NÉCESSITÉ DTK PLAN DE TRAVAIL
m'avait élu en 1855, et à qui j'avais à cœur d'apporter rég;ulièretnent ma contribution. De trois six heures, je prenais le dictionnaire. A six heures, je descendais pour le dîner, toujours prêt, car ma femme ne faisait pas comme Madaine d'Aguesseau, une heure y suffisait environ.... Remonté vers sept heures du soir, je reprenais le diclionnaire et ne le lâchais plus. Un premier relais me menait à minuit, où l'on me quittait. Le second me conduisait à trois heures du malin. D'ordinaire, ma tâche quotidienne était finie. Si elle ne l'était pas, je prolongeais ma veille, et plus d'une fois, durant les longs jours, j'ai éteint ma lampe et continué à la lueur de l'aube qui Be levait.
< Mais ne transformons pas l'exception en règle. Le plus souvent, trois heures était le terme où je quittais plume et papier et remettais tout en ordre, non pas pour le lendemain, car le lendemain était déjà venu, mais pour la tôche suivante. Mon lit était là, qui touchait presque à mon bureau, et en peu d'instants, j'étais couché. L'habitude et la régularité (remarque physiologique qui n'est pas sans intérêt) avaient éteint toute excitation de travail. Je m'endormais aussi facilement qu'un homme de loisir; et c'est ainsi que je me levais à huit heures, heure de plusieurs paresseux...
« A la ville, le temps était moins réglé. La journée jivait des allants et venants et des