LE CONFORTABLE N'EST PAS L'HYGIÈNE
sont des réceptacles de poussières, d'odeurs suspectes, de miasmes, qu'il faudrait pouvoir bannir du cabinet de travail. Des lapis mobiles, soit; on peut les enlever, les secouer, les battre chaque jour. Des rideaux de lin, de toile, de cretonne^ passe encore; cela se blanchit comme du linge ordinaire. Mais tout ce qui est là, à demeure, et ne peut être lavé, désinfecté à fond, il faut y renoncer.
S'il n'est pas mathématiquement prouvé que le miasme capable d'entretenir, de développer, de reproduire, de transmettre des maladies, soit toujours, et dans tous les cas, Taccompagnemenl obligé des odeurs fétides, des poussières et des débris organiques, il y a trop de raisons d'être en défiance, et même déjà trop de faits positifs et d'observations concluantes, pour que Ton hésite à prendre dans le cabinet de travail les précautions élémentaires, impérieusement exigées par la propreté, avant d'être recommandées par l'hygiène.