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L'ÉCLAIRAGE DES ATELIERS D'ARTISTES

4"* Enfin, des installations spéciales, rideaux, stores, seront disposées pour diminuer, suivant le besoin, les baies d'éclairage, ou pour faire jouer la lumière, d'après les exigences du travail à exécuter, en la dirigeant sur les surfaces à éclairer, et en la ménageant au contraire sur d'autres points.

Nous notons seulement ici ces dispositions particulières à un genre de travail à part, s'appliquant aux ateliers, aux salles de dessin; mais en insistant sur leur spécialité même, qui ne permet pas de les étendre, comme on l'a voulu à tort, à la salle de classe ou au cabinet de travail ordinaire. A chaque genre de travail ses besoins propres et les dispositions qui y correspondent.

VllI. — Uéclairage du soir dans le cabinet de travail est irrationnel. La vice compromise par Vintensitéy le rapprochement du foyer. Les combtcstibles dangereux. V éclairage électrique. Uabus du travail àla lumière artificielle. — L'éclairage du soir dans le cabinet de travail doit être étudié sous différents aspects.

La fatigue de la vue qu'amène inévitablement le travail du soir, le travail à la lumière artificielle, commande la recherche d'appareils et de combustibles d'éclairage les moins aptes à produire, à aggraver cette fatigue. Quels appareils, quels dispositifs devra-t-on, dans ce but, adopter pour le cabinet de travail? Quel combustible est préférable pour ce

service? En outre, il ne faut pas oublier que pendant de longues heures du soir ou de la nuit, ces appareils, ces combustibles vont concourir avec la respiration et peut-être le chauffage, à la viciation de l'air du cabinet de travail. Viciation inévitable, mais dont on peut, au moins, limiter les effets, retarder le danger, par le choix bien entendu des appareils et du combustible. De là, deux études très distinctes : l'une ayant pour but de sauvegarder la vue, l'autre délimiter, dans la mesure du possible, la part prise par l'éclairage à la viciation de l'air du cabinet de travail.

Rappelons d'abord les principes les plus essentiels, en ce qui touche l'influence de l'éclairage sur l'hygiène de la vue.

L'œil ne doit, en aucun cas, recevoir les rayons directs du foyer lumineux; l'intensité de ce foyer doit être calculée de manière à éclairer distinctement, également et suffisamment les livres et papiers servant au travail. La lumière insuffisante par défaut d'intensité, ou, ce qui revient au même, par la distance trop grande du foyer lumineux, est un danger. La flamme vacillante, la lumière réfléchie par des surfaces blanches constituent des éclairages capables de compromettre la vue.

La pratique donne-t-elle satisfaction à ces principes, à ces exigences?

La vérité est que l'éclairage du cabinet de travail

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