HABILLEMENT
vements. La ceinture du pantalon ne montera pas trop haut : elle doit soutenir le bas-ventre et non pas comprimer Jes hypocondres (11g. 3).
La couleur doit aussi contribuer à la beauté sans nuire au bien. Elle sera toujours en rapport avec l’éclairage du milieu : en été les habits blancs, en hiver les habits sombres. Le reflet influe sans doute plus que la teinte sur l’absorption de la chaleur : a priori les habits brillants rejettent plus de rayons calorifiques que les habits ternes; les uns conviendraient donc sous la chaleur claire et les autres sous le froid obscur.
Quant à la texture elle décide plutôt de la conduction du calorique : les habits sont d’autant plus isolants qu’ils emprisonnent dans leurs mailles une plus grande quantité d’air. Néanmoins, pour obtenir autour de soi une atmosphère invariablement chaude, il faut associer aux étoffes épaisses et poreuses les étoffes minces et serrées, celles-ci recouvrant celles-là, naturellement. Ainsi, par les temps
Fig. 3. — Forme d’habits hygiénique et commode.
modérément froids de l’hiver, une chemise de satinette sur flanelle dispensera des habits lourds dont on se couvre habituellement en cette saison ; on ajoutera seulement un pardessus léger aux habits ordinaires de demi-saison.
En été, les personnes qui ne se livrent pas à un travail manuel important (c’est le cas des hommes de bureau), n’ont pas intérêt à trop se découvrir ; il en est même qui gagnent à conserver un peu de leur chaleur naturelle et surtout à ne pas recevoir trop directement celle du soleil ; en sorte que les habits dits de demi-saison peuvent être des habits de toute saison.