, ce qu'il convient de faire en attendant son arrivée. On a écrit pour les asphyxiés des livres qui ont rendu de grands services. Portai, qui eut le premier l'idée d'un travail de ce genre, prétend avoir ainsi sauvé la vie à bien des malheureux. Puisse le mien être de quelque utilité en indiquant aux mineurs les secours à donner à leurs camarades victimes d'un accident !

Il serait à souhaiter que, dans les pays de mines, les maîtres d'école fussent chargés d'enseigner à ce sujet

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