‹ Hygiène et physiologie du mariageChapitre 20 sur 69 · LOTION ASTRINGENTE · texte numérisé non relu

LOTION ASTRINGENTE

Eau de plantain ferré. . . • • • 150 gr.

Tannin , , 5

Teinture aromatique 25

Se laver avec cette préparation pendant une ml

nnte, essuyer la partie avec des linges fins et les onctionner avec la pommade virginale^ dont suit la formule :

Cold-cream. ..••••••• 50 gr.

Tannin 4

Eau de roses 25

Dissolvez le tannin dans Teau de roses, en triturant dans un mortier; puis ajoutez le cold-cream, et mêlez eiactement, de manière à faire une pommade sans grumeaux.

Dans les cas, assez fréquents, de flaccidité des parties, occasionnée par les flueurs blanches, il devient nécessaire de suivre le traitement hygiénique indiqué au chapitre xvin.

Dans les éditions précédentes, nous avions relaté le traitement médical, réputé le meilleur, contre les flueurs blanches; mais de nombreuses observations, recueillies de la bouche même des dames qui avaient subi divers traitements, ont confirmé nos doutes. En effet, ces traitements, tant internes qu'externes, et ces derniers ayant toujours la cautérisation pour base, soit avec le nitrate d'argent, soit avec l'iode, ont donné les résultats suivants :

Sur 100 femmes leucorrhéiques traitées par ces moyens pendant un temps plus ou moins long, 40 l'ont été sans succès bien appréciable, — 60 ont éprouvé une amélioration et croyaient a une guérison complète, lorsque, hélas I les flueurs ont peu à peu repris leur cours comme avant; de telle sorte que ces pau-

Très dames n'ont retiré d*un traitemeht douloureut, qui a horriblement dégradé leurs parties, que le désespoir de s'être soumises au spéculum et k la cautérisation .

Vous, citadines, qui êtes affligées de flueurs blanches, interrogez les personnes de votre connaissance également atteintes de celte infirmité et qui ont subi le traitement en question; demandez-leur si elles ont été jamais guéries radicalement? Leur réponse sera toujours négative. Quelques-unes, cependant, vous diront qu^ la suite d*un voyage ou d'un séjour k la campagne elles en ont été débarrassées ; mais que le retour a la ville, les occupations sédentaires, les plaisirs nocturnes, bals, soirées, théâtres, etc., les ont de nouveau fait reparaître. D'où nous avons tiré la conséquence que le traitement des flueurs blanches est du domaine de Thygiène, ou, si vous voulez, de la médecine hygiénique, sans drogues ni caustiques. (Voyez ce traitement rationnel au chapitre xvm de cet ouvrage.)

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